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Philippe Vassé

Philippe Vassé

Historien de formation initiale, humaniste attaché au savoir, libre penseur et laïque, je réside à Taïwan, au bord de l'Océan Pacifique et aux pieds de magnifiques montagnes.

Tableau de bord

  • Premier article le 02/05/2007
  • Modérateur depuis le 26/06/2007
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Derniers commentaires



  • Philippe Vassé Philippe Vassé 28 février 2011 10:13

    Cher Voxagora,

    Processus et personnes qui les créent et les poursuivent sont effectivement liés, vous avez raison.

    Cependant, je voulais établir cette démarcation afin que l’on comprenne bien que ce désastre généralisé n’est pas due à quelques cas isolés, mais qu’il s’agit maintenant d’un processus général, durable et désastreux.

    Ce que vous expliquez dans votre commentaire sur Guéant et l’intérieur est juste et confirme bien ce qui se déroule à l’extérieur.

    Bien cordialement,



  • Philippe Vassé Philippe Vassé 28 février 2011 10:08

    Cher Blé,

    Votre commentaire est juste dans son fond. Il est surtout dommage que tout un peuple paie les monumentales erreurs et fautes de quelques dirigeants aveugles, sourds et arrogants.

    Bien cordialement,



  • Philippe Vassé Philippe Vassé 21 février 2011 18:17

    A l’auteur,

    Pour celles et ceux qui ont eu à connaître Christine Deviers-Joncour, dans son parcours depuis l’explosion du scandale des frégates Lafayette -comme on dit à Taïwan-, il n’est aucun doute sur son immense courage, sa nature sincère de femme libre ayant lutté contre la corruption et son amour de la vie ainsi que d’autrui.

    En sens inverse, si, dans sa vie de femme, un être a pu représenter à lui seul toute l’abjection concentrée que l’on peut rencontrer- cet être se reconnaîtra à cette courte description de sa vraie nature.

    Cet être repoussant transparaît, comme dans un jeu de miroirs multiples qui ne reflètent pourtant qu’une seule image- dans le livre de Christine Deviers-Joncour, la morsure du rat.

    Christine Deviers-Joncour livre au grand public, non pas une analyse de sociologues académiques ou une satire littéraire, mais la réalité crue, nue, sur cette haute bourgeoisie française qui n’a rien à envier dans ses vices, défauts et cruautés, aux clans qui faisaient fortune autour des tyrans comme Ben Ali, Moubarak ou Khadaffi -entre beaucoup d’autres.

    L’avantage de Christine Deviers-Joncour dans cette description vraie, même si cela est présentée comme un roman imaginaire, est sa connaissance issue de ses expériences vécues de la noirceur profonde, de l’inhumanité terrifiante, de l’abjection perverse, de cette haute bourgeoisie française, et de certains de ses représentants les plus en vue.

    Après avoir lu son livre, il est aisé de se faire la réflexion que cette haute bourgeoisie française ressemble comme une soeur jumelle à celle qui soutenait, avec ses amis du FMI et de la Banque Mondiale, la dictature de Ben Ali dont la télévision tunisienne dévoilait voici peu les secrets très argentés (en billets de banque de tous pays et en bijoux précieux), fruits de décennies de vols, de corruption, de pillage du travail et des productions de tout un peuple.

    Christine Deviers-Joncour sait aujourd’hui qu’il existe parfois un long et dur chemin pour que la vérité éclate et que la lumière illumine les faits passés, y compris ceux qui touchent celles et ceux qui ont engrangé près d’un milliard d’euros de RETOCOMMISSIONS ILLEGALES dans 3 pays : France, Chine et Taïwan.

    Bientôt, il est possible que les peuples de ces 3 pays, en se soulevant à leur tour pour se protéger des politiques qui les mènent tous au désastre économique et à la déchéance sociale, accéderont en même temps aux secrets passés et aux noms des infâmes.

