• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

Philippe VERGNES

Cet auteur n'a pas encore renseigné sa description

Tableau de bord

  • Premier article le 27/04/2012
  • Modérateur depuis le 17/12/2012
Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 54 2066 4948
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0
Modération Depuis Articles modérés Positivement Négativement
L'inscription 183 175 8
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0

Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • Philippe VERGNES 18 mars 2018 17:45

    @ JL,


    Votre connerie n’a d’égale que votre folie.

    Vous à Kalachnikov 16 mars 20:41 : « La psychologie des profondeurs n’a pas sa place sur un site citoyen, il y a trop de trolls et de cinglés. »

    Vous ci-dessus et comme déjà signifié par ailleurs (et dénié par vous) : « Liaison-déliaison Psychan... blablabla. » (Ce qui est une définition du concept de liaison-déliaison de la psychologie des profondeurs freudiennes.)

    Vous pouvez ainsi soutenir avec force et conviction tout et le contraire de tout dans un même fil de discussion et parfois même dans un même message sans jamais être en mesure de vous fatiguer.

    Chapeau !

    Je n’ai jamais pu observer in-vivo un tel acharnement à nier les évidences.

    Ben... vous savez quoi ? C’est exactement ça affabuler, autre notion que vous pervertissez puisque vous affligez du terme d’affabulateur celui qui retranscrit précisément les paroles d’autrui sans avoir à les pervertir.



  • Philippe VERGNES 18 mars 2018 17:33

    @ kalachnikov,


    C’est en ce point d’incertitude que l’on ne peut malheureusement que spéculer sur les raisons inconscientes de ce drame. Mais il est clair que tant du côté (hypothétique ou pas) de Cantat que de celui de MT, la clef réside dans cette problématique incestuelle.

    Ce qu’apporte (j’ai toujours dit que Racamier corrigeait les apories de Freud... à un point dont on n’a même pas idée) la notion d’incestuel de Racamier, c’est qu’elle « déplace » (pas absolument toutefois) la notion d’inceste à la relation. A ce titre, ce n’est pas tant l’inceste que la relation qui est pathogène. Tout dépendrait en fait de la figure d’autorité et de la place qu’elle incarne dans la psyché pour qu’un inceste soit pathologique. Cela remet en cause beaucoup de nos conceptions toutes faites. Pour ne citer qu’un exemple, un enfant adopté abusé sexuellement par un de ses parents adoptifs, cela aura le même effet pathogène que s’il avait été victime d’un inceste au sens où nous l’entendons actuellement. Ce qui importe, c’est la relation de séduction qui se joue au travers de cet inceste ou de l’équivalent d’inceste comme c’est le cas en climat incestuel. A tel point que l’incestuel est considéré (mais cela a du mal a être admis) comme plus pathogène encore que l’inceste en lui-même.

    Nous ne sommes qu’au tout début de cette prise de conscience, poussés que nous sommes par la mutation d’une conscience individuelle en une conscience écologique ou systémique (système complexe, cf. Edgar Morin, Henir Laborit, etc.). J’aime beaucoup le fait que Jean-Claude Maes, spécialistes des sectes, systémicien de formation et donc quelque part un peu réfractaire à la psychanalyse, ait pu écrire que s’il n’y avait qu’un seul concept à conserver dans toute la psychanalyse, ce serait celui d’incestuel. (Bon... à mon sens il n’y a pas que ça, mais il est sûr qu’il y a beaucoup à revoir chez les psychanalystes orthodoxes ou traditionnels. Si vous souhaitez approfondir vos connaissances sur cette « guerre » qui se joue en interne, je vous conseille la lecture du livre Le mystère Freud : psychanalyse et violence familiale de M. Hurni et G. Stoll dignes successeur de Racamier. C’est très riche d’enseignement. Vous y lirez comment l’incestuel a infiltré toute la psychanalyse. Mais cela est encore un autre débat !)


  • Philippe VERGNES 18 mars 2018 16:54

    @ JL,


    Mékiléconkiléconkilécon... c’est pas dieu possible d’être aussi con et borné !

    JL... où la toute-puissance de ses dénis dans ses œuvres : « Je vous mets au défi de démontrer que Racamier a utilisé ce mot [déliaison] quelque part. »

    Vous JL, citant Racamier sous votre propre article le 25 janvier 9:52 :

    Extraits de Paul Claude Racamier :
    « La pensée perverse est une pensée créativement nulle et socialement dangereuse ; elle peut être considérée comme le modèle de l’anti-pensée.
    Le véritable secret de cette pensée : une pensée pour ne pas penser !
    Alors que la pensée est toute faite de liaison, la pensée perverse n’opère que dans la disjonction et dans la déliaison. Tel est bien le piège : les instruments (contacts et pensées) utilisés d’ordinaire pour le lien sont, par le pervers, employés systématiquement pour la déliaison.
     »

    Alors de deux choses l’une, soit Racamier n’a jamais utilisé ce mot quelque part... et vous êtes un incorrigible menteur pathologique, soit Racamier a bien utilisé ce mot tel que vous le citer vous-mêmes dans l’extrait ci-dessus reproduit avec le lien vers votre commentaire et dans ce cas... ben, vous êtes un imposteur qui cherche par tous les moyens à avoir le dernier mot, car sa faille narcissique l’empêche de prendre conscience de la réalité des faits tels qu’ils sont ici rapportés.

