• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

Philippe VERGNES

Cet auteur n'a pas encore renseigné sa description

Tableau de bord

  • Premier article le 27/04/2012
  • Modérateur depuis le 17/12/2012
Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 54 2066 4948
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0
Modération Depuis Articles modérés Positivement Négativement
L'inscription 183 175 8
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0

Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • Philippe VERGNES 24 mai 2013 13:53

     smiley smiley smiley

    Achetez un miroir...



  • Philippe VERGNES 24 mai 2013 12:27

    Bonjour Bur K,

    Votre réflexion est lumineuse et je n’ai plus rien à vous apprendre sur le sujet : tout est effectivement qu’une question de fréquence, d’intensité et de degré. Je n’ai de cesse de le répéter.. C’est dans la répétition et l’exagération à l’excès de certaines attitudes que l’on distingue une pervers narcissique accomplie, d’une pervers narcissique épisodique.

    Il y a bien sur de très nombreux indicateurs à prendre en compte et ce qui se produit très fréquemment sur les forums sont des « mouvements perversifs » ou « mouvement pervers narcissique ». Cela a été mon angle d’attaque choisi dans mon premier article pour expliquer ce phénomène. C’est d’ailleurs suite à ce premier article que beaucoup ont eu « vent » de ce qu’est un mouvement pervers narcissique. Car la perversion narcissique est UN processus (un mouvement aurait dit P.-C. RACAMIER) avant que d’être un trouble de la personnalité. Personnalité qui sera obligatoirement affectée si la personne qui met en place de telles stratégies de défenses intrapsychiques se refuse à effectuer les remises en question nécessaires suite à un évènement douloureux de la vie, ce que les psychanalystes appellent le travail du deuil.

    Prendre conscience du fait que nous pouvons tous avoir de tels comportements, aide justement à s’en détacher. C’est ce que mon expérience m’a apprise : réveiller le « mal » qui est en nous permet de « s’accorder » et de le « domestiquer » pour mieux s’en détacher.

    N’ayant pas le temps maintenant, je reviendrais dans la soirée apporter quelques précisions supplémentaires à votre remarquable analyse.

    Je suis toujours très agréablement surpris face à la perspicacité, à la sagacité et au discernement dont font preuves certains de mes interlocuteurs, mais là... considérant le fait que je connaisse de nombreux professionnels qui n’ont jamais compris ce que vous expliquez (et ne veulent toujours rien comprendre), je vous tire mon chapeau... Bravo !

    Bonne journée également,



  • Philippe VERGNES 24 mai 2013 00:34

    Bonsoir Volt,

    Je me suis permis de vous poser la question du « pessimisme » (entre guillemet), car j’ai parfois le sentiment que vous exprimez un soupçon de « fatalisme ». Mais bon, ce n’est qu’un détail auquel vous avez répondu.

    « Vous ne pouvez pas imaginer l’ampleur et la profondeur de la manipulation à laquelle les spectateurs sont livrés ».

    Si, si, je plussois… c’est vraiment affreux. J’en ai plus que conscience. Je me suis engagé à en parler un jour dans un article, mais en termes de manipulation cognitive. L’aspect processus primaire, processus secondaire me paraît très intéressant aussi. Je « vois » tout à fait les liens possibles.

    Sur la question de l’approche psychanalytique des paradoxes, je suis véritablement surpris de la méconnaissance de cette problématique par la plupart des professionnels. Il est clair que les paradoxes ne sont ni bon, ni mauvais. Tout dépend de l’usage que l’on en fait qui peut tendre soit vers le « créatif », soit vers le « destructif ». Sur certains sujets et en certaines circonstances la technique du contre-paradoxe est productive pour une prise de conscience, mais ce n’est pas une règle absolue. Encore faut-il pour cela être à même de déceler le paradoxe, ce qui n’est pas aussi simple qu’il n’y paraît.

    Sur la méthodologie des sectes, je devais insérer cela dans mon article sur la relation d’emprise, mais j’ai du me résoudre à supprimer toute cette partie car ce billet était déjà trop long. Le système de domination sectaire est l’archétype de la relation d’emprise, c’est une évidence. Si je ne l’ai pas traité, ce n’est que par commodité (et fainéantise aussi peut-être).

    Wilhelm REICH est au programme, j’ai déjà commencé (« Ecoute petit homme »), le reste est dans ma bibliothèque.

    Sur la dynamique du double bind, la question est en effet centrale et fait parti des « inconnues » de cette problématique. Je suis en profonde contradiction avec certaines approches du fait même qu’elles portent en elles certains paradoxes et qu’elles éludent « l’intentionnalité » sous-jacente aux paradoxes « pathogènes ». A ce titre le concept de « paradoxalité » de P.-C. RACAMIER est particulièrement éclairant, mais peu connu.

    Je crois Mélanie KLEIN effectivement indispensable, RACAMIER ne cesse de s’y référer lorsqu’il aborde les perversions narcissiques.