    La Justice n’a pas sanctionné en France les corrompus, de droite comme de gauche. L’Histoire, eux, les jugera et leur gravera sur le front la marque infamante de l’abjection morale.

    Et contre l’Histoire et le jugement des peuples, il n’est aucun pouvoir qui vaille, fut-ce celui des « confréries » discrètes qui, si elles furent des structures de progrès naguère, sont devenues en majorité de nos jours les « gardiens serviles de l’abjection et de la corruption », comme l’écrivait un journaliste taïwanais.

    Bravo à vous d’avoir rédigé un article qui soit aussi pertinent par les temps qui courent sur un livre qui devrait être LA référence en études sociales, psychologiques et humaines en France....

    Bien cordialement,



  • Philippe Vassé Philippe Vassé 15 décembre 2010 21:12

    Bonsoir, Monsieur Chazoule,

    J’ai apprécié le texte de l’article et les commentaires hilarants de Millesime et Plancherdesvaches tant ils sont puissants, intelligents et centrés sur les réalités.

    Je me demandais donc : seriez-vous commenté sous pseudonyme par Mme Lagarde, JC Trichet, Dominique SK du FMI ou Eric Woerth ?

    Ce qui est parfois amusant en France, c’est que quand un article traite de faits matériels, il existe toujours des gens brillants pour expliquer qu’une vache produit, non pas du lait, mais des caramels mous, et que les faits n’existent pas parce qu’on ne veut pas les voir.

    Sans parler de ceux qui, par nature soupçonneuse, voient dans la réalité évidente pour le monde entier la main du complot de Fantomas ou de Batman.

    Bref, les économies européennes s’écroulent dans le vide et certains de ceux qui se noient en direct dans un naufrage de type Titanic à la puissance X vont en répétant ; «  non, nous ne coulons pas car l’eau n’a pas encore dépassé mon nez et mes yeux ».

    Cela me rappelle Napoléon 1er en 1814, voyant Paris occupé par les alliés coalisés, qui expliquait à ses généraux épuisés et à ses derniers soldats que tout va bien et que la situation allait se redresser....

    Quand le déni de réalité atteint de tels sommets, les mots manquent pour définir le trouble psychique qui se manifeste.

    Bon courage à vous car il existe en France quelques individus, rares il est vrai, qui ne voient rien, même quand le rien leur rentre dans les yeux et la bouche.

    Et bravo d’expliquer que la fin de l’euro n’est pas la fin du monde, mais la mort d’une impossibilité que certains ont cru possible et d’une absurdité que certains ont cru être logique

    Bien cordialement,.



  • Philippe Vassé Philippe Vassé 8 décembre 2010 21:34

    Sumcuique,

    Ce délire incohérent, raciste et pathologique ( de plus sur deux messages !) devrait nécessiter une cure en soins psychiatriques.

    Vos délires sur les « bons dictateurs » sociaux et bons avec les pauvres d’Espagne, du Portugal et de l’Italie reflètent une connaissance pauvre, ou inexistante, des sujets abordés, bien que vous ayez évité de louer les probables « bienfaits » du régime existant alors en Allemagne.

    Comme on dit en Saxe, « trop de stupidités devient incorrigible ».

    Dans votre cas, une cure de désintoxication du mensonge répété en boucle vous serait utile, mais ce fil n’en fournit pas. Malheureusement.

    Vivant avec des « extra-Européens » comme vous appelez avec tact et finesse les êtres humains qui ne sont pas de votre couleur évoluant du pâle maladif au bronzé de plage estivale, je suis heureux qu’ils n’aient pas à mon égard un des sentiments haineux, maladifs et vindicatifs, que vous possédez en quantité impressionnante.

    Il est bon que les peuples se parlent, se comprennent et dialoguent fraternellement, sans souci des origines : cela permet même à des gens comme vous de voyager et de pouvoir connaître autre chose que votre monde clos franco-français sans horizon, ni futur digne.

    Ma cordialité m’empêche de saluer les ennemis rancis de l’humanité plurielle et riche de sa diversité harmonieuse.

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