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Philippe VERGNES

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Tableau de bord

  • Premier article le 27/04/2012
  • Modérateur depuis le 17/12/2012
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Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • Philippe VERGNES 25 mai 2013 11:12

    Je n’en sais rien, c’est vous qui posez la question (Par philouie (---.---.---.60) 24 mai 23:31) : « de la négation omise ? »

    Je ne vais pas spéculer en affirmant que bla bla bli bla blo, etc., etc. et patati et patata... Je préfère demander plutôt de m’imaginer et me jouer des films. Si elle n’est pas ironique, que signifie-t-elle alors ?



  • Philippe VERGNES 25 mai 2013 10:05

    « Excellent lapsus. De la négation omise ? »

    Heu... Votre question ne serait-elle pas ironique par hasard ???



  • Philippe VERGNES 25 mai 2013 09:42

    Bonjour Hervé,

    Je viens de finir de lire ce second article avec tous ses commentaires. Ils m’ont donné l’envie d’aller jeter un œil sur vos autres billets. Ce que je ferais à mon rythme et selon ma disponibilité.

    Votre pensée est très construite et il s’en dégage une « clarté » rare à laquelle je ne peux qu’adhérer (bon en même temps, je suis tout à fait raccord avec vous, et ce même sur l’hypothèse de « l’évènement » susceptible de nous faire basculer plus vite dans une nouvelle DCE, sauf que je crois ce processus en marche et à l’œuvre petit à petit si bien que peu de gens le perçoivent).

    À la lecture de vos deux articles sur le changement de paradigme et de leurs commentaires, je confirme ma première impression : nos champs d’investigation respectifs sont complémentaires et concerne bien le même sujet. Vous en ce qui concerne les « forces » en œuvre pour un changement de DCE. De mon côté, j’étudie les « processus » qui freinent ou empêchent ce changement (en espérant toutefois qu’ils ne « l’interdiront » pas).

    C’est comme à la guerre : il faut avoir une bonne connaissance de « l’adversaire » avant d’engager le combat, sinon, c’est prendre le risque d’une cuisante défaite qui dans ce cas-là serait bien évidemment catastrophique. Dans ce combat-là, chaque petite victoire compte et j’entends par petite victoire le fait pour une personne de prendre conscience des forces en présence afin de mieux les juguler.

    À ce titre, Bur K dans son dernier commentaire (Par Bur K (---.---.---.21) 24 mai 11:51) sous mon sujet (« Flatland – Fantaisie en plusieurs dimensions ») est remarquable de pertinence.

    Dans un post sous votre précédent article, vous précisiez (Par Hervé Hum (---.---.---.164) 25 juillet 2012 01:18) : « Or pour moi, l’objet premier de la Vie est donner sens à l’existent, pour laquelle le néant est l’absence de sens de l’existent ».

    Pour paraphraser votre formule et me situer par rapport à cela je dirais que : « la perversion narcissique, c’est le néant ». Ou plus exactement, une « force » (ou mouvement) qui y tend, car elle est surtout et avant tout un processus de déliaison, de « disjonction » et d’anéantissement de la psyché (de soi pour celui qui l’applique ou d’autrui pour celui qui la subit) mis en œuvre par une pensée spécifique (cf. mes deux premiers articles sur le sujet ici et là).

    RACAMIER avait nommé cette perte de sens le « décervelage », véritable « zombification » d’une personne qui, après avoir subi ce processus, deviennent « non-humaine » (« désempathie » : mécanisme par lequel on fabrique des bourreaux, et « objectisation » : assimilation d’un être humain à un objet, i.e. attribuer le statut d’objet à un être humain = déshumanisation ) et dont les conséquences sont purement « apocalyptiques ». J’en reparlerais tantôt dans d’autres articles.

    Bonne journée et bon week-end.



  • Philippe VERGNES 25 mai 2013 00:07

    À la relecture de votre message, je ne trouve rien à rajouter si ce n’est que les stratégies perverses sont bien dues au narcissisme primaire, assez facile à reconnaître avec un peu d’habitude en raison du fait qu’elles sont très stéréotypées (je les ai nommé sans les détailler dans un de mes articles).

    P.-C. RACAMIER disait : « Combien, pour un seul pervers accompli, faut-il de pervers potentiels ou partiels, de pervers passagers ou manqués : c’est ce que nul ne saurait et ne saura jamais dire » et il rajoutait : « D’autant qu’il faut d’emblée le dire : un brin de perversion narcissique ne nuit à personne et même est-il indispensable à quiconque en vue de sa survie sociale… » Ainsi, c’est bien la fréquence, l’intensité et la durée qui permettra de discriminer le normal du « pathologique ». Le reconnaître s’est apprendre à l’apprivoiser et à le maîtriser pour ne pas devenir plus inhumain que ceux que l’on croit combattre. En ce sens, la perversion narcissique est une « force », un processus ou un mouvement.

    Par ailleurs, il est tout à fait courant de répondre à une agression perverse par une agression perverse. Ceci ne fait pas de nous des pervers narcissiques pour autant. La différence entre les deux tient du seul fait que l’une est proactive et l’autre réactive (cf. Le match : Psychopathe Vs Pervers narcissique), mais cette subtilité est ignorée par la plupart des observateurs qui ne perçoivent plus que le conflit entre deux protagonistes sans distinction ni recherche de causes.

    Paul-Claude RACAMIER avait également un aphorisme pour désigner le plus gros point faible des pervers narcissiques. Il disait à leur sujet : « Tuez-les : ils s’en fichent ; humiliez-les : ils en meurent ». Mais attention, les pervers narcissiques n’ont pas la même notion du mot « humilier » que vous et moi.

    Et savez-vous qu’elle est la plus grosse humiliation que vous puissiez leur faire subir ?

    Suite au prochain épisode… smiley



  • Philippe VERGNES 24 mai 2013 14:28

    Bonjour Hervé,

    Vous faites bien et merci de me faire part de votre opinion personnelle sur la question.

    La règle de l’exception est un très bon argument, mais malgré ce j’ai toujours autant de mal à m’y faire. J’en déduis que le problème doit vraisemblablement venir de moi, car si je respectais cette règle, je devrais pouvoir sans peine dénoncer les imposteurs et les mythomanes qui se « payent la tête » de leurs interlocuteurs. Or, je ne le fais qu’en cas d’absolue nécessité, lorsque par exemple, quelqu’un se permet de franchir le Rubicon.

    De mon point de vue, votre phrase fonctionne encore mieux en remplaçant « amour » par « respect », ce que je traduis souvent moi-même par : « le respect se doit d’être mutuel et réciproque », sans quoi, rien ne sert de respecter quelqu’un incapable de vous rendre l’estime que vous lui portez. Mais dans la pratique, ce n’est pas aussi simple à appliquer que ça. C’est une des « tares » de l’empathie.

    Bonne journée,

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