• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

Philippe VERGNES

Cet auteur n'a pas encore renseigné sa description

Tableau de bord

  • Premier article le 27/04/2012
  • Modérateur depuis le 17/12/2012
Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 54 2066 4948
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0
Modération Depuis Articles modérés Positivement Négativement
L'inscription 183 175 8
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0

Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • Philippe VERGNES 18 mars 2018 15:22

    @ JL,


    « ... ah votre post est encore un post de diversion, pour avoir le dernier mot. »

    Dixit l’enfumeur professionnel !

    Car c’est bien cela qui vous anime : « avoir le dernier mot » sans aucun souci de vérité. Vous vous trahissez vous-même au travers de chacune de vos interprétations qui, soit dit en passant, en disent bien plus long sur vous que n’importe laquelle de mes accusations.

    Avoir le dernier mot et sauver la face est le jeu de pouvoir par excellence des imposteurs pour qui il faut surtout pas que la vérité soit dite, car trop blessante pour leur narcissisme défaillant.

    Vous avez écrit à un intervenant sous un de mes articles le 23 mai 2013 20:56 : « Je rends ici hommage à votre honnêteté intellectuelle et j’y joins ma gratitude : je ne me voyais pas relire tout Racamier pour retrouver la citation originale (*). »

    Et ce à une époque où vous n’aviez même pas encore ouvert un seul livre de Racamier. Parvenir à rendre hommage à l’honnêteté intellectuelle d’un intervenant en y joignant sa gratitude tout en énonçant un mensonge aussi grotesque tel que celui d’insinuer avoir pu lire tout Racamier sans jamais avoir ouvert un seul de ses ouvrages est vraiment une « prouesse » digne des plus grands imposteurs.

    Et vous inondez mes articles de tels messages d’enfumage à l’attention des commentateurs de mes articles de depuis mes premières apparitions sur ce site.

    Cela fait de vous un imposteur affabulateur menteur pathologique prêt a absolument toutes les compromissions pour... simplement « avoir le dernier mot » u compris même « avoir le dernier mot » sur vos propres mensonges. Et cela sans aucun souci de vérité comme en atteste les fraudes incessantes que vous commettez sur les citations des auteurs que vous reprenez à votre compte pour leur faire dire l’inverse de ce qu’elles disent véritablement.

    Allez... exercer maintenant la toute-puissance de votre pensée perverse pour nous montrer la parfaite réussite de vos dénis (déni réussi = perversion). Niez donc avec force et virulence comme vous m’y avez habitué ce fait évident de flagrant délit d’imposture. Exactement comme vous êtes en train de le faire ci-dessus à 14:45 : je n’ai strictement jamais dit que Racamier n’avait jamais utilisé le mot déliaison. Une fois de plus, il y a un divorce total entre ce qui est écrit et ce que vous CROYEZ en comprendre.

    Vous êtes fou mon brave !

     smiley

    Ps :
    Il n’y a strictement aucune diffamation, calomnie, injures, etc. à désigner quelqu’un d’imposteur dès lors que l’on est en mesure de prouver la véracité de l’imposture. Vos accusations sur mes soit-disant mensonges que vous ne pouvez prouver qu’en pervertissant tous mes propos en leur réassignant un sens différent comme vous avez si bien su le faire pour la définition de la pensée perverse de Racamier sont, elles, bel et bien des attaques ad personam, des sophismes, des calomnies, des injures et de la diffamation... et ça dure depuis 6 ans. Ce qui fait de vous un imposteur harceleur. Pervers donc !


  • Philippe VERGNES 18 mars 2018 14:34

    @ kalachnikov,


    Cette explication me suffit,

    Je plussoie et adhère totalement à votre commentaire ci-dessus.

    « Ce qui m’intéresse, en fait, c’est l’organisation d’une société, quelle qu’elle soit, et l’interaction entre culture et nature chez l’individu. »

    C’est très exactement le domaine de recherche pour lequel j’ai intégré dernièrement un groupe « théorico-clinique » animé par le Dr J.-P Caillot (successeur de P.-C. Racamier et co-fondateur avec lui du CPGF) autour de cette problématique. Je l’aborderais également dans mon prochain article qui sera proposé à la modération début avril.

    Si cela vous intéresse d’en débattre dans le respect des opinions de chacun, je ne vois strictement aucun inconvénient à ce que vous y interveniez si le cœur vous en dit.

