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Patrick Adam

Patrick Adam

55 ans - Résident dans l’ex Rio de Oro, aujourd’hui Sahara marocain. Chercheur autodidacte intéressé à l’histoire de l’Ouest saharien et du Maghreb. Spécialiste du raid de Michel Vieuchange, jeune Français mort en 1930 à son retour de Smara, cité interdite du désert, et dont les Carnets de route, préfacés par P. Claudel, ont connu leur heure de gloire avant de sombrer dans l’oubli. Auteur de différents articles sur le sujet et d’un ouvrage paru en février 2006, aux éditions L’Harmattan, intitulé : "De Smara à Smara".
 [décédé début décembre 2006]
 

Tableau de bord

  • Premier article le 07/02/2006
  • Modérateur depuis le 27/02/2006
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Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • Patrick Adam Patrick Adam 22 août 2006 18:42

    @ Gilles Pradeau

    Faux. Le pactole en question consistait en une subtantielle « aide au retour », avec « recommandation appuyée » de l’administration française.

    Voulez-vous que nous parlions d’un syndicaliste de Citroën Aulnay qui, dans les années 82/83, passait tous chaque jour à la télé pour réclamer des salles de prières dans les usines pour le plus grand plaisir d’un Le Pen qui sortait à peine la tête de son trou ? Voulez-vous que je vous raconte aujourd’hui où et comment il vit ? Il s’avère que, là aussi, j’en connais un rayon. Peut-être plus que vous.

    Patrick Adam



  • Patrick Adam Patrick Adam 22 août 2006 18:33

    @ l’auteur

    Vos jugements sont franchement à l’emporte-pièce. Dites moi donc un peu d’après vous à quoi sert la police ? A rien ? Alors, on la supprime quand ? Comment croyez-vous qu’on arrête des voleurs, des trafiquants, des dealers ? En faisant tourner la roue de la fortune des citoyens et en attendant de voir où elle va s’arrêter ?

    Que vous le vouliez ou non, être sans-papier c’est commettre sciemment un délit. A quoi sert d’avoir des papiers alors ?

    Je peux en parler en pleine connaissance de cause, j’ai moi-même fait entrer en France clandestinement un sans-papiers qui, aujourd’hui, y vit et y travaille. Il s’est marié et il a un un petit garçon adorable. Et vous ne pouvez savoir le plaisir que j’ai de le voir exhiber des papiers qui ont changé sa vie.

    Mais j’ai parfaitement conscience d’avoir commis un acte délictueux et je l’ai fait à mes risques et périls. Si je m’étais fait attraper (du reste je suis peut-être encore sous le coup de la loi - je m’en fous) je ne m’en serais pris qu’à moi-même, jugeant que la loi, comme le disait Socrate, si on l’applique aux autres et qu’on essaie de s’y soustraire, il n’y a pas de quoi être fier.

    Vous ne le savez peut-êre pas, mais vous devez être vous-même couché sur un bon matelas de fichiers : téléphone mobile, carte bleue, assurance, péages de parking ou d’autoroutes, etc... Sans parler de renseignements politiques. Vous êtes et vous serez de plus en plus filmé dans les lieux publics, que ça vous plaise ou non. Bien sûr on peut rêver d’une société vierge de toutes ces contraintes. Si elles vous pèsent trop allez donc vivre sur le Plateau des Mille Vaches, vous y serez peut-être plus pénard « dans la grand mare des canards ». La vie urbaine nous impose de plus en plus de contraintes. Trop tard pour reculer maintenant.

    Bien sûr, il ne faut pas laisser faire n’importe quoi, mais souvenez-vous des premières réactions à la vidéo-surveillance. J’en ai été autant choqué que vous même parlant aujoud’hui de ce fameux fichier des sans-papiers et de ceux qui leur accordent leur aide. Mais n’avez-vous donc pas remarqué qu’à la longue, et menace aidant, on s’y fait.

    Dernier point, mais je me demande si vous pouvez comprendre car vous semblez mettre un point d’honneur à vous voiler la face à propos de faits concrets qui sapent votre bel édifice : savez-vous combien rapporte un sans-papiers à la filiale mafieuse qui parvient à le faire passer en Europe ? Environ 5 000 €. Savez-vous à combien se négocie le mariage entre cousins du bled : 3 à 5 000 €. parfois plus. Voulez-vous que je vous parle des centaines de subsahariens abandonnés par leurs passeurs en plein désert après leur avoir fait passer la ligne de front du Polisario ? Savez-vous qu’en Afrique, mais aussi en amérique du sud et en Asie, des familles s’endettent pour la vie pour payer un tel voyage. Vous n’avez rien à redire ?... Surtout quand le « corps du délit » comme on dit est repêché entre deux eaux, au large des Canaries ou de Lampedusa. Vous pensez sérieusement qu’il faut que ça continue longtemps comme ça ? Sinistre.

