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Philippe VERGNES

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Tableau de bord

  • Premier article le 27/04/2012
  • Modérateur depuis le 17/12/2012
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Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • Philippe VERGNES 20 mars 2018 14:02

    @ Bonjour Self con troll,


    Puisque vous m’interpellez : « Qui plus est, géographiquement, ça peut le faire... » Ha bon ???

    N’ayant que très peu suivi certains échanges ici et ignorant totalement où se situ Mélusine, serait-ce donc qu’elle habite plus près de chez vous ou de chez moi ? Parce que de chez vous à chez moi, il n’y a guère plus d’une heure de route (1h15 - 1h20, c’est grosso-modo le temps que je mets lorsque je pars plonger à la frontière espagnole du côté de Portbou, Cadaqués, Rosas, etc.)

    « ... quelques lignes plus loin vous prenez la posture d’amazone que vous suggère Ph. Vergnes. »

    Rhooo... si votre disque interprétatif est aussi rayé que celui de certains, je comprends mieux certaines accointances. Où donc ai-je bien pu « suggérer » à Mélusine de prendre une posture d’amazone ? La seule ici dont j’ai pu « suggérer » qu’elle me faisait penser à une amazone et dont je lui ai confié que c’était plutôt mon style de femmes, c’est arthes. Après, libre à vous de fantasmer sur Mélusine ou qui que ce soit d’autre hein... ? On est entre nous, on ne va pas se fâcher pour si peu, mais sachant parfaitement bien assumer mes propres fantasmes, il serait plus juste de ne pas « projeter » les vôtres sur autrui. smiley


  • Philippe VERGNES 20 mars 2018 11:27

    @ JL... CM,


    « C’est vous, avec votre logorrhée haineuse, qui êtes déplacé ici. »

    Projection, projection, projection...

    "Projecteurs  : Les délirants « de cœur » projettent pour survivre ; mais les paranoïaques, délirants narcissiques, vivent pour le plaisir de projeter…« (Racamier, 1992)

    Il n’y a aucune haine à énoncer un fait pour ce qu’il est, à dire la vérité et a appeler un chat un chat ou un imposteur un imposteur. Il y en a par contre lorsque l’on porte des accusations mensongères à l’encontre d’autrui (ce qui est la définition dictionnaire de l’imposteur), car contrairement à vous, je suis en mesure de produire DES preuves pour chacune de mes accusations à votre encontre (ce qui a été fait en partie lors de nos derniers échanges).

    FACTUELLEMENT, si c’était moi qui était dans une quelconque haine envers vous, ce serait moi qui viendrait continuellement vous relancer sous tous les articles sous lesquels vous intervenez, mais FACTUELLEMENT c’est toujours l’inverse qui se produit. Sauf que la vérité des faits, vous n’en avez que faire. Pour vous, seul le résultat compte.

    Vous êtes »analphabète émotionnel", cerveau gauche à l’extrême, à un point tel qu’il ne vous est même plus possible d’identifier la moindre émotions et le moindre sentiment chez vous et encore moins chez autrui. C’est la condition préalable à la formation des délires comme vos incessantes interprétations fallacieuses en témoignent.



  • Philippe VERGNES 20 mars 2018 11:03

    @ alinea,


    Vous êtes dans la situation de ce que j’ai tenté de décrire dans mon dernier article autour de la notion de meurtre d’âme. C’est très clair !

    Peu importe à votre stade de savoir si c’est un p.n., un paranoïaque, un psychopathe, un sociopathe ou un anti-social qui a perpétré sur vous ce meurtre d’âme. La question est de savoir comment retrouver votre « belle énergie à vivre ». C’est toute la difficulté à comprendre et c’est aussi pourquoi je dis : attention au concept de résilience ! La réalité de la vie n’est pas aussi simpliste. Votre cas n’est strictement pas une exception, il serait même plutôt la règle. Sauf qu’il faut avoir côtoyé un nombre suffisamment conséquent de victimes d’un meurtre d’âme pour le savoir. Il y a loin de la coupe aux lèvres. Il en est de même entre la théorie et la pratique.

    « ... on ne fait que se reconstruire autour d’un trou béant, amputé d’une belle, peut-être la plus belle, partie de soi. »

    Tout le challenge consiste à pourvoir trouver une « prothèse » fonctionnelle, voire très fonctionnelle, ou bien même, et cela peut arriver aussi, retrouver cette « plus belle partie de soi »... tout en étant conscient cette fois des dangers de convoitise à laquelle notre monde l’expose. Autrement dit, ce qui ne nous tue pas nous rend plus forts.

