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Philippe VERGNES

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Tableau de bord

  • Premier article le 27/04/2012
  • Modérateur depuis le 17/12/2012
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Derniers commentaires



  • Philippe VERGNES 16 mars 2018 22:42

    @ alinea,


    Pas de quoi... je pense qu’avec les commentaires de velosolex en prime, il y a là de quoi faire. Plusieurs de ses remarques seraient à développer ici dans le cadre du cas évoqué par cet article. Notamment pour ce qu’il en ait de la psychopathie, mais je me suis déjà exprimé par ailleurs à ce sujet dans plusieurs articles : il y a bien plus une différence d’approche et de discipline entre ces différents concepts qu’une différence de concept en eux-mêmes (il en est de même pour l’étiquette de « sociopathe » ou de « personnalité antisociale »). On peut bien sûr s’échiner à leur trouver des différences, et pour cause, tout est une question de degrés (fréquence, intensité et durée des comportements observés) dans ce genre de problématique, mais fondamentalement, nous sommes sur une expulsion psychique de deuil ou de conflit interne (ce qui est la définition de la perversion narcissique). D’où tout l’intérêt d’analyser cette problématique selon son processus plutôt que selon son aspect « catégoriel ». Ce qui ne peut mener qu’a des querelles de clochers en passant à côté de l’essentiel qui, lui, peut un jour nous apporter des solutions (qui commencent à être « testées », mais il est encore trop tôt pour en avoir un retour). Par solution j’entends le fait de ne plus considérer les pervers ou les psychopathes comme inamendable. Mais cela tient encore à une question de degrés, sauf qu’avec l’accroissement de nos connaissances, on fait peu à peu reculer les frontières de cette limite d’inimendabilité. C’est ainsi que l’on progresse sur le chemin de notre évolution, mais ces progrès sont très lents à l’échelle humaine. Ils prennent une autre perspective lorsque l’on étudie l’histoire de l’humanité.

    Pour résumer le truc par une métaphore sur la question des différents termes « catégoriels » employés, c’est bien le même domaine d’investigation qui est exploré, mais avec des approches totalement différentes et selon moi en tout point complémentaire (cf. « Se comprendre ou s’entretuer : question de logique » et « Le match : psychopathes Vs pervers narcissiques »).

    Sur votre réflexion d’ensemble qui atteste que vous cernez bien le phénomène : « Il y a des cas où la toute puissance infantile n’existe pas... » selon moi, il semblerait bien qu’elle existe en toute circonstance, mais seulement qu’elle n’apparaît pas au grand jour dans chaque cas. N’oublions pas que de telles personnalités sont toutes en contrôle et qu’elles ne « craquent » qu’en cas de circonstances bien précises (qui ne sont pas celles que peuvent mettre en place leur proie).

    Sur la fragilité et le désarroi du pervers... oui. J’en parlerais tantôt pour « dédiaboliser » ce que sont réellement les pervers. Je travaille la-dessus depuis des années avec certains auteurs, mais j’ai toujours dis que le jour où je publierais quelque chose la dessus, je me fâcherais avec un grand nombre de victimes de ces individus qui ont BESOIN (en tout premier lieu) de croire en la figure du mal incarné chez le pervers narcissique pour s’en sortir. Mais ce n’est qu’une étape... parmi d’autres à franchir pour se libérer d’une situation d’emprise. Quoi qu’il en soit, il y a bien une immense fragilité et un profond désarroi chez les pervers qui fera qu’après la lune de miel, le pervers détestera sa « victime » pour la clairvoyance dont elle a su faire preuve à son égard. Cela aussi, c’est un aspect à tenir compte dans ce type de relation, car c’est sur la base de cette détestation paradoxale : « je ne peux vivre sans toi, mais vivre avec toi me tue, car si tu pars je meurs, mais si tu restes tu me tues », que le pervers se croit dans son bon droit de traiter sa proie comme il le fait.