    Les jeux de pouvoir ne m’intéressent que pour mieux les comprendre et les dénoncer. Et c’est la seule raison pour laquelle je m’y exerce parfois. Autrement, si ce n’était cela, il y a bien longtemps que j’aurais fermé mon compte sur ce site où ces jeux de pouvoir sont légion (parfois « rigolos », mais le plus souvent chiant en fait).

    Pour le reste, je n’en ai cure, seule m’intéresse la richesse de la pensée, fut-elle d’apporter la contradiction, à la condition expresse de rester dans le respect des opinions de chacun, aux idées proposées, etc. Une richesse que ceux qui se permettent de décocher des jugements à l’emporte-pièce en moins de temps qu’il ne faut pour le dire (ou l’écrire) sont incapables de comprendre (ou d’apporter). De tels contradicteurs qui pour convaincre utilisent tous les stratagèmes des jeux de pouvoir m’ennuient plus qu’autre chose (d’où le fait que je me montre « odieux » avec eux). Quelqu’un qui sait argumenter ses positions sans chercher à faire changer d’avis son interlocuteur et sans réduire son argumentation à des jeux de pouvoir m’intéresse au plus haut point. C’est très simple à comprendre.

    Des arguments, pour le peu que j’ai pu lire de vous, il me semble que vous n’en manquez pas, il est donc inutile d’y inclure des jeux de pouvoir puérils et stupides qui de toute manière porteront préjudice à vos démonstrations.

    Voilà ma conception du débat et si vous y adhérez, ça ne me gène absolument pas que vous me fassiez part de vos opinions fussent-elles en contradiction avec les miennes.

    Ps 1 :
    Je ne me suis jamais présenté comme spécialiste d’un quelconque sujet, dans la mesure où la seule prétention que j’ai toujours affichée, c’est celle d’écrire des articles de vulgarisation sur les théories de Racamier qui ont le mérite d’être connues, au delà de la « vulgarisation » outrancière qu’en font actuellement les journaux « mainstreams ». Ne faites pas la même confusion que les imposteurs pervers qui ont besoin d’idéaliser quelqu’un, y compris même leur « ennemi » pour mieux le critiquer par la suite afin de rehausser l’image défaillante qu’ils ont d’eux-mêmes. C’est le principe de base des individus « pleins de vide » (qu’il faut donc continuellement remplir, d’où les histoires qui n’en finissent jamais avec eux). Je n’y peux strictement rien si mes articles de vulgarisation passent pour être « expert » aux yeux de certains. Mon seul souci, c’est d’être précis et de ne surtout pas dévoyer les concepts que j’emploie en ne sortant pas les propos de leur contexte, en ne dissociant surtout pas la forme du fond, . Soit très exactement l’inverse, de l’attitude d’un imposteur.

    Ps 2 :
    Il y a des indices probants d’incestuel (incestualité) chez les deux familles du couple Cantat-Trintignant qui peuvent « expliquer » ce qui s’est joué sur le théâtre de l’inconscient dans le passage à l’acte de B. Cantat à Vilnius.


  • Philippe VERGNES 18 mars 2018 12:38

    @ kalachnikov,


    Bon, vu que ne m’as pas fait de chinoiserie et que tu abordes le sujet sérieusement, je consens à ne plus t’appeler « kakachinois », mais tu ne m’as pas dit d’où tu tires cette définition de l’incestuel et quelles sont les lectures qui t’y ont conduit ?

    Je reviendrais plus tard pour te répondre franchement (ce qui est une de mes qualités premières dans la vie et qui peut être un sérieux inconvénient face à de véritables pervers, au sens clinique et non péjoratif du terme).

    Pour l’heure, plutôt d’accord avec tes deux premiers paragraphes, mais il faudra encore quelques échanges pour accorder nos violents sur ces notions d’inceste et d’incestuel. C’est important pour ne pas dire n’importe quoi.

    Ps 1 :
    Si tu souhaites parler sérieusement... tu seras toujours le bienvenu chez moi... à la condition expresse que tu ne cherches pas à m’imposer un quelconque avis ou une quelconque opinion sur un quelconque sujet. Je conçois parfaitement que l’on puisse avoir des désaccords sur une multitude de thèmes, mais je conchie tous les doctrinaires qui cherchent à s’imposer par n’importe quel moyen... en les mettant face à leur propre excrets, ce qu’ils ne supportent jamais, cela va s’en dire.


  • Philippe VERGNES 18 mars 2018 12:19

    @ JL,


    JL ou le délire d’interprétation (que l’on pourrait aussi appeler délire d’imposture ou d’imposteur) dans toute sa puissance d’évocation.

