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  • phan 9 janvier 2017 21:01

    @simazou
    il vous manque un petit h comme humanité pour être comme le général Sima Zhou
    (Traditional Chinese 司馬伷) personnage célèbre dans les 3 royaumes.
    Il vous manque un petit h, comme haine qui dégouline en vous, en fait vous n’êtes qu’un petit sioniste qui se cache derrière le joker d’antisémitisme comme le petit islamiste qui se cache derrière le bouclier d’islamophobie pour chanter gloire à la force occupante en Palestine.

    Lorsque vous écrivez « Am Israël Hai », comme dit Woody Allen dans un film lorsque j’écoute Wagner j’ai envie d’envahir la Pologne, j’ai envie de dire « Vive la France »
     
    un petit extrait du lien : Origines des génocides en Occident

    Ainsi, Yahvé, dieu des juifs, premier dieu unique, commande-t-il de tuer tous ceux qui ne sont pas juifs. Dans Exode, 32. 26-28, nous lisons que trois mille personnes périssent sur son ordre. L’ancien testament justifie l’extermination des habitants de la Palestine, qui s’appelait alors « pays de Canaan », par la crainte d’une révolte future des indigènes assortie d’une menace de punition divine pour les colons hébreux que ce crime aurait pu gêner, les justes hébreux en quelque sorte. Il s’agit donc d’un génocide qui aurait été planifié par « L’Éternel ». "L’Éternel parla ainsi à Moïse dans les plaines de Moab, près du Jourdain vers Jéricho : (51) "Parle aux enfants d’Israël en ces termes : Comme vous allez passer le Jourdain pour atteindre le pays de Canaan, (52) quand vous aurez chassé devant vous tous les habitants de ce pays, vous anéantirez tous leurs symboles, toutes leurs idoles de métal, et ruinerez tous leurs hauts-lieux. (53) Vous conquerrez ainsi le pays et vous vous y établirez ; car c’est à vous que je le donne à titre de possession. […] (55) Or, si vous ne dépossédez pas à votre profit tous les habitants de ce pays, ceux que vous aurez épargnés seront comme des épines dans vos yeux et comme des aiguillons à vos flancs : ils vous harcèleront sur le territoire que vous occuperez ; (56) et alors, ce que j’ai résolu de leur faire, je le ferai à vous-mêmes." (Nombres 33).



  • phan 9 janvier 2017 20:18

    @simazou
    Mon nom est Phan comme mon pseudo
    Je n’ai pas encore tiré 3 balles dans le dos de ma femme (violente c’est l’adjectif rajouté par la Propagandatur) même à terre, parce que je suis lâche comme vous dites, et je n’utilise pas ma légitime de défonce différée !
    et là je vous pleins !  : c’est vrai j’ai plein le dos de votre pleurniche victimaire !

    puisque vous ne regardez pas les liens que je vous propose
    je vais donner des extraits :

    Du « judéo-bolchévisme » à « l’islamo-gauchisme » : une même tentative de faire diversion jeudi 9 juin 2016 par Shlomo Sand

    Dans les années 1930, en France comme dans d’autres pays d’Europe, les communistes et diverses personnalités de la gauche radicale étaient fréquemment qualifiés de « judéo-bolcheviks ». Ainsi, par exemple, mon père qui, avant la Seconde Guerre mondiale, était un communiste polonais, était considéré par les autorités et la presse du pays comme faisant partie de la « Zydokomuna ».

    Étant donné que plusieurs dirigeants de la Révolution d’Octobre, tout comme nombre de communistes et de défenseurs de l’URSS, dans toute l’Europe, étaient d’origine juive, l’association langagière entre judaïsme et menées subversives était très populaire parmi les judéophobes.

    Une symbiose propagandiste très efficace

    D’Adolf Hitler à Carl Schmitt et Martin Heidegger, de Charles Maurras à Louis-Ferdinand Céline et Pierre Drieu-La Rochelle, l’identification rhétorique entre juifs et bolcheviks a toujours été empreinte de tonalités effrayantes puisées dans une vieille tradition religieuse, mêlée à des menaces pleinement modernes et laïques.

    Cette symbiose propagandiste s’avéra très efficace, et elle conduisit, entre autres, à ce que plus de 5 millions de Juifs croyants, et leurs descendants, ainsi que 2 millions de soldats soviétiques furent exterminés, en même temps, dans les camps de la mort nazis. Hitler avait ainsi espéré enrayer le « danger » d’une conquête judo-bolchévique de l’Europe.

