@Andromede95 C’est donc la 3ème et dernière fois que je te rappelle que c’est exactement ce que je te dis, et que c’est bien pour ça que ton discours et la théorie de la coquille vide du NIST pour le WTC7 est complètement incohérente et impossible.
A l’instar de tes pairs, ton discours n’a aucun sens et tu ne comprends rien.
@Andromede95 Observer les images ? Les seules images que l’on a c’est celle des facades qui restent intactes, pour étudier la théorie du NIST de la coquille vide, c’est sur la plans qu’il faut bosser.
Un certain nombre de solutions sont envisageables en termes de détection
avec notamment la présence de drones stationnaires utilisés pour
améliorer la couverture radar dans des couches interstitielles. Ou
encore l’utilisation de spectromètres ou de techniques de
radiogoniométrie (techniques qui permettent de retrouver l’émetteur). De
son côté, la Direction générale de l’armement (DGA) a déjà fait des
expérimentations sur la détection de drones de plusieurs centaines de
kilogrammes. « Nous en menons actuellement sur des drones beaucoup plus
petits, de moins de 50 kilogrammes, souvent faits avec des matériaux non
détectables par des radars habituels, indiquait en novembre dernier un
représentant de la DGA lors d’une audition devant l’Office parlementaire
d’évaluation des choix scientifiques et technologiques (OPECST). Ces
expérimentations couplent à la fois des moyens classiques et des moyens
d’écoutes électromagnétiques, d’imagerie active à l’aide de lasers ou
d’acoustique ». L’objectif pour la DGA étant de pouvoir détecter les
drones de manière sûre, quel que soit le lieu.