    Je ne fais que vous mettre le nez dans vos propres excrets et je ne me comporte ici envers vous cas l’EXACT IMAGE des comportements que vous vous êtes permis ici même d’adopter envers moi. Et l’expérience est plus que concluante.

    Un seul fait, un seul qui prouve à lui seul toute votre manie-hystérico-perverse : ce n’est jamais moi qui viens pondre mon œuf dans votre nid, ce n’est jamais moi qui vous harcèle sans cesse en vous relançant à chacune de vos apparitions.

    Ainsi, je ne vous traite uniquement qu’eu égard au traitement que vous me réservez et il est assez facile de constater à quel point cela vous est intolérable, d’où l’adage pervers qui a force de loi chez vous : « faite du mal à autrui avant qu’il ne t’en fasse ».
    « Vous affabulez : contrairement à vous, je ne me suis jamais vanté d’avoir des compétences que je n’avais pas... »

    C’est très simple : pouvez-vous jurer ici même n’avoir jamais écrit ou insinué (car chez vous tout n’est qu’insinuation) que vous aviez lu tout Racamier alors même que vous n’aviez jamais ouvert un seul de ces livres ?

    On vous écoute, ma réponse sera cinglante. Confusionniste un jour, confusionniste toujours !

    Affabuler, cela veut dire « arranger la réalité à sa manière », donc, si j’affabule : où est-ce que je contesterais la définition du concept de déliaison ? Donner des liens qui attestent de faits et non pas de vos élucubrations de délirant pervers qui travestissent la réalité des faits et des actes de paroles ? Ce que je dis et que j’ai toujours maintenu, preuve à l’appui de la définition que donne Racamier de la pensée perverse, c’est que le concept de déliaison de Freud que vous citez n’a quasiment rien à voir avec l’emploi du terme « déliaison » qu’en fait Racamier lorsqu’il parle de pensée perverse dans son oeuvre. La déliaison dans le concept de pensée perverse de Racamier concerne, je cite texto sa définition : « la rupture des liens entre les personnes et les pensées ». C’est pourtant simple à comprendre, mais pas pour vous, manifestement. Et c’est très exactement cela que vous avez combattu en réassignant à cette réalité clinique (rupture des liens entre personnes et pensées = déliaison) selon un sens de votre propre crue qui MYSTIFIE totalement le concept de pensée perverse.

    En foi de quoi et sur la base de cette mystification digne des plus grands imposteurs, vous pouvez ensuite écrire : « C’est une définition que j’ai pu vérifier maintes fois en observant vos agirs. »

    Mais ce que vous observez de mes agirs sur la base de VOTRE définition PERVERTIE (inverse) de la pensée perverse n’est en fait que le reflet de vos PROPRES agirs. Un truc qu’il vous est impossible de comprendre tant vous avez l’esprit tordu. Les enfants normalement constitués comprennent cela très tôt : vous NON !

    Je répète donc, pour les sourds et les malentendants : il n’y a de VRAIE définition de la déliaison que dans le contexte de son énonciation étant entendu que la plupart des mots sont polysémiques et que cette polysémie doit être éludée au regard du contexte. Or, le contexte de la définition psychanalytique du terme de déliaison, n’est pas celui de ce terme tel qu’il est utilisé par Racamier dans sa définition de la pensée perverse. C’est aussi simple que ça, mais encore une fois trop complexe pour celui qui mélange tout, baigne dans le confusionnisme le plus total et projette ensuite cette confusion chez autrui en étant incapable de la gérer lui-même. C’est là la définition exacte de la perversion narcissique (la définition de la pensée perverse que vous mystifiez ne vous sert qu’à justifier vos délires d’interprétation et vos persécutions).


  • Philippe VERGNES 18 mars 2018 00:41

    @ kalachnikov,


    Tu ne me donnes plus du « Philippe ». J’aimais pourtant bien, ça me donnait l’impression que nous étions intime toi et moi. smiley

    Tu peux me parler de ce que tu veux... à la seule condition que tu ne cherches pas m’imposer ton opinion comme tu as su si bien le faire dans nos précédents échanges. Mais comme tu m’as pris la tête grave sur le sujet de la psychanalyse et de l’inceste, précise-moi clairement, d’une, ce que toi, tu entends et comprends de « l’incestuel », et de deux, où as-tu pu en apprendre la définition ?

    C’est le minimum vital pour n’importe quel échange : s’entendre sur la définition des mots et des concepts mis en discussion.
Voir tous ses commentaires (20 par page)


Agoravox.tv