Nakba : de l’arabe يوم النكبة, yawm al-nakba (« le jour de la catastrophe »), désigne l’expulsion des Palestiniens, en 1948, de leurs villes et villages.
Ce documentaire historique remarquable a déjà plus de vingt ans (1993), et son épilogue envisageait alors, après tant d’années de drame, un espoir de paix. Depuis, la cause palestinienne non seulement n’a pas avancé d’un iota, mais bien pire, la colonisation israélienne n’a cessé de continuer, dans l’indifférence complice de la soi-disant « communauté internationale »
@simazou Il faut modifier sa fiche Wikipédia alors ? et vous, vous êtes historien peut être ? vos livres sont ils traduits en 26 langues ?
Tenez il a écrit un article intéressant dans Haaretz le 13 août 2016, ce n’est pas un journal réservé aux antisémites, ou des ratés qui se sont recyclés dans la haine de soi :
Est-ce que la colonisation sioniste de gauche, sur les hauteurs du Golan diffère dans son principe de la colonisation de droite en Cisjordanie ? Est-ce que le Sgt. Elor Azaria, qui a tué un assaillant déjà blessé gisant sur le sol est vraiment différent d’Avraham Shalom, le chef du Mapai, du service de sécurité du Shin Bet qui a donné l’ordre de tuer de sang-froid deux Palestiniens blessés et calmes en 1984 dans l’affaire du bus 300 ?
Arthur Koestler est tout sauf historien je vous l’accorde, par contre il n’était pas antisémite, ni raté qui s’est recyclé dans la haine de soi, a écrit un livre fort intéressant :
Le rapport annuel israélien sur la pauvreté a révélé aujourd’hui que le pourcentage de la population vivant en dessous du seuil officiel de pauvreté est à 21,7%. En pratique, une famille en Israël sur 5 est pauvre.
La pauvreté des Israéliens arabes à augmenté à 53,3% et 4 habitants de Jérusalem-Est sur 5 (80%) vivent dans la pauvreté, ce qui constitue une grande augmentation par rapport aux années précédentes.
Le sionisme a promis de « civiliser” les juifs de la diaspora et d’établir une société productive éthique. Ce que nous voyons au contraire, est une grosse amplification de condition de vie en ghetto juif ; une division toujours plus accentuée entre riches et pauvres. Et les Palestiniens sont juste les »goyim du jour”.
Gilad Atzmon
*L’Organisation pour la Coopération du Développement Economique (OCDE)