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Philippe VERGNES

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Tableau de bord

  • Premier article le 27/04/2012
  • Modérateur depuis le 17/12/2012
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Derniers commentaires



  • Philippe VERGNES 10 décembre 2017 16:05

    @ clément dousset,


    Ne prenez nullement ombrage des polémiques qui peuvent apparaître sous vos articles, tout du moins en ce qui concerne mes interventions, car je ne puis parler qu’en mon nom.

    Comme vous j’étudie la conscience, mais sous un autre de ses aspects. Et je m’en explique :

    Dans son introduction à la pensée complexe, Edgar Morin a écrit cette remarque fort judicieuse à mon sens pour définir la complexité :

    « Première étape de la complexité  : nous avons des connaissances simples qui n’aident pas à connaître les propriétés de l’ensemble. Un constat banal qui a des conséquences non banales  : la tapisserie est plus que la somme des fils qui la constituent. Un tout est plus que la somme des parties qui la constituent. Deuxième étape de la complexité : le fait qu’il y a une tapisserie fait que les qualités de tel ou tel type de fils ne peuvent toutes s’exprimer pleinement. Elles sont inhibées ou virtualisées. Le tout est alors moins que la somme des parties. Troisième étape : cela présente des difficultés pour notre entendement et notre structure mentale. Le tout est à la fois plus et moins que la somme des parties. » (C’est l’auteur qui souligne.)

    Dans ses ouvrages sur La méthode, cet auteur précise que personne n’a, à sa connaissance, proposé ce paradigme qui fait que le tout est alors moins que la somme des parties. Ramenez au problème qui nous préoccupe ici qui est celui de la conscience, cela signifie qu’il existe des forces qui permettent son émergence, tout comme il existe des forces qui la contraigne, l’handicape ou l’annihile. On s’occupe beaucoup de problème de l’émergence de la conscience... et peu de celui des forces qui l’annihile.

    C’est à mon sens une erreur capitale, car si l’on avait une bonne connaissance des deux faces de ce même problème, nous aurions une meilleure vision d’ensemble. D’où mon travail... en creux du votre que vous pourrez retrouver en filigrane de tous mes articles et en particulier sur ceux ayant pour titre « L’empathie, la conscience morale et la psychopathie » ainsi que dans certains commentaires comme ici ou là, pour ne pas chercher plus avant.

    Quoi qu’il en soit, ayant parfaitement conscience (ce qui ne veut pas dire « tolérer ») de ce à quoi je dois m’attendre en abordant cette problématique par son autre face, la face obscure, et à lire certains commentaires ici, je m’abstiendrais dorénavant de commenter vos articles, mais cela ne m’empêchera toutefois pas de les lire.




  • Philippe VERGNES 10 décembre 2017 15:32

    @ Shawford,


    Ce qu’il y a de fantasmagorique, c’est qu’après votre message, vous n’auriez pas du me répondre puisque vous l’estimiez l’avoir fait... sans pour autant répondre à ma question. Et nos échanges en serait resté-là : pas d’erreur ni sur la forme, ni sur le fond de votre réponse... dans votre intention de ne plus communiquer avec moi, mais votre commentaire ne répondait aucunement à ma question ayant très à un autre niveau de classe logique en lien avec l’article ici présent. Mais j’ai bien peur que cela, vous ne le compreniez jamais.

    Ce qui est fantasmagorique, c’est de prétendre que j’ai pu convenir que vous ayez répondu à ma question sur le fond, alors que je prétends exactement le contraire. Il n’y a la-dessus aucune équivoque de ma part en lisant les réponses ici et là. Et si vous ne vouliez pas y répondre (à ma question), il vous aurait suffit, bis repetita, d’ignorer mon commentaire répondant à votre message en lien ci-dessus. Il faudrait donc croire que c’est tout autre chose qui vous motivait, car ma dernière réponse vous concernant, dit bien aussi : vous répondez sur le fait de ne plus me répondre, mais pas sur celui de répondre à ma question du 8 décembre 12:01. Où donc avez-vous lu que je puisse « convenir qu’il n’y avait aucune équivoque de votre part » alors même que je dis le contraire ??? Y compris même dans mon dernier message à la suite de cette discussion dans la discussion.

    Bis repetita placent, dans les circonstances de votre cause à vous (et non pas de LA cause), pour faire preuve de cohérence, vous n’auriez jamais dû poursuivre vos échanges avec moi suite à votre réponse.

    Point barre !

    Quant à vos menaces, elles sont tout autant rédhibitoires que les insultes que vous n’avez eu de cesse de proférer à mon encontre sur ce seul fil de discussion... au prétexte qui plus est d’avoir répondu à une question ayant rapport à l’objet de cet article alors que vous ne l’avez jamais fait. Cela témoigne du niveau de ce que vous appelez être un « débat civilisé » sur un forum mitoyen comme vous le nommez, tant il est vrai que « l’insulte est souvent l’argument final de celui qui ne trouve plus rien à dire ».


  • Philippe VERGNES 10 décembre 2017 14:14

    @ Bonjour zygzornifle,


    Ouh là là... vous frisez la correctionnelle !

    J’ai la réputation de dégainer facilement le bouton tueur de troll. smiley


  • Philippe VERGNES 10 décembre 2017 14:07

    @ Shawford,


    Quoi que vous en pensiez : OUI !

    Je vérifie et revérifie toujours les circonstances de la cause lorsque je me trouve face à un contradicteur pour m’assurer que je ne vais pas dire de conneries en lui répondant... et malgré ce, j’admets sans honte pouvoir encore me tromper, surtout et notamment lorsque je fais l’objet d’une « attaque paradoxale » (nihiliste, déviante ou perverse selon les auteurs). Je ne connais que trop leurs impacts sur la psyché (que j’ai déjà expliqués par ailleurs et sur lesquels je reviendrais encore dans mon prochain article - presque fini -), pour ne pas me montrer humble devant cette chausse-trappe de la pensée dans laquelle tout le monde s’engouffre allègrement dans le monde « civilisé » d’aujourd’hui. Donc, lorsque je vous ai répondu en intervenant ici suite à vos remarques envers Djam, j’ai effectivement bien relu vos liens, vous posant une question de fond ayant rapport... à la conscience morale indissociable, selon moi, de la conscience telle qu’ici exposée.

    Ce « manifestement non » est reproduit tel que textuellement écrit par vous (d’où les guillemets). Il me semble que ma phrase était très claire dans les circonstances de la cause et ne souffrait pas d’une quelconque confusion : « Vous concluez « manifestement non » après avoir supposé que je ne me sois pas référé à vos liens. » Le reste de ce message est aussi très selon moi pour que cette intervention ne soit pas qualifier d’hors sujet dans les débats de cet article.

    Maintenant, si ce message à votre intention contenait un quelconque malentendu, j’ai bien peur que son explication dépasse le cadre de cet article bien que cela concerne également un problème de conscience, car comme le disait Bergson : « L’œil ne voit que ce que l’esprit est prêt à comprendre ». D’où également le fait que je ne m’offusque nullement de tous nos échanges qui ont précédé, fussent-il parfois être insultant à mon encontre.



  • Philippe VERGNES 10 décembre 2017 12:36

    « Bon appétit »... merci, bon appétit à vous également.


    Pour le reste, que dire : c’est du niveau conscient/inconscient. smiley
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