• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

Philippe Vassé

Philippe Vassé

Historien de formation initiale, humaniste attaché au savoir, libre penseur et laïque, je réside à Taïwan, au bord de l'Océan Pacifique et aux pieds de magnifiques montagnes.

Tableau de bord

  • Premier article le 02/05/2007
  • Modérateur depuis le 26/06/2007
Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 107 1602 5286
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0
Modération Depuis Articles modérés Positivement Négativement
L'inscription 0 0 0
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0

Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • Philippe Vassé Philippe Vassé 7 juin 2011 15:45

    Cher Barbapapa,

    J’ai lu votre commentaire en souriant sereinement tellement les pronostics et les annonces étaient contraires aux faits connus de tous. Vos prévisions pour le futur sont si amusantes que l’on devrait les traduire en grec, ce qui aurait au moins l’avantage de faire rire les habitants d’un pays en détresse sociale grave.

    Quoi qu’il en soit, voilà un texte qui a bien appris de la célèbre méthode du Dr Coué sur l’art de s’auto-convaincre pour s’enfoncer dans le déni des réalités.

    Prévoir la sortie d’une crise terrible quand la consommation recule, que le tourisme chute, que le pays n’a plus d’argent et mendie, selon Der Spiegel, 100 milliards d’euros d’aide sur 3 ans, est une gageure.

    Mais, comme on le dit à Taïwan en évoquant avec ironie les autorités françaises et européennes, « plus ils s’enfoncent dedans, plus ils affirment qu’ils en sont sortis ».

    La nature exacte du « dedans » est laissée à votre libre appréciation souveraine. Quand on a écrit les prédictions irréalistes que vous avez signées, aucune devinette ne peut rester sans réponse sûre et définitive.

    Bien cordialement,



  • Philippe Vassé Philippe Vassé 7 juin 2011 15:33

    Cher PlancherdesVaches,

    Merci de votre article sur Dubaï, dont il n’échappe pas à grand-monde que c’est un Etat (minuscule) qui vit sur du vide économique.

    Mais, ce que je comprends mal, c’est pourquoi vous avez choisi ce Monaco arabo-persique comme une référence que vous souhaitez me laisser.

    Je n’avais pas noté avoir évoqué Dubaï comme une quelconque référence. Auriez-vous confondu des Etats différents en tous points ?

    Bien cordialement,



  • Philippe Vassé Philippe Vassé 7 juin 2011 14:49

    Cher Alchimie,

    Votre manière de procéder est instructive en plusieurs points, tous menant à vouloir convaincre tout un chacun qu’il existe une dette comme aurait existé un Graal ou comme il existerait une divinité dont rien ne doit mettre en cause la supposée existence.

    Certes, la méthode est amusante, voire cocasse. Tant d’acharnement à ne pas chercher à voir derrière les apparences comptables pures désigne soit un esprit purement comptable, soit un citoyen intéressé à ce que les autres paient cette dette.

    En parlant de dette à payer, évoquons un exemple : une vraie dette, une ardoise d’un milliard d’euros environ (selon les variations du change dollar/euro), celle que va verser l’Etat français à ’Etat taïwanais afin de protéger les bénéficiaires de rétro-commissions gigantesques depuis 1989.

    Dans cette dette, ceux qui ont empoche cet argent sur 22 ans ne paieront pas ce qu’ils doivent, et des millions de contribuables paieront à leur place. Une leçon concentrée d’économie de la dette.....car le principe de base est là très éclairé !!!

    Le lien est en chinois, mais gageons que vous allez lire les informations qu’il contient :

    http://udn.com/NEWS/NATIONAL/NAT1/6382711.shtml

    Bonne lecture de la traduction car certains vont faire payer encore plus cher l’ensemble de la population française pour garder leur argent volé à un autre peuple.

    Bien cordialement,



  • Philippe Vassé Philippe Vassé 7 juin 2011 13:56

    Cher Alchimie,

    Vos propos étaient clairs sur le plan du français, mais faux du point de vue du fond, ce que je souhaitais vous démontrer.

    Ce que vous nommez dette publique n’est que le résultat d’un manque volontaire de ressources que l’Etat lève dans et sur l’activité économique globale et de prêts à taux d’intérêts souvent usuraires (par rapport à l’inflation réelle), prêts dont l’argent provient en dernière analyse, non du vide, mais du travail de tous ;

    Les dettes publiques, en dernière analyse réfléchie, ne sont donc pas une catastrophe naturelle inévitable, ni un phénomène impossible à résoudre au profit de la société.

    Ce sont des chiffres inscrits dans des livres de comptes dont une immense partie a déjà été payée une ou plusieurs fois à des banquiers qui vivent sur le dos de la société.

    Voilà la réalité crue : et personne n’est obligé, par une force naturelle irrésistible ou imposée, de payer ces dettes, surtout quand elles ont déjà été remboursées depuis leur création.

    Bien cordialement,



  • Philippe Vassé Philippe Vassé 7 juin 2011 13:28

    Cher Traroth,

    Les mouvements d’opinions sont larges et instables en temps de crise. Approuver des dires dans un contexte donné ne fait de personne le partisan de quiconque.

    Ce qui compte, ce qui est déterminant, c’est la réalité des faits et les processus de fond. Ainsi, même sous les taux d’approbation donnés à des paroles de telle ou tel, ce qui s’exprime est une volonté, une appréciation sur un thème donné, non une opinion pérenne et stable ou une adhésion aux programmes de son auteur-e.

    Ainsi, en apparence, sur des sujets comme l’UE, l’euro, la misère sociale, le rejet de la Commission européenne, l’opinion est majoritaire sur des points clairs, mais ces points sont mis en avant tant par des partis se situant dans la droite radicale que la gauche radicale.

    Là aussi, l’apparence peut être trompeuse.

    Bien cordialement,

Voir tous ses commentaires (20 par page)


Publicité


Publicité



Palmarès

Publicité


Agoravox.tv