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Paradisial

Paradisial

De loin, l’air hautain, en m’approchant, on découvre un être très altruiste. D’apparence infantile, ma jovialité est plutôt angélique. Mon coeur large m’invite à sourire au monde entier. Chevaleresque, j’ai également l’esprit du sacrifice. Scrupuleux, ma conscience m’est une amie fidèle. Exigeant envers moi-même, je le suis également envers les gens. Fin sans quelconque hypocrisie, ma galanterie est spontanée envers le monde entier. Seule exception : les arrogants me sont des êtres translucides, je ne les calcule jamais. Très sensible à la sensibilité des autres, je deviens impassible quand on veut trop abuser de la mienne. Calme, je ne permets pas à la bêtise humaine de me faire déchaîner. Mon majeur défaut est celui d’être perfectionniste.

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  • Paradisial Paradisial 11 janvier 2008 21:57

    LermaLyon, tsBEnyJ, Gazi Borat,

    Il n’eut jamais été possible au Prophète Mohammad (que le Salut de Dieu soit sur lui) de se marier avec Aïcha à un tel âge que certains énoncent.

    Je rejoins absolument Ka dans son avis.

    Mais j’ai à ajouter que ladite polémique relative à l’âge de mariage d’Aïcha ne tient pas la route pour toutes autres raisons autres que celle citée par Ka.

    En fait, les sources relatant l’âge d’Aîcha au moment de son mariage sont assez diverses, disparates et contradictoires.

    Etymologiquement parlant, Sahih veut dire : correct, vrai, véridique.

    Les Sihah (pluriel de Sahih) de Hadith sont des codexs qui répertorient les faits et gestes du Prophète (une sorte de bribes de sa biographie rassemblées). Ils sont les corrolaires des Evangiles dans le Christianisme. Ceux qui mettent dos à dos le Coran avec les Evangiles ont en ce sens complétement tort.

    En Islam, les Hadith (citations du Prophète) n’ont pas la valeur canonique du Coran.

    D’ailleurs, les premiers musulmans avaient hésité à les rassembler dans des codex, craignant par ce de créer une sorte de bouquin rival au Coran. Pour preuve, le deuxième Calife, Omar Ibnu Al Khattab, l’un des meilleurs compagnons du Prophète, sous l’autorité duquel d’ailleurs avait été rassemblé le premier coran dit Coran d’Omar, avait refusé à ramener au moment de l’agonie du prophète un scribe pour coucher sur "papier" les dernières paroles du Prophète, car Mohammad (que le Salut de Dieu soit sur lui) avait bel et bien annoncé plusieurs mois avant que le Coran était clos.

    L’éllaboration des Codex des Hadith se fit dans le deuxième siècle après la disparition du prophète, càd à peu près après entre 2 et 4 générations, et ce sur la base de traditions orales plus certaines parfois écrites, en mettant l’accent sur la corroboration des chaînes de transmission.

    C’est à ce moment que l’on vit naitre les Sahih. Les Sahih, contrairement à ce que leur nom laisse croire, ne comportent pas que des Hadith supposés authentiques ou authentifiés, mais comportent tout un large pannel de Hadith (citations) allant de ceux les plus sûrs à ceux les plus douteux.

    Les chroniqueurs islamologues rassemblèrent de tels codex (Sihah), et laissèrent à d’autres historiologues islamologues le soin de développer une science d’authentification des hadith.

    Pourquoi serait-il nécessaire d’expliquer de telles choses ?

    Bah, je voudrais, tout simplement, faire remarquer à certains que tout ce qui existe dans les Sihah n’est pas systématiquement authentique, et que le recours à un Hadith ne devrait se faire chez les musulmans que d’après avoir étudié le degré d’anthentification du Hadith et la solidité de ses chaines de transmission.

    Pour ce qui concerne l’affaire de mariage d’Aïcha, la plupart des détracteurs de l’Islam se servent systématiquement de hadith faibles pour corroborer leurs attaques contre le Prophète et affirmer leur prétendue et infamante accusation de pédophilie à son égard.

    Nombre de musulmans incultes tombent hélas dans leurs pièges.

    Or, il suffirait de procéder à une minitieuse recherche académique au sein des Sihah - relatant directement ou indirectement l’âge de mariage d’Aïcha - pour se rendre du caractère falacieux d’un telle accusation.

    Quand on procède à une telle recherche on se retrouve avec des hadith donnant chacun un âge de mariage différent, allant de 6-9 ans jusqu’à 18 ans.

    Les antagonistes et détracteurs de l’Islam font aisément et assurément fixette sur l’âge le plus bas, en se servant d’ailleurs des hadith les plus faibles. On ne saurait donc que comprendre leur démarche : Maitre renard n’est pas juge dans un concours d’oies.

    Or, l’étude académique des différents autres hadith prouve que le prophète n’aurait jamais été à même de contracter un mariage avec Aïcha qu’une fois celle-ci ayant été non seulement pubère, mais presque pleinement adulte : 18 ans. Aïcha était d’ailleurs quelqu’un de très précoce, elle était connue pour sa grande intelligence et par la force de son caractère, et ce du vivant du prophète et aussi une fois après la mort de celuic-i. Elle était une femme politique, elle était juge, et était enseignante et consultante juridique et religieuse.

