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Philippe Vassé

Philippe Vassé

Historien de formation initiale, humaniste attaché au savoir, libre penseur et laïque, je réside à Taïwan, au bord de l'Océan Pacifique et aux pieds de magnifiques montagnes.

Tableau de bord

  • Premier article le 02/05/2007
  • Modérateur depuis le 26/06/2007
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Derniers commentaires



  • Philippe Vassé Philippe Vassé 16 avril 2008 12:18

    Je rajoute ce lien vers une information qui vient de m’arriver et manifeste le développement rapide du scandale franco-taiwanais appelé "Taiwan Goal Company case" en anglais par la Justice taiwanaise.

    Visiblement, les petits secrets militaires franco-taiwanais sont en voie de publication rapide par les députés taiwanais eux-mêmes.

    voir : http://www.kmtnews.net/client/eng/NewsArtical.php?REFDOCID=00ash4xtntb0dlix&TYPIDJump=00air17gdql55u7h

    Bien cordialement,



  • Philippe Vassé Philippe Vassé 16 avril 2008 11:58

    Napakatbra,

    Je corrige juste un point pour votre information : aux yeux de la loi taiwanaise, les commissions que la loi française de l’époque acceptait étaient en tout état de cause illégales dans le cadre du contrat commercial signé avec la partie française.

    Ce qui explique les procédures en cours en Suisse, à Taipei et ailleurs. D’où déjà 33 personnes jugées, condamnées et emprisonnées à Taiwan.

    En France, "secret-défense" et manipulations diverses ont abouti, pour l’heure, à bloquer toute instruction judiciaire sur les commissions occultes illégales appelées communément "rétro-commissions".

    Cette précision s’imposait, et elle souligne encore plus fort votre propos.

    Bien cordialement,



  • Philippe Vassé Philippe Vassé 14 avril 2008 00:50

    Chère Mathilde,

    Heureux aussi de vous lire ici. Cela signifie donc qu’Internet permet vraiment la circulation de l’information.

    J’avais eté surpris que les faits rapportés ici ne soient même pas "compris" par les journalistes de Bakchich, qui se sont emmêles dans les chiffres anciens et nouveaux, et n’ont même pas retenu les activités judiciaires en marche à Taipei.

    Mais, ceci n’est qu’anecdotique : les choses bougent à grande vitesse et cela est l’essentiel : il faudra bien que la presse française se réveille, s’ébroue et informe quand les choses seront trop "grosses" pour être encore tues.

    Bien amicalement à l’amie frontalière de l’Est,

     



  • Philippe Vassé Philippe Vassé 13 avril 2008 04:17

    Bonjour,

     

    Voici un lien de plus qui confirme la colère française :

    http://www.kmtnews.net/client/eng/NewsArtical.php?REFDOCID=00asc7hh672m5knv&TYPIDJump=00air17gdql55u7h

    C’est en anglais, mais cela dit tout sur le fond des choses en cours.

    Bien cordialement,



  • Philippe Vassé Philippe Vassé 12 avril 2008 08:39

    A l’auteur,

    Un membre éminent du parti de la dictature se fait prendre la main dans le coffre des retraites des travailleurs de Shanghai. Il a volé, selon la presse chinoise, la modique somme de 4,8 milliars de dollars, environ 3,2 milliards d’euros avec une vingtaine de ses copains affairistes et élus de la ville.

    La dépêche rappelle que l’ancien Directeur du Département de Contrôle de l’Alimentation a été fusillé pour avoir laissé des masses de nourriture être contaminées et salies parce qu’il recevait des pots de vin.

    Voilà de très utiles informations sur les dessous réels du régime dictatorial de Beijing.

    Quant à la négation du massacre de Tienanmen, très sincèrement, je pense que vous allez passer à la postérité comme négationniste de choc. Même le régime dictatoral n’avait pas osé, vous, si !

    C’est intéressant de voir les maoistes dévoués se comporter comme de vulgaires néo-nazis au niveau de la négation des faits les plus connus.

    Après tout, comme disait Primo Levi, "rien ne ressemble plus à une dictature qu’une autre dictature : la couleur peut changer, le fond reste le même".

    Et ses zélateurs se ressemblent tous.

    Enfin, cette dépêche met un peu de vérité sur le fil de votre prose de petit nervis de la dictature. Petit, parce que votre texte l’est vraiment. Nervis, parce que c’est le mot qu’on utilise en général pour les valets d’un régime de ce style. Dans votre cas, c’est juste un constat social, rien de plus.

    Oui, j’allais oublier : cet ancien maire de Snaghaï condamné, il n’a pas été exclu du PCC encore ? Et était-ce bien le même homme qui avait embauché un Français célèbre, très connu au Réseau Voltaire comme "conseiller économique" ? Pour aider à voler l’argent des travailleurs, peut-être ?

