@christophe nicolas : Si tu mets 20 M de $ sur la table pour financer le développement, tu auras la solution...
Aldo Proia a créé Prometeon, qui a « disparu » avant d’avoir existé. Ce qu’Aldo Proia raconte en détail est stupéfiant. Il a effectivement
acheté des licences E-cat à Rossi. Il a trouvé des clients pour ces
E-cat mais il n’a jamais pu obtenir de démonstrations pour ses clients.
Finalement, Rossi a racheté ses propres licences en prétextant que les
titulaires comme Aldo Proia n’avaient pas de clients (ce qui est faux,
il voulait éviter des procès).
Rossi a sa version (manque de clients) et Aldo Proia, la sienne beaucoup
plus critique envers Rossi (il n’y a rien, c’est du vent) et en
acceptant le rachat des licences (au lieu d’entamer un procès pour
fraude), il sauve Rossi par la même qui peut continuer ses histoires
fantastiques. Rossi n’a pas besoin des E-cat pour vivre. Il gère un parc
immobilier à Miami
Sinon, quid des premières versions d’il y a 4 ans, Rossi avait parlé d’un catalyseur qui a finalement disparu puis il avait précisé de l’hydrogène sous pression à plusieurs bars ?
Popov : Si des réactions nucléaires ont réellement lieu dans son appareil, c’est
la chose la plus importante. Peu importe le rendement pour l’instant.
S’il y a des réactions nucléaires, on aura tout le temps de les étudier
et d’apprendre à en soutirer de l’énergie par la suite. La mesure la
plus importante était donc celle de la composition isotopique.
Merci pour cette synthèse, tous les calculs thermique devraient effectivement rester secondaire à cette étape de « preuve ».
Que la majeur partie du rapport focalise sur la partie thermique ne peut que laisser perplexe.
On n’est donc guère plus avancé qu’avant cette mesure. Tout est à
refaire. Il faudra reproduire l’effet dans un labo complètement
indépendant de Rossi et reprendre l’analyse isotopique.
Pour une démonstration attendue depuis plus de 4 ans et vu l’enjeu, cela devient effectivement plus que suspect !
Oubliez ma question débile précédente, j’ai consulté la page 22, puissance consommée de 800W.
Par contre la mesure par caméra thermique me semble aussi sujet à imprécision que le thermomètre à la surface du sceau d’eau pour mesurer l’effet Dumas, non ?
@Pascal L : Que les tours tombent comme lors d’une démolition contrôlée, c’est
parfaitement normal dans cette situation. Lorsque la structure est
fragilisée, normalement les étages tombent vers le bas, c’est le sens
normal. Une fois le mouvement enclenché, l’énergie se propage dans le
même sens que le vecteur vitesse et augmente à chaque étage (j’avais
écrit E=1/2mv2, mais le système a coupé ma formule). L’énergie augmente
avec le carré de la vitesse, ce vecteur vitesse orienté vers le bas
devient vite prépondérant.
1) pourquoi dans les démolitions par vérinages les sociétes de démolitions fragilisent d’abord les étages inférieurs ? 2) pourquoi lors de certaines démolitions par vérinages observe-t-on un ralentissement et un arret de l’effondrement ? 3) les twins avaient une structure bien particulière, 3000m2 d’openspace autour d’un noyau massif de 1000m2 composés de 48 poteaux, donc 75% de la masse à l’extérieur des noyaux. Refaites vos calculs pour nous démontrer l’effondrement total des noyaux ?
Ce type de simulation AEM (méthode des éléments appliqués) est reconnu comme une révolution technologique pour l’analyse d’effondrement progressif par rapport aux FEM (méthode des éléments finis) utilisés par le NIST avant 2008 (ANSYS/LS-DYNA).
On en demande l’utilisation pour clore les débats sur les WTC1, 2 et 7 ?