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Peretz

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Retraité de la photographie (Système 3D), ensuite de l’informatique (DESS système d’information). Non encarté,. Nombreuse lectures, 

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  • Premier article le 04/06/2008
  • Modérateur depuis le 17/09/2008
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Derniers commentaires



  • Peretz Peretz 20 janvier 2011 12:34

    Il y avait longtemps qu’on ne nous avait pas servi la même soupe ! Non l’inflation n’a jamais été défavorable au pauvre consommateur. L’auteur est en plein dans la pensée unique qui nous a foutu dedans au grand bénéfice des financiers. L’inflation galopante des années 20 en Allemagne qu’il ose encore nous mettre en avant avait d’autres sources. Facile de s’en servir comme spectre à agiter devant les pauvres pour leur dire qu’ils deviendraient encore plus pauvres. Honte à l’auteur, porte-parole du patronat, qui nous met encore une fois des chiffres dans les dents pour faire croire qu’il a raison. Qu’il se renseigne sur l’Economie des trente glorieuses qui dément absolument tout son jargon d’économiste sur de lui. Et sur les économies des pays émergents !



  • Peretz Peretz 20 janvier 2011 12:19

    Le principe de la pensée unique du néolibéralisme est simple : tout faire en faveur de l’entreprise. En augmentant leur richesse elle augmentent l’offre de production, quitte, à c e que leurs amis fianciers proposent davantage de crédit pour que la consommation suive. Et plus le crédit intervient, plus la finance se régale…jusqu’au jour où, comme avec les « subrimes », les braves consommateurs alléchés ne peuvent plus suivre parce que ces mêmes entreprises en pleine compétition sur les plus-values distribuées, n’ont pas suffisamment augmenté leurs salariés. Cercle vicieux qui n’a pas de raisons de s’arrêter. L’autre façon de faire aurait été de commencer par augmenter les salaires. Et pour satisfaire la demande ce sont les entreprises qui devront suivre. On inverse le processus en passant de la stratégie de l’offre à celle de la demande, comme avant les annés 80. Et qu’on ne nous mette pas en avant le risque inflationniste : il n’a jamais été prouvé qu’il deviendrait galopant, comme en Allemagne des années 20 qui avait d’autres causes. Comment les syndicats se sont fait bernés et complètement bloqués par le système et les sirènes du patronat ? L’histoire nous le dira un jour.



  • Peretz Peretz 19 janvier 2011 17:13

    @pastori. On pourrait aussi s’inspirer de la constitution vénézuelienne qui permet au peuple, par référendum de virer tout élu à mi-mandat. L’Islande vient de créer une assemblée constitutante. On voit bien qu’on est en retard. Voir également « www.pouruneconstituante » qui recherche un consensus et des bonnes volontés dans cet objectif.



  • Peretz Peretz 19 janvier 2011 17:09

    @arriri : « Alors bien sûr il est aisé de se laisser aller à l’idée qu’en ré-écrivant une autre Constitution, nous pourrions régler à la fois les deux plus grands problèmes de notre monde actuel : la corruption financière de nos politiques et la misère d’un très (trop) grand nombre de personnes. » Je prétend que si, qu’il est possible de règler ces problèmes et même d’autres, en réécrivant une nouvelle constitution qui à force nous a montré ses défauts : voir www.voiescitoyennes.fr. www.citoyenreferent.fr et www.voixcitoyennes.fr ; si vous en avez le courage et le temps.



  • Peretz Peretz 19 janvier 2011 16:58

    Effectivement elle est seulement chargée forte de son aura, de perpétuer la pensée unique, que son expérience aux U.S.A n’a fait que confirmer. Je me demande si elle s’en rend compte ou si elle se doute toute de même qu’elle a peut-être tort et qu’il serait temps de partir. Elle nie la crise avec une telle foi qu’on peut se demander si ce n’est pas la méthode Coué.

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