    Si, à la fin du XXe siècle, la judéophobie n’a pas totalement disparu, elle a, cependant, très notablement régressé dans les centres de communication des capitales européennes. Les élites intellectuelles et politiques ont voulu oublier et ont aspiré à se fondre dans leur civilisation blanche, à l’aide d’une nouvelle politique des identités. À toutes fins morales utiles, cette civilisation a même troqué son appellation de « chrétienne » en « judéo-chrétienne ».

    Les juifs survivants et les bolchéviks, quasiment disparus, ont cessé de constituer une menace pour la position et l’identité des élites dominantes, mais l’état de crise permanent du capitalisme, et l’ébranlement de la culture nationale, consécutif à la mondialisation, ont incité à la quête fébrile de nouveaux coupables.

    Une appellation qui émerge dès 2002

    La menace se situe désormais du côté des immigrés musulmans et de leurs descendants, qui submergent la civilisation « judéo-chrétienne ». Et voyez comme cela est étonnant : de nouveaux incitateurs propagandistes les ont rejoints ! Tous ces gens de gauche qui ont exprimé une solidarité avec les nouveaux « misérables » ont fini par s’éprendre ouvertement des invités indésirables venus du sud.

    Ces antipatriotes extrémistes trahissent une nouvelle fois la glorieuse tradition de la France dont ils préparent l’humiliante soumission « houellebecquienne ». L’appellation « islamo-gauchiste » a émergé parmi les intellectuels, avant de passer dans l’univers de la communication, pour, finalement, être récupérée par des politiciens empressés.

    Pierre-André Taguieff, futur conseiller du CRIF, fut, semble-t-il, le premier à recourir à la formule « islamo-gauchisme » (dans le sens actuel de terme), déjà en 2002. Caroline Fourest, Elisabeth Badinter, Alain Finkielkraut et Bernard-Henry Lévy s’emparèrent du terme et veillèrent à lui assurer une diffusion à longueur d’interviews et d’articles. Des figures comme Alain Gresh, Edwy Plenel, Michel Tubiana et Raphael Liogier devinrent des « islamo-gauchistes » archétypiques.

    Une marche supplémentaire vient cependant d’être franchie. Cela a commencé avec Jean-Marie Le Guen, secrétaire d’État chargé des relations avec le Parlement, qui, au nom du républicanisme universel, dans un article intitulé : « La gauche qui vient », s’en est pris à la gauche de la gauche, accusée de soumission au pluralisme culturel. Il a particulièrement ciblé Clémentine Autain, la porte-parole d’Ensemble, l’une des composantes du Front de gauche.

    La lourde charge de Manuel Valls

    Mais c’est de Manuel Valls qu’est venue la charge la plus lourde, dans la vague de stigmatisation de « l’islamo-gauchisme ». À l’occasion d’une interview accordée, le 21 mai, à Radio J, une radio communautaire juive, n’a-t-il pas déclaré :

    "Il y a ces capitulations intellectuelles… Les discussions entre Madame Clémentine Autain et Tariq Ramadan, les ambiguïtés entretenues qui forment le terreau de cette violence et de cette radicalisation."

    Et Manuel Valls de ne pas hésiter à ajouter : "Il n’y a aucune raison pour que M. Tariq Ramadan obtienne la nationalité française".

    Il convient tout d’abord de préciser que Clémentine Autain n’a jamais rencontré Tariq Ramadan, dont, évidemment, elle n’approuve pas le discours idéologique. Il faut ensuite se féliciter qu’en France, le droit d’obtenir la citoyenneté relève de la loi, et non pas d’une décision d’un chef du gouvernement. Tariq Ramadan réside en France où il est actif ; il est marié, depuis plusieurs années, avec une citoyenne française, ses enfants sont français, et, à ma connaissance, il n’a pas enfreint la loi ni prêché la violence.

    Enfin, les auditeurs de Radio J, à Paris et à Jérusalem, ont certainement apprécié cette flatteuse interview, et si d’aventure, elle a été diffusée en Arabie saoudite, il est probable qu’elle y aura également été reçue avec sympathie, puisque Tariq Ramadan y est interdit de séjour. Après cette interview passionnée de Manuel Valls, je suis persuadé que Tariq Ramadan n’a aucune chance de se voir décerner la Légion d’Honneur, contrairement au prince héritier du roi d’Arabie saoudite.