    Un nom est donné à ce régime de voleurs corrompus : le "communisme des voleurs".

    La vérité est pourtant bien là. Le PCC ressemble plus à une mafia composée de gangs concurents qu’à un parti politique. Et eux-mêmes se nomment ainsi comme le "gang de Shanghaï" !!!

    Cette Chine-là, celle où les dirigeants du PCC -appelé aussi Parti des Corrompus de Chine-, vous aviez oublié de la montrer. Maintenant, c’est fait.

    Vous aviez en effet omis de dire aussi que la Chine de la corruption dictatoriale, c’est un immense ENRON qui est prêt à exploser : 100.000 mouvements sociaux par an, d’après le Ministère de l’Intérieur de Beijing.

    Des petits Tienanmen chaque jour !!! Et avoués par le régime de plus... Cela ne va pas vous aider !

    Bien honteusement à vous,

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    Former Shanghai mayor given 18-year prison term

    RESHUFFLE : The conviction of Chen Liangyu, the last of a group loyal to former Chinese leader Jiang Zemin, completes President Hu Jintao’s efforts to eliminate the ‘Shanghai Gang’

    AFP, SHANGHAI

    Saturday, Apr 12, 2008, Page 5

    The former mayor of Shanghai, Chen Liangyu, answers a question at a press conference in Shanghai on Feb. 27, 2002.
    PHOTO : AFP

    Former Shanghai Chinese Communist Party (CCP) boss Chen Liangyu (陳良宇) was sentenced to 18 years in prison yesterday, state press said, the most senior Chinese official to be convicted of corruption in over a decade.

    Chen, 61, was sentenced by a court in Tianjin after being convicted of taking bribes and abusing power, Xinhua news agency said. But his conviction was also widely seen as part of Chinese President Hu Jintao’s (胡錦濤) effort to consolidate power by sidelining allies of his predecessor, while also sharpening his own credentials as an anti-corruption crusader.

    Chen was tried last month in a scandal that shook national politics when it emerged in mid-2006 that hundreds of millions of dollars from Shanghai’s pension fund had been illegally siphoned off for real estate investments.

    Last month, the State Audit Office revealed figures that put the amount of stolen cash at 33.9 billion yuan (US$4.8 billion), 10 times more than the original estimate of US$480 million.

    China has already handed tough convictions to up to 20 officials and businessmen involved in the theft of the pension funds, including one suspended death sentence and several life imprisonments. Chen had been charged with abuse of power in connection with the pension fund scandal, as well as accepting 2.39 million yuan, some of which was given to his wife and son, earlier press reports said. State press said that charges of dereliction of duty were dropped against him in yesterday’s decision, but the former leader was also fined 300,000 yuan.

    During his one-day trial, Chen admitted he was “partially responsible” for the pilfering but did not plead guilty, according to previous reports. The Tianjin court refused to comment on Chen’s case when contacted yesterday. Chen’s case is the biggest corruption scandal to hit the Chinese government since former Beijing mayor Chen Xitong (陳希同) was removed from his post in 1995 and sentenced to 16 years in jail.

    The former Shanghai leader was placed under investigation in 2006 when he was a member of the CCP Politburo, a grouping of about 20 of the most powerful politicians in China. His case triggered a reshuffle among Shanghai’s political leadership, reflecting apparent efforts by Hu to rid the city of the powerful “Shanghai Gang” — politicians such as Chen who were loyal to former president Jiang Zemin (江澤民).

    “Chen’s case has more political significance than legal or social significance,” said Wong Yiu-Chung (王耀宗), a China scholar at Hong Kong’s Lingnan University. “The Shanghai Gang has basically been vanquished with the case ... Hu is putting in place the fear of God as he takes over [political] power,” Wong said. According to Xinhua, Chen has been held in Beijing’s Qincheng prison, which has long housed China’s political prisoners.

    The last wife of former revolutionary leader Mao Zedong, Jiang Qing (江青), a member of the infamous “Gang of Four,” was held there when she committed suicide in 1991. Earlier this week, a court in northeast China sentenced Zhang Rongkun (張榮坤), once one of the nation’s richest businessmen, to 19 years in jail in connection with the pension fund case.

    Zhang, who was said to be at the center of the scandal, was convicted on five counts of bribery involving up to 9.5 million yuan, bond fraud and market manipulation. Hu, like leaders before him, has vowed to eradicate corruption within communist ranks, although graft remains a major problem within the party and society in general. Zheng Xiaoyu (鄭筱萸), China’s food and drug minister, was executed last year after being convicted of corruption

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