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Philippe VERGNES

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Tableau de bord

  • Premier article le 27/04/2012
  • Modérateur depuis le 17/12/2012
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Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • Philippe VERGNES 9 décembre 2017 00:02

    @ Bonsoir Clément Dousset,


    Je vous prie de bien vouloir pardonner mon intrusion ici à 12.01, mais malgré son caractère et quoi que nous puissions en dire, elle était bien relative au problème de la conscience que vous exposez ici. Vous pourrez d’ailleurs en lire les explications sous cet article (en trois parties).

    J’ai lu avec une particulière attention tous vos articles sur le sujet et bien que je salue votre effort remarquable, je n’en ai commenté aucun, car je ne suis pas parvenu à me connecter à votre propos, tant et si bien qu’au final, la question qui me vient à l’esprit serait de vous demander : selon vous, qu’est-ce que la conscience ?

    Je n’ai pas vu, ou alors je l’ai laissé passer, une phrase ou une expression qui puisse définir l’objet de votre étude, même si j’ai cru pouvoir inférer, mais avec un fort taux d’’incertitude, que la conscience serait pour vous relative aux émotions de base.

    Je partage cependant totalement votre opinion sur les travaux de Stanislas Dehaene, que j’ai suivi un temps, mais que j’ai vite abandonné, ainsi que votre critique du « connexionnisme », sans pour autant jeter le bébé et l’eau du bain avec. Cela va de soi.


  • Philippe VERGNES 8 décembre 2017 22:27

    @ pemile,


    Bin... selon le Dr Jean Gauthier, pas de thyroïde, pas d’émotion-base : peur, colère, peine, joie, etc. Les émotions complexes et les sentiments naissent de la composition de la thyroïde avec les autres glandes. Quant au cerveau, il ne serait qu’une chambre d’enregistrement.


  • Philippe VERGNES 8 décembre 2017 20:17

    @ Luc-Laurent Salvador,


    Je comprends parfaitement... d’autant plus que cet article n’est qu’une synthèse que j’ai cru bon devoir faire pour situer UNE des nombreuses problématiques concernant l’absence de communication (au sens de se comprendre). Mais sur un plan plus personnel, je suis fan de psycho-neuro-endocrino-immunologie et des ouvrages du Dr Jean Gauthier (sans le rejoindre tout à fait sur sa conception de la psychanalyse... mais de Freud, oui). smiley 

    Un extrait pour le plaisir :
    "La médecine actuelle, attachée aux conceptions nerveuses, s’est efforcée de démontrer que l’origine des émotions était dans le cerveau. Les expériences, les constatations morbides ou psychiatriques ont fourni des arguments fragiles et des moins certains. En effet, de telles constatations concernent des enregistrements. Ces enregistrements ne sont qu’une résultante, une conséquence d’émotions primitives enregistrées dans le cerveau et dont la provenance est d’origine purement glandulaire. On aura beau multiplier les affirmations et des constatations à ce sujet, on n’abrogera jamais les faits suivants qui ne recevront, en ce qui concerne l’Homme, aucun démenti :

    Les anencéphales ont des émotions, ce qui nous indique d’une manière formelle et péremptoire qu’elles ne proviennent pas du système nerveux. Par contre l’Homme-Plante de Roesch, malgré un système nerveux normal, n’a aucune émotion et la nullité de ses états émotionnels est la résultante de son insuffisance thyroïdienne. L’ablation des deux hémisphères cérébraux chez le chien ne supprime pas les affectivités élémentaires (expériences de Zéliony). L’opéré total de la thyroïde perd sa sensibilité et toutes ses émotions. Il ne les retrouve que grâce à l’extrait thyroïdien à fortes doses, son système nerveux n’intervient pas. Ces faits majeurs se confirment, se complètent deux à deux et permettent seulement d’affirmer que le facteur foncier des émotions est la THYROÏDE[1].


    [1] L’ablation de l’hypothalamus et de l’hypophyse, auxquelles sont attribuées nos émotions, ne les suppriment pas."

    Mais c’est une autre histoire... elle concerne l’étude des fonctions endocriniennes et je m’y plonge à peine en commençant par LE livre de référence (près de 1000 pages) paru en... 1932. Toutefois, les travaux du Dr Gauthier sont assez explicites, sauf que je revérifie tous par rapport à ses sources en endocrinologie.



  • Philippe VERGNES 8 décembre 2017 18:25

    @ Luc-Laurent Salvador,


    J’en prends note... je lis beaucoup et commente peu d’ordinaire, comme en témoigne mon tableau de bord. Tout du moins, je commente peu eu égard aux messages reçues. Toutefois, la question d’une « psychologie synthétique » m’interpelle comme vous pourrez vous en rendre compte avec l’article en lien dans mon précédent message. Je m’informe donc au gré des publications qui gravitent autour de ce sujet. Dans votre prochain exposé, penser cependant à inclure les liens vers vos précédents articles qui ne datent pas d’hier. Une relecture s’imposera forcément, depuis le temps.

    Merci d’avance !


  • Philippe VERGNES 8 décembre 2017 15:22

    @ Shawford,


    Sur nos échanges respectifs : oui... je vous ai posé une question qui vous délie de votre engagement puisque qui ne dit mot consent ?

    « Le problème c’est que vous l’empêchez tout simplement de le faire en le censurant sous vos articles. Oui ou non ? »

    NON... j’ai stoppé JL dans ses réfutations, car il n’y en a quasiment aucune sur les sujets que je traite qui ne puissent être considérées comme un argument respectant la logique du raisonnement adoptant une position un jour pour l’abandonner un autre jour et y revenir ensuite au grès des occasions. Tant est si bien que de nombreux auteurs sous mes articles ont pu lui signifier qu’il semait la confusion à tout bout de champ... d’où ma censure... au bout de 5 ans. Je pense au contraire de vous que j’ai particulièrement fait preuve de patience à son encontre.

    Lorsque l’on est incapable d’apporter des arguments fondés qui viennent contredire l’apport d’un article et que l’on tombe systématiquement dans l’invective envers son auteur dès lors que l’on est pris à défaut sur ses propres arguties, j’estime que cela porte préjudice à ce site et va à l’encontre de sa charte et de sa règle d’or, car il s’agit alors bien plus de ridiculiser un auteur que de le contredire pour « améliorer » son article par un apport pertinent. Cela témoigne de tout autre chose... je vous laisse deviner quoi... et cela n’a strictement rien de contingent.
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