    Voilà deux documents assez intéressants traitant de l’âge du mariage d’Aïcha (ils sont en anglais / peut-être un jour les traduirais-je incha-Allah) :

     

    Juste pour conclure, je tiendrais à faire remarquer que les mariages à un âge précoce était monnaie courrante en Europe, que ce soit dans les familles royales, les classes bourgeoises ou bien celles-paysannes. Référez-vous aux différents âges de mariage de certaines reines et princesses. Sainte Elisabeth fut mariée à l’âge de 11 ans. Autre détail : dans le Talmud, l’âge de mariage chez les filles était fixé à l’âge de 3 ans, oui, oui, 3 ans, avant de se voir ramené à l’âge de 9 ans.

    Ceux qui tentent ou voudraient ergoter sur l’âge de mariage d’Aïcha perdent leurs temps en voulant stigmatiser l’Islam à travers des histoires illusoires burlesques qui n’eurent jamais existé.

    Allons allons, un peu de sérieux messieurs les islamophobes primaires, allez faire de l’étude comparée des religions, cela vous sera plus utile.



  • Paradisial Paradisial 11 janvier 2008 18:52

    Dans sa préface de l’histoire du christianisme Ed­ward Gibbon écrit :

     

      « S’il est vrai que le christianisme a triomphé du paganisme, il n’en demeure pas moins que le paganisme a réussi à corrompre le christianisme. L’église de Rome a remplacé le déisme pur des premiers chrétiens, par l’incompréhensible dogme de la Trinité. Pareillement, de nombreuses doctrines païennes inventées par les Egyptiens et idéalisées par Platon ont été adoptées parce que considérées comme digne de foi. »

     

    Malheureusement l’entrés des paiens dans le christiannisme a entrainé autant de croyances paiennes dans la foi chrétienne , dans cette étude on va essayer de cerner l’histoire de cette influance paienne et comment les croyances paiennes se sont indroduites dans la foi des chrétiens unitaires .

    Avant de commencer et pour que notre article ne donne pas l’impression de dire des accusations sans fondement on voudrait présenter un tableau comparant la foi paienne en ce qui concerne mithras et celle des chrétiens en ce qui concerne jésus :

    L’influence paienne et la Transformation du Christiannisme (suite)


  • Paradisial Paradisial 11 janvier 2008 00:22

    Balao,

    Ok, tenons-nous y au texte.

    Je ne sais pas si ledit texte contienne oui ou non des erreurs de frappe.

    Exemple : "Je ne saurais souhaiter une telle mort.Il me parait important de la professer".

    L’auteur voulait-il dire plutôt "il me parrait important de le professer", càd professer le fait de "ne pas souhaiter la mort".

    Et pourtant, lorsqu’il dit : "comment je pourrais me réjouir que ce peuple que j’aime soit indistinctement accusé de mon meurtre ?!", il entend qu’il se sait rentrer dans un pays où il existe un dangereux engrenage, un engrenage tel où les vrais assassins fondent au soleil et se confondent dans les ombres, et pourtant, le Monsieur y va tout "gaiement", en espérant que ses potentiels assassins ne soient pas confondus avec l’ensemble du peuple algérien.

    Bah ce type ce prend pour Jésus pris en tenaille par les pharisiens, qui s’interposèrent entre lui et les juifs.

    Faudrait vraiment être aveugle pour ne pas voir les parallèles que ledit jésuite voulait reconstituer.

    Il continue alors en disant : "C’est trop cher payé ce qu’on appellera peut-être la « grâce du martyre » que de le devoir à un Algérien, quel qu’il soit, surtout s’il dit agir en fidélité à ce qu’il croit être l’islam".

    Il prétend qu’il ne mériterait pas le titre de martyre (lynché à cause de sa foi) ni "la grâce qui va avec" s’il aurait à être abatu par un local mu par quelconque motif religieux, religieux qui finalement ne mériterait pas un tel attribut.

    Bein ne lui aurait manqué que de prétendre que sa mort serait nécessaire pour laver les locaux de leur adhésion à l’Islam ; et avoir eux aussi leur salut par le biais de sans sang à lui.

    Ne manquerait que la Cène.

    Je vous dis qu’il voulait immiter la fin de Jésus.



  • Paradisial Paradisial 10 janvier 2008 23:47

    Tall,

    Il n’y a aucun déni, ni aucune fourberie. Nullement, nullement. Je dilapide certes mon temps, mais ne prends aucunement quiconque de mes interlocuteurs pour des dupes.

    Contextualisation disais-je !!! Comment mieux l’illustrer qu’en en donnant un exemple pratique ?!!

    Le voilà : contextualisation (plutôt relecture) d’un verset à apparence guerrière.

    Quant à la nature conquérente de l’Islam, je vous invite à lire cet ouvrage (qui n’est pas sans intérêt), par M.A.A Bhaye : Le Sabre ou le Pouvroir de l’Islam.

    Voilà un autre document par André Miquel : L’Expansion Islamique Idées Reçues et Réalité Historique

    Si vous avez des idées fixes, c’est pas la peine de perdre votre temps.



  • Paradisial Paradisial 10 janvier 2008 21:19

    Mauvaise démarche : sans contextualisation point de discernement.

    Cela est valable pour tout texte étudié, produit par quelconque auteur.

    Cela devient indispensable quand ledit texte s’affiche comme théosophyque ou qu’on le prétende comme tel.

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