• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

Philippe VERGNES

Cet auteur n'a pas encore renseigné sa description

Tableau de bord

  • Premier article le 27/04/2012
  • Modérateur depuis le 17/12/2012
Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 54 2066 4948
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0
Modération Depuis Articles modérés Positivement Négativement
L'inscription 183 175 8
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0

Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • Philippe VERGNES 16 mars 2018 19:56

    @ alinea,


    En complément des réponses de velosolex à votre commentaire de 14:54 qui soulève mine de rien toute la problématique du passage à l’acte auto ou hétéro-agressif, tout va dépendre du contexte et de nombreux autres facteurs en fait. C’est ce qui rend ce genre de situation très difficile, voire impossible à prévoir ou à évaluer correctement (du moins en l’état actuel de nos connaissances).

    Un « pervers narcissique » peut parfaitement en venir à se suicider, mais si tel est le cas, c’est que sa défense perverse aura échoué et que sa proie lui aura échappé ou serait en passe de le faire (d’où aussi le retournement du passage à l’acte auto-agressif au passage à l’acte hétéro-agressif). Si tel est le cas, il aura donc décompensé en psychose. C’est pour ce genre de détails, tout en subtilité et en nuances, que la théorie de la perversion narcissique de Racamier a toute son importance, car s’il décompense en psychose (bien souvent paranoïde - à ne pas confondre avec paranoïaque - ou pire encore), c’est qu’il a cessé d’être pervers narcissique et a évoluer dans le sens d’un « régrés » pour sombrer en psychose. Il n’y a que les repères que donne Racamier dans sa grille des dégradés de dénis qui puissent permettre de s’y retrouver, car c’est la nature des dénis rencontrés qui va donner les indications nécessaires pour suivre ce mouvement de « dérive psychopathologique » (cf. schéma).

    Mais avant d’en arriver au passage à l’acte auto-agressif, il y a fort à parier qu’un(e) pervers(e) narcissique aura maintes fois effectué des tentatives de suicides (ou, s’il n’est pas arrivé jusque-là, il en aura menacé sa proie). C’est ce que Paul-Claude Racamier appelle la suicidose dont je n’ai encore pas parlé dans mes articles, car elle est très fortement liée aux notions d’expulsion psychique et de deuil originaire qu’il me fallait expliquer en premier lieu avant d’aborder les explications de ce « phénomène » (qui se retrouve plus souvent, mais pas uniquement, dans la perversion narcissique féminine que Racamier nomme « phalloïde »).

    Il faut savoir que plus la rapidité de passage d’un dégradé de déni à l’autre est rapide, plus les chances de suicides d’un individu en proie à des souffrances psychiques risquent le passage à l’acte auto- ou hétéro-agressif. Celui-ci dépendra donc de nombreux paramètres que l’on ne maîtrise pas encore correctement cliniquement (contexte, entourage, soutien, etc.)

    Quoi qu’il en soit, la défense perverse narcissique consiste en la capacité de se décharger de ses propres conflits interne et de les expulser ailleurs... bien souvent chez une seule proie, pour les petits « pervers », parfois chez un peuple tout entier chez les grands pervers paranoïaques (qui est l’aboutissement le plus réussit de la perversion narcissique).

    Un évènement dramatique peut donc bien le plonger dans son vide sans qu’il puisse avoir recours à son issue de secours habituelle (qui est celle de « vampiriser » une proie), mais c’est tout de même un cas relativement rare, bien que la prise de conscience de cette problématique par de plus en plus de monde peut entraîner en retour une récurrence de passage à l’acte auto- ou hétéro-agressif.

    Il faut bien comprendre que nous touchons là au domaine de l’émotionnel (le don sacré) clivé et chassé de notre esprit pour laisser place au rationnel (le serviteur fidèle), mais que celui-ci a plus d’un tour dans son sac pour se rappeler au bon plaisir du cliveur. C’est à cette problématique que l’on pense également lorsque il est question d’alexithymie.

    Bref, c’est un sujet au cœur des préoccupations actuelles de nombreux chercheurs, mais chacun œuvrent de leur côté et il faudrait des polyconceptualistes monotechniciens, comme les nomme Henri Laborit, pour établir des liens entre toutes ses différentes notions : « Nous avons assisté en effet à la construction d’une tour de Babel dans laquelle grouillait une population de plus en plus nombreuse de spécialistes qui n’arrivaient plus à échanger une seule information, car leurs langages étaient tous différents. […] Ce sont les concepts et les langages du plus grand nombre possible de disciplines, et non les techniques, qu’il est nécessaire d’acquérir pour ce qu’il est convenu d’appeler l’interdisciplinarité ; nous avons de plus en plus besoin de polyconceptualistes monotechniciens. »

    C’est devenu un problème crucial des sciences à l’heure actuelle comme l’avait anticipé également Edgar Morin dans son livre Science avec conscience paru en 1982. Il reste donc du pain sur la planche pour mieux connaître cette problématique.


