Nous avons tous 2 parents, 4 grands-parents, ..., environ 1 million (2 puissance 20) d’ascendants à la 20ème génération : nous sommes tous frères mais nous avons aussi, inévitablement, quelques criminels parmi nos ancêtres.
@titi Non, parce que le prix ne veut rien dire dans cette jungle. Si un producteur fait de la merde authentique et qu’il la vent chère, vous allez vous dire « c’est du bon, c’est du cher » et vous vous ferez doublement en... Le prix c’est un coup de poker. Quand des « nouveaux » produits sortent avec une bonne pub et beaucoup d’audace, on peut vendre cher la même recette d’antan qui a été saccagée par cheapflation à emballage identique. En gros, on sort un produit, on le saccage progressivement en le vendant au même prix avec le même emballage et puis on ressort un « nouveau » produit qui correspond à la recette initiale de l’ancien produit, mais en bien plus cher.
Se fier au prix ou à la marque, c’est être un gogo. Il faut absolument connaître le procédé de fabrication, la recette. Mais dans notre monde de « liberté », le producteur a tous les droits pour arnaquer les clients, garder secret sa recette et surtout la changer sans rien dire (même emballage...).
Même sans les guerres pour l’imposer, le soit-disant libre-échange n’a rien de libre et tout du secret, de l’arnaque : le vol est la règle. Car un échange est libre si les 2 parties savent exactement ce qu’elles s’échangent. Hors dans notre système où le capitaliste décide lui-même de la façon dont il produit sa camelote, le bien sur lequel on peut s’entendre au début des échanges n’est plus forcément le même avec le temps car le producteur change la recette ou le procédé de fabrication sans rien dire au client (et surtout sans changer le prix).
Dans un système libre, la recette (ou le procédé de fabrication) devrait être connue du client et c’est même cette recette qui devrait fixer le prix. Et seul le client (ou la société) devrait être le moteur pour changer la recette (facilité de recyclage, moins de pollution à la fabrication, plus rapide à fabriquer sans perte de qualité...). Le producteur ne devrait pas avoir d’initiative et devrait produire selon un cahier des charges strict. Ah, ce n’est pas ça la liberté ? Mais si vous voulez produire pour vous, vous faites ce que vous voulez. Mais quand on produit pour les autres on n’est pas censé les prendre pour des cons, ce que fait le « libre-échange » actuel.
Il y a mille exemples qui montrent à quel point le « libre-échange » est une arnaque (cheapflation, shrinkflation, publicité, marques...). Avec l’école, j’avais visité une usine qui fabriquait des casques de moto (tous identiques) : ils étaient ensuite distribués à des marques différentes qui apposaient leur logo et les vendaient aussi cher que leur réputation le leur permettait. C’est possible si le client ne sait rien, est mésinformé (publicité) : ce n’est pas ça la liberté dans l’échange. C’est le vol assumé. La liberté ne s’obtient que si les informations sont là pour permettre un choix éclairé. Qui dit liberté dit choix, mais un choix ne peut être libre sans information.
Encore un autre exemple : le premier qui a eu l’idée de produire des œufs avec des poules élevées en batterie s’est fait beaucoup d’argent et a pu conduire à la faillite des producteurs honnêtes. Et quand on est consommateur, comment faire la différence ? Alors la souffrance qu’on fait subir aux animaux et le manque à gagner pour ceux qui restent honnêtes conduisent à créer un label (la « liberté » de faire n’importe quoi finit par créer un mille-feuille de lois, de labels et autres normes), puis par interdire l’élevage en batterie. Dans l’ensemble, si on laisse « libre » le producteur, il va finir par produire de la merde « bien emballée » qu’il ne consommera pas lui-même : ce n’est pas ça la liberté, c’est bien du vol par mésinformation, par un secret de fabrication qu’on ne veut pas divulguer. Et le producteur honnête sera toujours éliminé par le voleur car la qualité ne se voit pas toujours à l’œil nu.