    Une formule qui permet de faire diversion

    Lorsque j’ai entendu ces propos de Manuel Valls, je n’ai pas pu m’empêcher de m’interroger sur ce qui se serait passé si Tariq Ramadan avait été un fidèle juif et non pas musulman.

    Si, par exemple, comme l’ensemble des fidèles juifs (mais non pas juives), il avait dû dire, dans sa prière du matin : "Sois béni de ne pas m’avoir fait femme, et sois béni de ne pas m’avoir fait goy (non-juif)". Autrement dit : un authentique fidèle juif, dont les valeurs fondamentales diffèrent totalement de ma conception du monde républicaine et laïque.

    Malgré tout, même s’il s’agissait d’un juif conservateur, porteur d’un système de valeurs réactionnaire, je me serais, sans aucun doute, employé de toutes mes forces pour que lui soit attribués des droits d’égalité citoyenne. Je l’aurais combattu au plan de la réflexion théorique, mais j’aurais vu en lui un compagnon politique légitime, dans la lutte contre toute forme de judéophobie et de discrimination raciale, sous le masque d’une laïcité culturelle.

    J’ai, envers la philosophie de Tariq Ramadan, une vision fortement critique, tout comme, pour d’autres raisons, envers celle d’Alain Finkielkraut. Mais exploiter des positions conservatrices de l’intellectuel musulman afin de salir ceux qui luttent contre la propagation du racisme, en faire un dangereux épouvantail pour utiliser le terme stigmatisant d’islamo-gauchiste, n’est pas à l’honneur d’un chef de gouvernement socialiste, qui, par ailleurs, commet une erreur en assimilant antisionisme et antisémitisme (je suis quasiment sûr que le républicain Manuel Valls ne soutient pas la politique communautaire d’un État qui, par principe, appartient, non pas à tous ses citoyens mais aux juifs du monde entier, qui n’y résident pas).

    Certes, le terme d’« islamo-gauchisme » n’est pas encore identique ni proche de la vieille appellation du « judéo-bolchévisme ». Il est destiné, pour le moment, à clouer le bec, et à faire diversion dans le débat public, par rapport à d’autres problèmes sociaux et politiques un peu plus sérieux. Toutefois, qui peut affirmer que le recours à la formule « islamo-gauchisme » n’est pas promis à un sombre futur imprévu ? Il se pourrait qu’elle constitue une contribution rhétorique, non marginale, vers l’approche d’un trou noir supplémentaire dans l’histoire moderne de l’Europe.



  • phan 9 janvier 2017 13:14

    @Rachid Barnat
    Merci pour votre réponse.

    Trouvez vous que le quinquennat de Nicolas Sarkozy soit pro-Qatar et le quinquennat de François Hollande soit pro-Arabie ?

    J’ai trouvé sur le Net un article « Arabie saoudite : un pilier essentiel de la politique US mondiale »

    Un chapitre particulièrement utile aujourd’hui pour mieux comprendre les racines des attentats qui ont frappé Paris et Bruxelles. Mais aussi pour résoudre une délicate énigme :
    pourquoi les États-Unis, si prompts à faire la guerre pour apporter la démocratie partout dans le monde, soutiennent-ils infailliblement l’une des pires dictatures de la planète ?



  • phan 9 janvier 2017 07:57

    @Rachid Barnat
    Bonjour,
    J’ai 3 questions :
    - Quelle est la différence entre le wahhabisme et le salafisme ?
    - Quel est le pourcentage de femmes dans les djihadistes qui retournent au bercail ?
    - Pour la destination finale lors de leur « voyage spirituel » en Syrie, en passant par la Libye, l’Afghanistan, l’Irak, le Yémen, le Liban, la Turquie...,
    connaissez-vous les chiffres concernant la participation aux frais des pays avec affinités c’est à dire, les Onze (Grande-Bretagne, Allemagne, Italie, France, Arabie saoudite, Émirats arabes unis, Qatar, Égypte, Jordanie, États-Unis, Turquie) ?



  • phan 8 janvier 2017 17:30

    Dictionnaire Khazar de Milorad Paviæ
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