    Je ne peux pas vous faire de retour d’expérience personnelle concernant l’EMDR et l’EFT, je ne peux que vous rapportez ce que des victimes m’en ont dit : parfois ça fonctionne, parfois pas, mais ça vaut le coup d’essayer (comme également la sophrologie). Il existe bien d’autres pratiques autour de la libération des énergies émotionnelles qui peuvent aussi marcher, mais je ne les connais pas toute. Je viens d’avoir un récent témoignage là-dessus qui est assez bluffant. J’ignore le nom de cette pratique. Si ça vous intéresse, je le redemanderais à la personne concernée.

    Demander à velosolex également, peut-être qu’il vous conseillera-t-il mieux que moi de ce côté-là. Quoi qu’il en soit, j’ai depuis le temps acquis la conviction que la problématique des perversions et des traumatismes étaient à aborder du côté de l’émotionnel (libération des émotions enfouies ou refoulées).


  • Philippe VERGNES 20 mars 2018 09:32

    @ Bonjour Cherche Merde,


    Est charlatan, ou imposteur, celui qui peut se vanter d’avoir des compétences qu’il n’a jamais eu sur des œuvres qu’il n’a jamais lues, ou plus exactement : « Celui qui cherche à abuser autrui sur sa propre personne, en feignant les apparences de la vertu, de la sagesse, de l’intégrité, du savoir ; ou qui répand sur autrui des accusations mensongères. »

    Il y a lien et nœud. De même qu’il y a réconciliation, réparation... et reconnaissance. Vous mélangez toutes ces notions dans un foutoir indescriptible. Tout est « massifié », « uniformisé », « égalisé », etc. dans vos conceptions sur la perversion narcissique dont vous inversez systématiquement toutes les définitions originales dans un confusionnisme le plus total. Massification, uniformisation, égalisation = totalitarisme.

    De sorte qu’on rompt les « double-nœud » (traduction de double-bind de Racamier) que forment les pervers à l’encontre des liens libidinaux que tentent d’établir les victimes. Les victimes de p.n. cherchent à obtenir une réparation intérieure que peut leur apporter une simple reconnaissance extérieure d’où la réconciliation. La réparation extérieure, c’est encore un autre aspect du problème, car certaines demandes de réparation peuvent tout bonnement être perverses.

    TOUT DÉPEND TOUJOURS DU CONTEXTE, DES SITUATIONS ET DES PERSONNES EN PRÉSENCE !

    Un détail qui vous échappe systématiquement = la carte n’est pas le territoire, la carte n’est pas tout le territoire, la carte est auto-réflexive.

    A un tel niveau, c’est de la malveillance à l’état brut ! De la pure perversité telle qu’elle est définie par TOUS les auteurs qui se sont penchés sur la question. Aussi fou que cela soit, toutes vos descriptions vont à l’encontre de ces définitions de sorte que vous pouvez peut-être enfumer le profane et le quidam ignorant tout de ces phénomènes, mais vous ne tromperez jamais une personne informée (qui pour les rares qui le sont vous identifie très très rapidement si j’en crois les messages que vous vous empressez d’effacer lorsqu’ils apparaissent à la suite de vos interventions).

    Ps :
    Je n’aurais jamais cru que vous oseriez « m’attaquer » sous un tel article. Comme quoi, vous ne respectez strictement rien. Ce qui prouve bien que vos excuses à l’attention des auteurs dont vous polluez les articles par vos sempiternelles récriminations d’imposteur ne sont rien que des enfumages.


  • Philippe VERGNES 20 mars 2018 08:33

    @ alinea,


    Il va de soi que la complexité de la vie fait que nous pouvons adopter différentes solutions face à une situation identique : fuite, combat ou inhibition de l’action. Mais d’ordinaire, lors d’une relation d’emprise, plus elle s’éternise et plus le mode de réponse privilégiée de la « victime » sera celui de l’inhibition de l’action. D’où également sa mise en danger.

    Je comprends... pour le chagrin « inguérissable » (je n’aime pas ce mot même s’il peut être juste). Il peut parfois y avoir des traumatismes inguérissables (bien plus souvent qu’on ne le croit malheureusement), c’est pourquoi je m’insurge un peu contre le concept de résilience : ça marche moins souvent qu’on ne voudrait bien le laisser croire. Mais peut-être que cette croyance est-elle nécessaire à certains pour justement leur permettre d’être résilient.

    N’avez-vous jamais essayé l’EMDR ou l’EFT ?

    Le traumatisme que vous décrivez est qualifié de « complexe » en psychotraumatologie et les retours que j’ai pu avoir sur l’EMDR ou l’EFT, selon que ce traumatisme soit associé à d’autres types de traumatismes ou non, c’est que ça marche plutôt bien (ce n’est pas non plus garanti à 100 %)... ça vaudrait peut-être le coup d’essayer pour « débloquer » certaines émotions.

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