@tf1Groupie « Moi je préfère la réalité à des hypothèses et simulations auxquelles on ne peut faire confiance. »
Je m’incline, quelle compétence d’analyser l’effondrement grâce à un reportage de 5mn à l’extérieur du WTC7 ! (à quel heure ?)
Le NIST a utilisé l’ensemble des vidéos et photos disponibles.
Et ta répétition que l’on ne peut faire confiance aux simulations et ton exemple bidon de l’aéronautique plus haut, tu reconnais ton erreur ou tu as des sources à fournir
Soit tu joues au con, soit tu l’es, je ne sais pas ?
Vu les échanges précédent, « con » ne peut être considéré comme une insulte, c’est vraiment et sincèrement le meilleur qualificatif que je puisse trouver pour ton petit jeu, désolé.
Si par « fiable/pas fiable » tu veux parler de marges de fiabilités, je t’écoute, le NIST a fait des évaluations pour les étages touchés par les incendies, 4.0 PSF pour les étages 7 à 9 et 6.4 PSF pour les étages 11 à 13, as tu des sources qui contestent cette évaluation de combustibles ? Si oui, avec quelle marge d’erreur ?
Ce qui est intéressant c’est que « les théories » utilisées pour le WTC7 sont exactement inversées par rapport à celle des twins
1) Dans le cas des twins, la chute d’un plancher tire les poteaux externes et provoque l’effondrement, dans le cas du WTC7 la chute de 35 planchers génère la rupture de 2000 jonctions plancher/poteau sans tirer les poteaux vers l’intérieur
2) Dans le cas des twins, les squibs (éjections de poussiere de béton) plusieurs étages en dessous seraient dus à l’air comprimé par l’effondrement, dans le cas du WTC7, l’effondrement interne de 35 planchers de 5000m2 ne génére aucun souffle et la poussière attend bien sagement la chute des façades (deuxième phase d’effondrement) soit disant une coquille vide (hollow shell)