« Quand au Christianisme d’Hitler, c’était plus de l’opportunisme. »
Et non !
Autrement, il n’aurait pas signer deux concordats avec l’église, ni institué la prière de Jésus à l’école, ni fait mettre « Dieu est avec nous » sur les ceintures des SS ni fait diverses interventions à la radio avec du divin dedans.
Et ne me dîtes pas qu’il s’est senti obligé de le faire hein, c’était un dictateur, pas un démocrate
"vu l’article 24 bis il est impossible de discuter, inutile de poursuivre
la conversation. C’est interdit par « la loi Gayssot » ! C’est
précisément ça la définition du blasphème : une phrase qu’il est
interdit de mettre en doute sous peine de bûcher, autrefois, de prison
et amende aujourd’hui."
La loi Gayssot parle de remises en cause de certains faits historiques à but antisémite, aucun rapport avec le blasphème qui est une parole allant à l’encontre d’une idée auto-sacralisée comme, par exemple, la supposée du christ.
Hitler, par exemple, était croyant (voir ses écrits comme le Mein Kampf où il fait référence à dieu et au christ), et le communisme chassait les religions pour libérer la place pour le « culte du chef ». Quand aux socialistes, beaucoup sont croyants - voir Peillon par exemple.
Vos allégations et vos attaques faciles (« çui la cé 1 facho paskeu c 1 facho é tou lé até sont com sa hihi ! ») n’ont strictement aucun appui dans la réalité.