    Dans les deux cas, il n’y a aucune issue à vos mensonges pathologiques ou à votre imposture. La seule possible serait celle d’avoir la dignité de reconnaître ses torts, mais c’est une option impossible pour les menteurs pathologiques (les mythomanes) et les imposteurs.

    Aussi cruel que ce soit, vous vous enfoncez à chacune de vos interventions !



  • Philippe VERGNES 18 mars 2018 16:09

    @ Bonjour Mélusine ou la Robe de Saphir,


    On veut des noms ! smiley smiley smiley

    (Je plaisante, vous n’êtes surtout pas obligée... garder cela bien au chaud pour vous !)

    « Le rôle des pervers est aussi celui de remettre de l’ordre dans le chaos... Paradoxalement. Ils sont un appel au père et son représentant : LA LOI. »

    Paradoxalement... c’est bien vrai. Ce n’est d’ailleurs pas pour rien que l’histoire des perversions est concomitantes à celles des totalitarismes (cf. Janine Chasseguet-Smirgel). Mais cela est-il audible ?



  • Philippe VERGNES 18 mars 2018 15:57

    @ kalachnikov,


    « Cette affaire est justement un cas d’école, comment un fait divers devenant national empoisonne durablement une société. Rien que ça devrait interpeller : qu’on ne puisse parler de la chose sans finir par s’écharper. C’est qu’il y a inconsciemment quelque chose qui est en travail dans le collectif. »

    Je suis absolument d’accord avec cela, c’est très exactement ce que je cherche à mettre en lumière dans mon prochain article sur un sujet pour le moins similaire. (Je précise que j’ai déjà rédigé ce futur article depuis six mois et que je ne le proposerais que le mois prochain à la modération pour, d’une part espacer mes publications, et d’autre part me laisser du temps pour prendre de l’avance sur mes futures publications à paraître.)

    D’accord aussi sur le fait que MT était considérée comme une poupée de chiffon par son entourage et n’a jamais été perçue comme une « personne » à part entière. C’est malheureusement le drame de toutes ces familles incestuelles et c’est bien la raison pour laquelle je dénonce ces meurtres d’âmes (et leur processus extrêmement complexe à décoder et à retranscrire) dans mes articles.

    Sur le nœud de ce drame que vous évoquez je ne peux qu’abonder dans votre sens également. Ce point de vue me semble correct d’autant que j’ai lu de la part de la sœur de B. Cantat que Marie Trintignant était excessivement pudique. Ce qui quelque part peut-être lu comme une défense face à ce climat incestuel envahissant (et pervers). Autre fait qui m’a mis la puce à l’oreille, c’est le lire que B. Cantat avait « fuit » (?) l’emprise de sa mère à 17 ans. Si tel était effectivement le cas, une défaillance de MT dans le but de se libérer de l’emprise de sa propre mère pourrait expliquer le passage à l’acte de BC qui lui, a su trouver la force de « rompre » avec sa mère (mais pas avec ses « démons »).

    Ces hypothèses seraient à affiner avec plus d’information. Mais pour cela, il faudrait avoir un quelconque accès aux résumés du procès. Pas simple à juger au regard des informations communiquées par les médias.

    Ps :
    Nous avons assez fait les « coucous » sous l’article de siatom que je salue au passage pour son calme Olympien. Respect !
    Je ne reviendrais y répondre qu’en rapport à des messages relatifs au sujet de son article. Pour les autres sujets, en rapport au thème que vous évoquez dans le message auquel je réponds, je vous ai débloqué de mes articles. Vous pourrez y commenter à votre guise, y compris même pour y exprimer vos désaccord si vous savez argumenter vos positions sans tomber dans les jeux de pouvoir.
    Pour ce qui est de l’imposteur en chef de ce site, j’ai mis les points sur les I dans mes précédents messages et le dernier de 15:22. Je n’ai donc plus rien à lui dire même si comme d’accoutumé, il ne manquera pas d’exercer la toute-puissance de son déni par une nouvelle pirouette.

Voir tous ses commentaires (20 par page)


Agoravox.tv