  • Philippe VERGNES 16 mars 2018 18:57

    @ JL,


    A 14:27, pour être conforme aux échanges qui précédent entre Kent et moi et dont vous vous êtes mêlés un fois de plus sans chercher à comprendre de quoi il en retournait en affichant vertement votre ignorance du sujet, au lieu de « Par exemple », j’aurais du écrire « Autre exemple », car dans les messages précédent auquel celui de 14:27 abouti, il y ait bien question de plusieurs contradicteurs... qui présentent chacun ses propres contradictions dans leur argumentation.

    Ainsi, dans le fil de la discussion à suivre depuis le début, celui qui conchie la psychanalyse (LES psychanalyses sans distinction) tout en utilisant ses concepts dans son argumentation, c’est kakachinois et celui qui peut se vanter d’’avoir des compétences qu’il n’a jamais eues sur des œuvres qu’ils n’a jamais lues... ben, c’est vous. C’est plus clair ? (Il y a lieu d’en douter, tant vous vous évertuez à semer la merde à chaque fois que le sujet est évoqué et que comme tout bon imposteur, vous privilégiez toujours la forme sur le fond. Soit tout le contraire de ce qu’il conviendrait de faire pour entretenir un dialogue constructif avec un interlocuteur.)


  • Philippe VERGNES 16 mars 2018 18:33

    @ kakachinois,


    L’absence de vergogne serait plutôt de ton côté vu la haine dont tu sais faire preuve dans chacune de tes interventions.

    Concernant la psychanalyse... malheureusement, t’y entrave que dalle, ce qui ne semble pas te gêner pour mélanger Racamier avec Freud alors le premier rectifie de manière conséquente les apories du second, mais de cela, tout autant que les idolâtres de Freud que ses opposants les plus véhéments, tu ne peux le voir votre haine vous aveugle totalement.

    Nul besoin de piller Racamier, il suffit seulement de l’étudier. Je n’en dirais pas autant de ses contradicteurs.


  • Philippe VERGNES 16 mars 2018 15:22

    @ kakachinois,


    Voilà que tu parles d’incestuel maintenant après en avoir conchié le concept sous l’un de mes articles qui expose la notion ?

    A la bonne heure... les cons ça ose tout, c’est même à ça qu’on les reconnait.

    Pour le reste, rien à rajouter à mon commentaire de 13:57 (alors que je ne découvre celui-ci qu’à l’instant).

    Ps :
    Heu... MT est la victime dans l’histoire... (de même que KR). Il ne faudrait pas l’oublier dans ton acharnement à défendre ses bourreaux que ce soit BC ou sa mère pour les détracteurs de BC. Pour moi, c’est bonnet blanc et blanc bonnet (NT ou BC). Et quand on connait la problématique transgénérationnelle de l’incestualité... ben oui, il est plus que probable que MT ait baigné dans un climat incestuel... mais c’était une proie, car les pervers se les échangent entre eux (ou bien se les disputent). C’est même une des particularités de cette problématique.




  • Philippe VERGNES 16 mars 2018 15:07

    @ JL,


    Cesser de vous prendre pour le nombril du monde et d’interpréter tout ce qui se dit comme vous étant adressé, ça vous changera un peu, car cela relève du délire d’interprétation. Je n’ai jamais dit ou insinué que vous conchiez la psychanalyse. Par contre kalachnikov, lui, ne s’en est jamais privé.

    Quant à vous vanter d’avoir des compétences que vous n’avez jamais eu, sur des œuvres que vous n’avez jamais lues, qu’en dire d’autre si ce n’est que ce genre d’attitudes est l’apanage des imposteurs, des charlatans et des escrocs intellectuels et relève de la plus parfaite mythomanie. Croire qu’un imposteur patenté pourrait produire des commentaires qui puissent me défriser, voilà bien ce qui relève d’un délire de toute-puissance.

    La seule chose dont vous êtes capables sur ce sujet précis de la psychopathologie, c’est de foutre une m.... si monumentale qu’une mère n’y retrouverait pas ses petits. Le confusionnisme le plus total. D’autres que moi vous l’ont déjà signifié à maintes et maintes reprises. Mais déni un jours, déni toujours. C’est en cela que vous êtes un cas d’école pour ce qui est de l’étude des dénis réussis. smiley
Voir tous ses commentaires (20 par page)


Agoravox.tv