    Quoi qu’il en soit, vos réflexions sont d’une pertinence rare, un jour vous parlerais-je peut-être d’un concept que m’a inspiré un psychanalyste qui malheureusement ne faisait pas honneur à sa profession, mais en attendant, parmi toutes les suggestions qui sont pour moi autant de réponses à mes questions que des pistes à explorer, il est un paradoxe que je ne suis jamais parvenu à « trancher » au sujet des personnalités perverses (j’entends ici : moralement perverse). C’est le paradoxe de la tolérance tel que formulé par POPPER : « Moins connu est le paradoxe de la tolérance : La tolérance illimitée doit mener à la disparition de la tolérance. Si nous étendons la tolérance illimitée même à ceux qui sont intolérants, si nous ne sommes pas disposés à défendre une société tolérante contre l’impact de l’intolérant, alors le tolérant sera détruit, et la tolérance avec lui. (…) nous devrions revendiquer le droit de les supprimer (les intolérants), au besoin, même par la force (…) Nous devrions donc revendiquer, au nom de la tolérance, le droit de ne pas tolérer l’intolérant ».

    Y avez-vous été confronté et si oui, comment l’avez-vous résolu ?

    J’avoue n’y être pas encore parvenu.

    Pas simple !

    En tout cas, merci pour vos clairvoyantes contributions.



  • Philippe VERGNES 23 mai 2013 23:10

    Sincèrement philouie,

    Je salue en vous l’effort de remise en question, mais, et pardonnez-moi pour me montrer sévère dans mes propos, vous arrive-t-il de vous relire ?

    À quoi jouez-vous pour porter un tel jugement lorsque vous posez la question : « Pourquoi trépignez-vous » ?

    Est-ce à dire que vous m’imaginez trépigner parce que vous ne faîtes pas attention à ce que vous lisez et que vous omettez de vérifier vos allégations vous précipitant ainsi dans l’erreur d’interprétation que je n’ai de cesse de dénoncer chez certains de mes contradicteurs plus prompts à la polémique qu’aux débats ?

    La meilleure réponse à toutes vos questions se trouve dans le texte et les commentaires que vous ne lisez que de votre seul cadre de référence. La phrase que vous citez et incluse dans un paragraphe qui lui-même est annoté et c’est cet ensemble qui fait sens dans son CONTEXTE.

    Par ailleurs, ceci n’est qu’un exemple et le fond de l’article est tout autre. Déporter le débat sur ce point de détail est purement rédhibitoire et tout à fait improductif. Je vous cite : « …je vous accorde un quart de point… » et plus loin : « …pour que je vous accorde 100% du point… »

    Vous vous attribuez le rôle de juge et d’arbitre dans un jeu dont vous fixez les règles ?

    C’est cela ?

    C’est ainsi que vous agissez dans la vraie vie avec vos proches ?

    Personnellement, j’en ai rien à foutre de perdre ou de gagner dans ce genre d’échanges stériles.

    Strike avez-vous dît ?

    Et vous vous en réjouissez en plus. Doublement même si je m’en réfère à nos précédents échanges.

    Dans le cas d’un dialogue de sourds, dîtes-vous bien qu’il n’y a pas un gagnant et un perdant, mais seulement deux perdants et la somme de toutes ses petites « défaites » créent une société qui s’enlise dans la crise. Telle est la réalité de l’histoire.

    Et de cela, je suis loin, très loin de m’en réjouir, bien au contraire.



  • Philippe VERGNES 23 mai 2013 19:47

    Bonsoir Loup Rebel,

    J’attache une importance particulière à « rendre à César ce qui appartient à César », et ce pour de nombreuses raisons et notamment pour ce que disait P.-C. RACAMIER : « Sans racine, la psychose guette » et de l’importance que j’attribue à la notion de respect.

    Mon clin d’œil est une façon pour moi de marquer ce respect, car si ce texte m’est venu en tête c’est uniquement en raison du formidable « coup de pied » dans la mémoire que votre dernier article ma donnée en m’obligeant à changer de perspective pour observer le nœud lacanien des cercles borroméens sous le regard des « objets impossibles » (j’y avais jamais songé avant, les anneaux borroméens, j’connais... mais ce n’est qu’en les présentant comme un « objet impossible » que ça m’a fait « tilt »).

    Cette seule image et la réflexion à laquelle elle conviait m’ont permis de faire des associations (avec le concept de DCE d’Hervé Hum, les analyses et commentaires de Volt, ainsi que certaines réflexions récentes) qui m’ont rappelé cette allégorie dont j’avais croisé la route il y a plus d’une trentaine d’années alors que je dévorais la bibliographie de Jules VERNE et que je me passionnais pour les romans d’anticipation.

    J’ai estimé (à tort ou à raison peu importe) que ce récit s’inscrivait bien dans la suite de la réflexion que votre « ballade bucolique dans les anneaux de Borromée » avait initiée et qu’il reflète bien également la difficulté du changement de paradigme que notre société doit opérer.

    La description du monde euclidien en 2 D décrit par Edwin A. ABBOTT est, de ce point de vue, à proprement parler phénoménale. Nous ne vivons pas en 3 D comme je l’imaginais, nous vivons en 2 D et j’avais même pas réalisé.

    Pour ce qui est de Volt, « il y a longtemps » (dès son second message à mon attention) que j’avais compris qu’il « était tombé dans la marmite »… mais pour ce qui est de la potion, je crois qu’il en a gouté plusieurs... et de sacrément bonnes : j’veux les mêmes. smiley !

    Ce qu’il y a de marrant avec Volt, c’est que c’est un semeur de petits cailloux. J’ignore s’il lui en reste encore beaucoup dans les poches, mais pour l’heure, j’arrive encore à suivre. Ses pistes sont toujours clairement balisées (en tout cas pour moi).

    Bonne soirée à tous,

Voir tous ses commentaires (20 par page)


Agoravox.tv