@Claude Courty Rigolo ce commentaire. Le fascisme de la finance mondialisée qui nous détruit de manière sûre (dette qui explose volontairement, merci Macron, pour nous rendre totalement dépendant des marchés) avec son lot de suicides (agriculteurs...) et de laissés pour compte (gilets jaunes, petits artisans assassinés par des variations de prix sur l’énergie, par des décisions aussi absurdes que calculées pour les détruire pendant le covid) se trouve à l’extrême-centre. Oui, le fascisme est au centre. C’est la nouveauté de l’histoire et c’est plutôt malin : il ne peut pas perdre le pouvoir. Il va maintenant s’allier avec le PS et avec la droite qui sont tout aussi extrêmes et vendus aux américains. Nous allons sombrer, c’est une certitude avec tous ces traitres. Alors les beaux jours à venir, ils vont être sacrément moches. Plus de suicides, plus de faillites et de désindustrialisation, plus de dettes et moins de services publics. Leur rêve : le néo-féodalisme. Nous paierons des impôts pour les intérêts de la dette (qui ne doit jamais être remboursée) et en contre-partie, nous n’aurons aucun, strictement aucun service public. Comme au temps des seigneurs. Une taxe à sens unique, sans aucune contre-partie.
Merci pour cet article qui détaille bien le problème. Un résumé (très maladroit) serait :
Si on est réellement de gauche, alors on ne peut pas être pour l’immigration en période de chômage fort
On ne peut pas en vouloir aux laissés pour compte qui votent RN
Si on stoppe complètement l’immigration (on peut en douter si on regarde Georgia Cannelloni en Italie), on constatera que les laissés pour compte resteront ... laissés pour compte et que le vrai problème se situe donc ailleurs. Donc on va avancer de toutes façons.
L’immigration, bien amenée, (en plus d’enrichir les plus riches) permet de diviser fortement la population, c’était donc une carte très logique à jouer par les très riches qui possèdent tous les médias et qui votent par conséquent à notre place : à droite donc, c’est-à-dire pour l’ordre, le respect du système qu’ils ont créé et qui leur assure leurs privilèges de riches. Car en fin de compte, les partis dits « de gauche » mais pour l’immigration ne sont pas non plus à gauche.
Dans un pays où les gens savent lire et compter, tout le monde finit par voter à droite, quelque soit l’étiquette que les médias des ultra-riches donnent à nos partis, et tout le monde s’étonne que les riches deviennent plus riches et les pauvres plus pauvres. Allez comprendre !
Peut-être faudrait-il que le peuple s’empare des médias avant de croire que le droit de vote est le graal absolu ?
@Giordano Bruno - Non vacciné Oui, c’est possible. Mais on peut aussi supposer que nos oligarques veulent sauver à tout prix leur Terre, c’est-à-dire éliminer un maximum de personnes dans les pays riches en priorité (ceux qui polluent le plus). Par exemple, le Covid a peut-être globalement été un échec (il n’y a pas eu autant de morts que ce qui était souhaité au départ par ce virus fabriqué en laboratoire et le vaccin, imposé dans les pays riches, même s’il couve encore, ne pouvait pas non plus « rattraper » la mise, ça aurait été trop voyant). Évidemment c’est complotiste de dire ça, mais il y a bien un complot de toutes façons. Pourquoi la dépopulation ne poserait aucun problème dans la nouvelle économie ? Il est possible que ce qu’ils font en secret avec l’IA dépasse très largement ce qu’il nous montre. Et s’ils savent que l’IA pourra faire tout le travail intellectuel des humains (et même mieux), seuls des esclaves physiques sont encore nécessaires, jusqu’à ce qu’avec des nouveaux robots (produits par l’IA), on puisse éliminer ces humains sans formation aussi (en grande majorité : il faudra toujours un cheptel pour les « dons » d’organes et autres crimes sataniques). Donc je pense plutôt à un nouveau virus qu’à une guerre, cette fois réellement efficace. Et objectivement, depuis 2020, nous n’aurions dû voter que pour une seule chose dans une démocratie (et pas pour des pions corrompus qui font le contraire de ce qu’ils annoncent) : l’interdiction absolue de toutes les expériences gain de fonction dans tous ces laboratoires. Et vous savez quoi : non seulement on ne nous a pas demandé notre avis, mais la presse a tout fait pour éviter ce sujet essentiel qui nous a coûté la bagatelle de 600 milliards d’euros en France (pas important hein, un peu comme les gazoducs détruit mais puissance 10). Et nous aurons peut-être ce virus tueur dans les années à venir (pourquoi pas créé par une IA...) qui va réellement faire le travail qu’aurait dû faire le Covid...