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Philippe VERGNES

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Tableau de bord

  • Premier article le 27/04/2012
  • Modérateur depuis le 17/12/2012
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Derniers commentaires



  • Philippe VERGNES 27 décembre 2017 16:26

    @ joletaxi,


    Comme le suggérait en substance Ciriaco ci-dessus, la première « décroissance » que notre société a connu est celle de la culture... et donc de la pensée critique. C’est toujours par là que l’on commence lorsque l’on veut asservir un peuple, une nation ou une population. Aujourd’hui, on consomme l’info comme on va au fast-food et on s’autorise à avoir des avis sur tout sans même connaître le sujet dont on parle. Il faut s’y faire : c’est la « modernité » !

    Mes principaux liens sont des vidéos et non pas des articles... ça ne coûte rien de les regarder avant de juger : c’est ce qui s’appelle avoir l’esprit critique (dans le bon sens du terme). smiley


  • Philippe VERGNES 27 décembre 2017 16:14

    @ pipiou & joletaxi,


    Aucune projection si vous écoutez bien les vidéos communiquées en lien qui porte une analyse sur des faits bien réels et parfaitement objectivés, encore faut-il pour cela les avoir visionnées. En gros : la croissance c’est fini et la transition va être douloureuse pour ceux qui n’y sont pas préparés, car plus dure sera la chute.

    Oui, nous avons vécu en période d’abondance telle que l’humanité n’en a jamais connu. C’est certes un fait pragmatique que je n’ai jamais nié... tout comme je ne nie pas non plus que cette période d’abondance touche à sa fin. Ceci aussi est un fait inéluctable dans bien des domaines où cela se fait déjà sentir. Dans le mien, qui est celui de l’exploitation des ressources halieutiques (mers et océans) on sonne déjà le tocsin, mais il est trop tard... fin de la partie, tout le monde rentre chez soi. Nous en sommes à racler les fonds de tiroir. Le reste suivra bientôt et il faut être terriblement aveugle pour ne pas le comprendre.

    Ni imbécile heureux, ni imbécile triste, simplement pragmatique et réaliste. Par les temps qui courent, c’est la voie de la sagesse.


  • Philippe VERGNES 27 décembre 2017 14:35

    « Ce ne sont pas des charlots qui ont réalisé ces études, ... »



  • Philippe VERGNES 27 décembre 2017 14:20

    @ Bonjour pipiou,


    Je connais par cœur les arguments développés dans les articles communiqués en lien ci-dessous par joletaxi, je ne peux pas dire qu’ils soient faux, ils sont simplement sous-évalués dans le sens où ils ne voient que le bon côté des choses : « La seule différence entre un optimiste et un pessimiste, c’est que l’optimiste est un imbécile heureux et le pessimiste un imbécile triste » (Georges Bernanos).

    Pour ma part, je préfère de loin être réaliste. Ce qui nécessite d’être pragmatique. Le pragmatisme c’est ça, ou encore cela (à écouter attentivement), etc. Ce ne sont pas des charlots qui ont réalisé ses études, mais des chercheurs qui étudient ces questions de très très près. Lire également le rapport Meadows : les limites de la croissance.

    Et pour être informé dans les meilleurs délais des études prospectives en cours sur l’évolution du monde et de notre société, suivre l’association Adrastia. Je n’ai pas encore trouvé mieux en termes d’objectivité sur l’information dispensée sur ces sujets délicats.


  • Philippe VERGNES 27 décembre 2017 11:01

    @ Bonjour Alinéa,


    Joli coup de gueule et comme nous allons entrer dans la période des vœux, puisse-t-il être entendu.

    Je ne voudrais pas paraître pessimiste, mais selon mon point de vue, alea jacta est. Les dès sont jetés et le Rubicon est franchi. Il faut se préparer à manger notre pain noir, car si l’on regarde objectivement la situation écologique dont notre survie dépend, il n’y a d’autre solution qu’un effondrement pur et simple du système. Et c’est ce qui se produira très probablement, car pour rétablir les équilibres que nous avons bouleversés, il faudrait diviser notre train de vie par 6 (lu dans une étude que je ne retrouve plus). A l’exception de quelques « hurluberlus », personne n’acceptera jamais cela. Tant et si bien que l’agriculture et la nature ne pourront plus nourrir la planète ni même nous fournir l’énergie nécessaire à notre économie. C’est Sans lendemain !

    La nécessité d’une transition énergétique et écologique est une urgence absolue... sauf que nous n’en prenons vraiment pas le chemin. Tout au contraire !

    Il n’y a qu’à voir les méandres dans lesquels évolue notre ministre de l’environnement pour se rendre compte qu’un tel changement de mentalité n’est pas encore à l’ordre du jour (l’analyse de son budget et des solutions qu’il préconise valent toutes les explications). Et la liste est encore longue...

    Ceci dit, passer tout de même de bonnes fêtes de fin d’année, car il ne faut pas se déprimer pour autant, nous n’y pouvons rien changer.
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