    Oui, si vous voulez aider un clandestin, vous allez prendre un risque. Mais assumez-le, Bon Dieu, et ne demandez pas à la société de le faire à votre place. Votre bonne conscience s’en trouvera sans doute raffermie.

    Bien à vous. Patrick Adam



  • Patrick Adam Patrick Adam 22 août 2006 15:30

    @ Bulgros et Cambronne

    Oui il faut citer et reciter (même à l’ordre de la Nation s’il le faut) notre cher bulgroz qui a écrit : « Pour Devian Zast, le monde est simple : au début, il n’y avait rien , il n’y avait que Dieu, le lundi Dieu a crée les racistes et les xénophobes (les vils Français) et le mardi, pour se rattraper, il a crée Devian Zast puis Dieu a eu les jours suivants pour créer ses lecteurs et lectrices intelligents. »

    C’est net et sans bavure. Bulgroz, tu fais montre d’un peu plus d’humour que la bande de chacals qui colle à tes trousses. Belle leçon de finesse d’esprit dans un mode de loqueteux et léoquteuses (avec mention spéciale pour la dauphine rouillée).

    Bien vu et bonne continuation. Patrick Adam



  • Patrick Adam Patrick Adam 22 août 2006 15:22

    @ l’auteur

    Aller chercher les mânes de Brassens, pourquoi pas ? Mais « l’étranger » de la chanson, il me semble que c’est lui qui « donne quatre bouts de pain », non. Et non le contraire. Est-ce que je me trompe ?

    L’idée que dès qu’on met le doigt sur un problème on participe à un acte de bouc-émissairisation commence à me taper sérieusement sur les nerfs, tout autant que n’importe quel acte de guerre qui devient aussitôt un crime contre l’humanité et d’autre joyeusetés langagiaires bien manipulatrices

    Imaginez que vous ayez un receleur d’objet volés parmi vos connaissances. Je ne vous demande pas d’aller le dénoncer. Mais si la police vous fiche, allez-vous crier au scandale ? La police fait son boulot.

    Autre chose. Vous vous souvenez peut-être d’un quidam immigré dûment « papiérisé » et légalisé par notre société de vendus et de pourris qui ne pensent qu’à flicquer l’innocente civtime. Il avait pris la tête du mouvement des sans-logis au temps de la splendeur jospinienne. Alors pour calmer ses excès de langage « humanitaires » ou « humanistes », le gouvernement de l’époque lui avait permis d’occuper un splendide logement dans le XIè, près de la rue Saint Maur si mes souvenirs sont exacts. Immeuble hausmanien, façade à décor déroulant, superbe entrée marquetée, etc. Le reste, je ne sais pas. Je n’ai jamais visité l’appartement...

    Vous savez sans doute depuis ce qu’est devenu ce grand redresseur de torts (chez les autres). Retourné chez lui (avec un beau pactole) en Côte d’Ivoire, au Cameroun ou au Sénégal (je ne sais plus). Là, il a ouvert un réseau de stations-service, où il exploite le plus régulièremnt du monde la misère de son pays, et où, d’après quelques on-dit, il n’est pas contre le fait de « tuyauter » amicalementles candidats à l’immigration sur des filières adéquates...

    Alors Brassens. Oui bien sûr. A condition de ne pas passer trop souvent pour des cons. Le bon moustachu de Sète n’aimait pas ça lui non plus.

    Et pour ce qui est de la loi et de l’administratiion, continuez en toute quiétude à lui cracher dessus. C’est sans doute le meilleur service que vous avez trouvé à lui rendre... J’imagine que c’est comme ça que vous comptez développer le sens civique de vos concitoyens.

    Bien à vous. Patrick Adam



  • Patrick Adam Patrick Adam 22 août 2006 14:47

    @ Christophe

    Merci pour votre bon sens et votre lucidité. Je n’ai ni le temps ni l’envie de collecter les insanités de la personne que vous citez. Sa fange lui colle à la peau, et ça me suffit.

    Bien à vous. Patrick Adam

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