@Hervé Hum « Euh, vous écrivez n’importe quoi là ! La fourmi de Langton EST un automate en mouvement sur un plateau »
Non, c’est une des démonstrations simples d’émergence de comportement et il n’y a toujours aujourd’hui aucune démonstration mathématique l’expliquant.
C’est encore un problème ouvert de démontrer que quelle que soit la configuration initiale, une autoroute apparaît
La fourmi est plus qu’un automate en mouvement sur un plateau, c’est un « agent (*) » , à chaque mouvement il y a « lecture » du plateau puis « modification » du plateau.
(*) La particularité essentielle qui distingue un agent d’un objet
individuel quelconque, est son pouvoir de
s’adapter à son environnement et une forme d’indépendance qui lui permet
de prendre des initiatives. Il est doué d’autonomie. Ce dernier terme
suggère qu’il crée, ou suit, sa propre loi. Qu’est-ce que cela veut
dire ? D’une part qu’il est capable d’agir de manière individuelle, sans
contrôle extérieur, d’autre part qu’il peut réagir, à sa manière, face à
un environnement et face à d’autres agents : il est actif, réactif et social. Nous allons également le supposer situé
dans le sens défini plus haut. Il possède en conséquence une faculté
d’initiative et d’imprévisibilité qui le détache du réseau causal strict
de son environnement. Pour un observateur extérieur, il est donc à
l’origine d’un comportement qu’on ne peut pas prévoir entièrement à
partir du système dans lequel il est plongé
@Naoh « pourriez vous développer ce que vos entendez précisément par « que la conscience n’est que la partie visible d’un iceberg ! »
Que nous n’avons (ne pouvons avoir) conscience que d’une infime partie de notre activité cérébrale (ou de nos neurones ventraux !)
Nos trois cerveaux et nos milliards de neurones « travaillent » simultanément et nous ne pouvons avoir consciemment accès qu’à UNE synthèse filtrée de cette activité. Dans différents états modifiés de conscience, ce filtre ne fonctionne plus et « l’espace de conscience » explore le gigantisme invisible de l’iceberg ET découvre, en « explosions » de pensées, une créativité et une autre relation au monde, insoupçonnable lorsque l’on se regarde le matin dans la glace ou lorsque l’on analyse notre personnalité.
@gaijin « et si vous ne saviez pas que l’antenne sert a capter un signal extérieur vous parviendriez a la conclusion comment ? »
Déduction ? Pas de fil antenne pas d’images, donc grande probabilité que les images viennent de ce fil.
En suivant le fil, je trouve l’antenne, je la déplace et la perturbe, les images sont perturbées, donc grande probabilité que l’orientation de cette antenne soit importante, donc grande probabilité qu’elle soit un récepteur orienté vers un émetteur.
J’insère tout type « d’isolant » entre ce récepteur et l’émetteur et en conclus le type de transmission ?