• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

perlseb

Nous avons tous 2 parents, 4 grands-parents, ..., environ 1 million (2 puissance 20) d’ascendants à la 20ème génération : nous sommes tous frères mais nous avons aussi, inévitablement, quelques criminels parmi nos ancêtres.

Tableau de bord

Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 0 1406 0
1 mois 0 8 0
5 jours 0 1 0

Derniers commentaires



  • perlseb 30 mars 2011 20:03

    Dans cette obsolescence programmée (génératrice de surconssommation de ressources et d’énergie) vous oubliez de mentionner le manque d’isolation (volontaire) des maisons que l’on construit. Sous nos latitudes, le chauffage pourrait être un chauffage d’appoint si on mettait 30 cm de laine de verre sur les murs au lieu de 10. Mais bien évidemment, plus de chauffagistes, plus de fabriquants de chaudières et de radiateurs...
    Vous oubliez aussi que les pics de consommation EDF ont lieu l’hiver, justement parce qu’en France on a favorisé le chauffage électrique (absolument aberrant).
    C’est bien le capitalisme qu’il faut abandonner si l’on veut faire de l’écologie.

    Chacun peut être acteur : perso, j’ai arrêté de travailler car mes besoins sont très faibles et mon revenu était important sans possibilité de travailler à mi-temps (ingénieur). Les gens parlent de décroissance mais ils ne veulent jamais se l’appliquer et montrer l’exemple : comme disait Ghandi : « Commencez par changer en vous ce que vous voulez changer autour de vous. ». Ce qui veut dire, pour la décroissance : travailler à mi-temps si vous le pouvez, sinon économisez pour vous arrêtez plus tard (et faire l’équivalent d’un mi-temps), isolez votre maison, n’achetez pas de maisons avec chauffage électrique, arrêtez de gaspiller et de changer des choses qui fonctionnent, ne vous laissez pas attraper par les derniers gadgets à la mode...

    En vivant comme cela (en décroissance), l’inconvénient (rédibitoire pour la plupart) est que l’on n’attire pas les putes, mais quand on n’est pas une bite à pattes, cela ne devrait pas poser de problèmes. Le problème de fond est bien notre animalisme, la domination qu’a notre sexe sur la façon de nous comporter. Je ne vois pas d’humains dans cette société et on ne fait pas d’écologie avec des animaux : le désir le plus fréquent chez les gens, c’est d’avoir plus d’argent ... pour consommer plus, pour gaspiller comme un riche, tout ça pour attirer les regards et les envies des autres (car ces gens n’existent pas par eux-mêmes). Les décroissants sont des marginaux et ne sont pas considérés comme des modèles à suivre. L’écologie est donc une utopie, actuellement. Appliquez la décroissance à vous-même et montrez que vous pouvez être heureux comme cela, c’est le maximum que vous pouvez faire.



  • perlseb 16 mars 2011 21:46

    L’avenir, c’est des impôts toujours aussi élevés sinon plus (augmentation vraisemblable des taux d’intérêts par spéculation qui feront grossir le poste du service de la dette : voir Grèce) avec aucun service public en contrepartie.

    Comment est-ce possible ? Depuis 1973, Giscard et Pompidou (ancien de Rotschild) ont imposé à l’état français de s’adresser aux banques privées et non à sa banque de France pour toute avance, avec, belle nouveauté, un paiement d’intérêts aux banques privées.

    La dette qui était nulle à l’époque a grossi très vite à cause d’une gestion volontairement calamiteuse (l’emprunt Giscard de 7,5 milliards de francs contracté immédiatement après la loi de 1973 aura coûté 90 milliars aux contribuables).

    Aujourd’hui, sans la dette et ses intérêts, le budget de l’état serait nettement excédentaire et nous n’aurions pas besoin de « licencier » (pas remplacer les départs à la retraite) à tour de bras dans la fonction publique.

    Mais le plan de l’oligarchie, aidée par nos politiques tous corrompus depuis 1973 marche à merveille : on a préalablement divisé la population entre privé et public et la plupart de ceux qui travaillent dans le privé sont convaincus que ceux du public sont à leur charge (alors que c’est l’oligarchie qui est à la charge de tout le monde, mais bon, que voulez-vous, un oligarque ça a toujours fait réver, donc le peuple ne s’attaque pas à son rêve). Et maintenant que les services publics tournent avec de moins en moins de personnel, les gens vont être convaincu que le public est absolument inefficace et qu’il vaut mieux tout privatisé. Bref, un plan de retour à la féodalité où l’état n’aura que la mission de taxer et sera détesté puis carrément supprimé.