    Nous voyons là apparaître le fruit (pathologique) d’une société telle que décrite par A. Einstein : « Le mental intuitif est un don sacré. Le mental rationnel est un serviteur fidèle. Nous avons créé une société qui honore le serviteur et a oublié le don. »

    C’est ce qu’en bout de chaîne nous nommons paranoïa (dérivé du grec para = contre, à côté de, et noïa = l’esprit, l’intelligence) ou bien perversion (dérivé du latin per-vertere = re-tourner, mettre sans dessus dessous, etc.) Ici encore, deux origines sémantiques pour un phénomène apparenté (en tant que processus, mais différent en tant que diagnostic clinique, subtilité encore).



  • Philippe VERGNES 16 mars 2018 21:36

    @ pemile,


    Mettons les choses au clair voulez-vous. D’’une, je ne suis jamais venu ici ou ailleurs régler des comptes avec qui que ce soit, car je ne fais que répondre aux « attaques » des deux charlots que sont JL et Kakachinois qui ne peuvent se retenir de m’interpeller à chaque fois que j’apparais ou que je commente un article sur ce site (Kakachinois, à l’occasion, plus fréquemment pour JL). De deux, par une pirouette digne des plus grands sophistes, vous inversez totalement la relation de cause à effet. Et c’est bien ce à quoi sont vouées toutes les victimes de pervers narcissiques de la part des témoins de ce genre de scène qui prennent position sans rien connaître des tenants et des aboutissants de l’affaire qu’il juge. Ce qui est en soi très instructif également !

    Il vous suffirait simplement de relire toutes mes réponses à ses deux intervenants sur ce fil de discussion et l’ensemble du site pour vous en rendre compte (à l’exception d’une seule fois où j’ai interpellé JL... pour le complimenter, ce qui a suffit à le faire « monter sur ses grands chevaux). Il est clair qu’avec de tels points de vue, les victimes de pervers ont encore bien du pain sur la planche pour parvenir à se sortir des griffes de leur oppresseurs. Racamier n’a jamais enseigner, que je sache et tout comme Jésus, qu’il fallait tendre l’autre joue lorsque l’on se trouve en prise de bec avec un contradicteur qui ne sait pas ce qu’il dit et qui se contredit sans comprendre de quoi il parle tout en projetant cette contradiction sur autrui. Si tel était le cas, vous seriez bien obligé de me dire où, dans son oeuvre, il a pu écrire une telle chose. Par contre, il a écrit beaucoup de choses sur les pervers et les mouvements pervers que l’on peut analyser dans ses lignes tout autant que dans l’exemple de B. Cantat. Il a notamment écrit qu’à tout mouvement pervers d’injection projective pouvait apparaître un injection rétrocessive en retour qui n’est ni plus ni moins que le renvoie de la »patate chaude« du pervers à son expéditeur.

    Les informations que je vous ai communiquées et les exemples donnés sont suffisamment explicites, sans avoir à nommer qui que ce soit, pour porter un jugement sur de telles attitudes (et non pas sur les personnes). Je me répète donc puisque vous éludez (consciemment ou pas) la question.

    Premier exemple : que dire de quelqu’un qui peut conchier la psychanalyse et ses concepts avec force et véhémence et s’en servir par ailleurs lorsque l’occasion lui en est donnée ?

    Second exemple : que dire de quelqu’un qui se vante d’avoir des compétences qu’il n’a jamais eues sur des œuvres qu’ils n’a jamais lues ?

    Parce que des explications »normales« et exceptés celles qui relèvent de la psychopathologie, je n’en ai personnellement pas.

    D’un point de vue psychopathologique, dans le premier exemple, cette contradiction ne prouve pas grand chose, car il faudrait qu’il y ait récurrence d’un tel comportement pour être amené à se poser des questions. En tout premier lieu, ce genre de contradiction apparaît lorsqu’une personne s’exprime sur un sujet quelle ne maîtrise pas. C’est même une singularité redoutée des scientifiques qui leur indique que leur théorie pêche par son raisonnement ou qu’il y manque quelques précisions.

