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Philippe D

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Parti ailleurs.

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  • Premier article le 18/03/2009
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Derniers commentaires



  • Philippe D Philippe D 16 avril 2009 15:54

    Soyons clairs, HADOPI est pour moi un combat d’arrière garde, un mouvement désespéré pour essayer encore de parvenir à contrôler le système. C’est malheureusement perdu d’avance.


    Je ne connais pas la situation de l’édition musicale ou cinématographique. J’ai par contre 20 ans de pratique d’édition artistique (peinture, dessin, photo...) en tant qu’éditeur et auteur.
    Je me heurte depuis de nombreuses années à des problèmes croissants de copies illégales.
    Il y a 15 ans, avant internet, c’étaient les cadres législatifs différents d’un pays à un autre qui favorisaient le piratage. La France était réputée pour avoir une législation très en faveur des artistes et en défaveur des « commerçants ».
    Internet a tellement banalisé le problème que beaucoup s’imaginent, à tort, que tout peut (ou devrait pouvoir) se copier sans ne jamais payer aucun droit.
    Il s’agit d’abord d’un problème économique qui se transforme en problème culturel. 

    Un système de péage variable pour tout téléchargement d’une oeuvre serait la logique normale du nouveau système. Reste à savoir comment mettre en place un tel système quand des « pirates » proposent les mêmes prestations gratuitement (fausse gratuité car cela sert en général à rémunérer d’autres services)
    Les artistes qui souhaitent « donner leurs oeuvres » sont évidemment libre de ce choix. Mais dès qu’il s’agit d’exploitation commerciale d’une création, bien rares sont ceux qui l’acceptent, et cela semble normal. (Voir les contrats Creative Commons qui acceptent le téléchargement à titre privé et qui restreignent toute exploitation commerciale)

    La création et l’édition ont un coût.

     


  • Philippe D Philippe D 16 avril 2009 15:10

    Shawford,

    Je ne comprends pas bien ce que tu veux dire.

    As-tu des solutions à proposer ? Justifies-tu toute forme de copie ou de piratage ?

    Je parle de rémunération ET DE PROTECTION. Cette protection est autant morale que financière. Le droit de regard d’un artiste sur toute exploitation de ses oeuvres est pour moi incontournable. 



  • Philippe D Philippe D 16 avril 2009 14:38

    La conclusion de votre article n’a rien à voir avec des interrogations légitimes. Vous vous contentez de tirer à boulets rouges sur une disposition antérieure à internet qui a de grands mérites.

    Vous admettez maintenant la complexité du problème et vous n’avez aucune solution à proposer. Dans ce cas, il aurait été bien plus sage de ne pas écrire vos dernières phrases qui discréditent totalement votre article.



  • Philippe D Philippe D 16 avril 2009 14:08

    « La protection des droits d’auteur n’a jamais servi les intérêts des vrais talents. Les droits d’auteurs ne servent qu’à ceux qui recherchent le profit : artistes bidons, maisons de disques, éditeurs, commerçants. Les droits d’auteurs nourrissent les parasites de la création artistique, jamais les vrais artistes. »


    Affirmation totalement ridicule et ultra-simpliste. 
    - La notion de « vrai talent » étant fort subjective vous ne pouvez évidemment pas classer les artistes comme vous le faites. 
    - Les droits d’auteur servent tout autant à protéger qu’à rémunérer. Cette protection est même de mon point de vue l’élément essentiel des droits d’auteurs.
    Que le système actuel soit mal adapté, qu’il ait besoin de réformes, qu’il soit confronté à des difficultés d’adaptation aux nouvelles technologies, tout cela est vrai et très complexe à régler. 

    Petit exemple et questions :
    Une société d’édition d’art édite des artistes peintres (contrat d’édition dûment signé) auxquels elle reverse une partie sous forme de royalties sur les ventes. 
    - Cela vous semble-t-il un mauvais système ?
    Une autre société (chinoise par exemple) édite des copies sans n’avoir aucun droit (droits qu’elle n’aurait d’ailleurs jamais obtenu quelque soit le montant, à cause de la piètre qualité de ses produits et de toute absence de contrôle sur sa diffusion). Cette société fait du profit sans rémunérer l’auteur, sans son accord sur une telle exploitation. Elle fait de plus concurrence illégale à la première société qui elle s’acquitte des droits et devoirs prévus par le contrat.
    - Un auteur peut-il garder la main sur l’exploitation de son oeuvre ? 
    - Est-ce normal ou non ?
    - L’artiste et la première société sont-ils en droit de réclamer un remboursement du préjudice ?
    Des internautes chargent et diffusent illégalement les oeuvres de l’artiste, certains sans but lucratif d’autres en font un véritable business.
    - L’artiste a-t-il oui ou non raison de s’en offusquer ?
    - Que peut-il, ou devrait-il faire pour faire respecter ses droits ?
     


  • Philippe D Philippe D 15 avril 2009 10:33

    Info Avox : Il s’agirait d’un Bug. 

    Wait and see.
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