    Où comment, avec une petite loi anodine (loi de 1973), on retourne à la féodalité très progressivement (il faut éviter toute révolte), en montrant au peuple l’inéluctabilité de la chose (nous n’avons plus les moyens, que voulez-vous...).



  • perlseb 14 mars 2011 21:43

    Tout le monde aimerait pouvoir refaire le monde... à son image. Je suis persuadé qu’il y a de nombreuses personnes (pas forcément dans l’oligarchie) satisfaites du monde actuel.

    Une nouvelle constituante, une vraie démocratie, ... tout cela serait quand même très contraignant et ne pourrait jamais satisfaire tout le monde : la démocraite c’’est la loi du plus grand nombre, c’est tout. On ignore les minoritaires donc on ne cherche pas à résoudre leur instatisfaction, on suppose qu’il n’y en a plus (la majorité a décidé pour eux).

    Il y a mieux que cela : la liberté totale et auto-responsabilisante. Si il y a des gens qui aiment les inégalités et le système pyramidal, qu’ils vivent dans un monde inégalitaire. Mais si on préfère l’égalité (chacun est au même niveau), on devrait aussi avoir la liberté de vivre dans un monde égalitaire.

    La solution c’est donc de créer autant de mondes différents avec chacun leurs propres règles, et chacun choisit les règles qui lui conviennent en se déplaçant dans le monde qui lui correspond le mieux. Il ne faut rien interdire, juste savoir se répartir géographiquement.

    Avec ces mondes auto-responsabilisants, les gens gagneraient en maturité et comprendraient l’impact de leurs désirs personnels sur le monde qui les entoure. Bien évidemment, s’il n’y a pas de justice dans le monde où l’on vit, c’est surtout parce que l’on n’a aucune liberté : on nous impose le monde tel qu’il est (capitalisme, système hautement pyramidal) mais toute révolution ne cherchera qu’à imposer un autre système qui se révèlera tout aussi injuste. C’est donc bien la liberté qui est la plus précieuse, ce que tout système cherche à supprimer en premier en s’auto-imposant comme système unique et obligatoire.

    Bien évidemment, un monde libre (qui serait une juxtaposition de mondes très différents dans lesquels chaque individu pourrait choisir de vivre) est parfaitement utopique. Aussi utopique que de croire que l’on peut créer des règles universelles qui satisfassent tout le monde.



  • perlseb 10 mars 2011 14:05

    « C’est gagné si le pouvoir revient vraiment au peuple ».

    Oui, c’est vraiment ça, sauf que ça n’arrive jamais. L’homme ne sait pas imaginer autre chose que des systèmes pyramidaux. Parfois, c’est vrai, il peut se trouver un homme « bien », intègre au sommet de cette pyramide, mais comme c’est un type bien, il ne reste pas indéfiniment. Un jour ou l’autre, le haut de la pyramide est envahi par les pires parasites, telle le sommet de la tête d’un chien envahi par les puces lorsqu’il nage. Et ceux-là, comme ils sont vils, restent entre eux indéfiniment à monopoliser le sommet de cette pyramide en taxant toujours et toujours plus le peuple pour leurs désirs sans limites.

    On pourra espérer voir un système réellement démocratique quand l’homme refusera le système pyramidal, quand il souhaitera de tout cœur l’égalité. On n’en est pas là, ni en Afrique, ni en Europe, ...



  • perlseb 10 mars 2011 13:36

    Il n’y a aucun intérêt à finir le démantèlement de Brennilis, car on pourrait définitivement mettre un coût sur le démantèlement partiel (oui, partiel, car la gestion de dechets radioactifs sur des millénaires n’est pas comptée et les allemands commencent à avoir des problèmes de fuites de fûts radioactifs dans leurs cavernes, avec des problème de contamination des nappes phréatiques, ...).

    Bref, le coût du démantèlement et de l’impact écologique négatif, ce sera bien plus de 100 fois ce qui avait été prévu (en comptant le millier d’années de gestion des fûts radioactifs). Mais il y a un gros avantage avec ce nucléaire (comme lorsque l’on recourt à l’emprunt pour boucler le budget de l’état), c’est que ce coût sera pour les générations futures (beau cadeau). En résumé, le nucléaire est un suicide collectif, l’énergie la plus coûteuse jamais produite.

Voir tous ses commentaires (20 par page)


Publicité


Publicité



Palmarès

Publicité


Agoravox.tv