    Dans le second cas, c’est plus complexe. La récurrence d’une telle attitude sur un grand nombre de sujets signe les impostures de leur auteur et dans les cas les plus graves, sa mythomanie. Or, mythomanie et imposture ont des liens indéfectibles avec la perversion narcissique.

    Jamais il ne me viendrait à l’idée de prétendre avoir des compétences dans un domaine que je n’ai pas longuement étudié et pour lequel je n’aurais lu que deux chapitres d’un oeuvre après avoir longtemps fait croire que j’avais lu l’intégralité de l’oeuvre en question, somme toute immense, non pas par ses écrits, mais par la richesse de ses conceptions. Et je considère mon attitude comme étant la »normale« chez des gens civilisés, n’en déplaise à ceux qui se la raconte. Tant est si bien qu’un individu peut tout juste, au court de toute une vie, prétendre avoir des compétences dans un ou deux domaines seulement. Trois à la rigueur. Le reste, ce n’est que du »survol" ou bien est dévolu au seul génie. Mais il est vrai qu’il arrive souvent aux imposteurs de se prendre pour des génies.

    Après que vous bottiez en touche, cela se conçoit fort bien, mais ne venez pas me raconter des conneries par ailleurs comme celles que vous venez de me balancer dans le post auquel je réponds. Ce serait déjà faire preuve d’une honnêteté intellectuelle dont sont incapables les imposteurs.


  • Philippe VERGNES 16 mars 2018 20:57

    @ JL,


    Heu... l’homosexualité a quitté le champ des perversions depuis belle lurette... à mince, vous ne le saviez pas ?

    Pas étonnant, vous vivez encore avec des concepts des années 1900 pour expliquer le monde de 2018.

    JL où comment rayer d’un seul trait de crayon de couleur les toiles de maîtres de ces 120 dernières années. Bah, après tout, si ça vous fait plaisir, mais sans moi !


  • Philippe VERGNES 16 mars 2018 20:21

    @ kakachinois,


    Si c’est une démonstration de tes talents de prestidigitateurs que tu nous fais là, je la trouve réussi.

    Pas possible de vous amalgamer puisque l’un conchie la psychanalyse et ses concepts tout en les utilisant à dessein, et l’autre est un fervent défenseur de cette même psychanalyse tout en se vantant avoir des compétences qu’il n’a jamais eues sur des œuvres qu’il n’a jamais lu.

    Sur le coup, l’amalgame, ce serait plutôt vous deux qui le produisaient. Bon, on est entre nous, vous avez bien sûr le droit de vous faire des papouilles, l’homosexualité n’est plus considérée comme un « vice » depuis bien longtemps et personnellement, je n’y vois aucun inconvénient. Mais si vous pensez vous marier, venant nous en faire part nous partagerons votre joie avec bonheur.

    Congratulations et longue vie aux amoureux. Qu’ils puissent vivre heureux et avoir beaucoup d’enfants ! (Avec les techniques actuelles, plus rien n’est impossible en matière de procréation.) smiley


  • Philippe VERGNES 16 mars 2018 20:10

    @ JL,


    LOL ! smiley smiley smiley

    Merci pour ce formidable hommage du vice à la vertu.

    Ainsi s’exprima celui qui peut écrire un charabia incompréhensible tel que : « l’imposteur, en ^mus, etc. » qui parle de relecture... Mouarf... Ha j’en peux plus... je vais finir par me pisser dessus à vous lire.

    Une imposture, et celui qui la commet, l’imposteur donc, se définie strictement et en particulier ainsi : « attitude, action de celui qui se fait passer pour celui qui n’est pas, pour une autre personne », comme par exemple, se vanter d’avoir des compétences que l’on a jamais eues sur des œuvres que l’on a jamais lues.

    On comprendra bien dès lors qu’il ne reste à l’imposteur que le seul recourt à la calomnie, la diffamation, la disqualification, le dénigrement, etc. pour cacher son imposture aux yeux d’autrui lorsqu’il tombera sur quelqu’un qui pourra lui mettre le nez dans son kakachinois. smiley

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