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Philippe VERGNES

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Tableau de bord

  • Premier article le 27/04/2012
  • Modérateur depuis le 17/12/2012
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Derniers commentaires



  • Philippe VERGNES 28 décembre 2017 22:02

    @ Fifi Brind_acier,


    Il semblerait que vous m’ayez très mal lu.

    Le problème de la souveraineté n’a strictement rien à voir avec ce à quoi je me réfère. J’ai commencé à dénoncer la politique européenne dans mon secteur d’activité précisément en 1992, il y a longtemps que j’ai compris que cette voie ne mènerait à rien. Seule « leur capacité à enfumer les citoyens » m’importe et à ce titre, on est loin d’avoir pris la réelle mesure de leur stratégie. C’est également à ça que je fais allusion lorsque je parle de se dessiller un peu.

    Nous vivons à l’époque de l’ingénierie sociale telle que prophétisée par Aldous Huxley en 1933 (avec une pointe de George Orwell).


  • Philippe VERGNES 28 décembre 2017 21:20

    @ Self con troll,


    Ps : Je jetterais un œil à votre article lorsqu’il sera en modération. J’ignore quelle tournure vous lui donnerez, mais je doute qu’il puisse servir de bon exemple à la problématique « d’une cascade de concessions, même bénignes, au système » pour expliquer le problème de responsabilité auquel je me réfère. Cette cascade de concessions est l’une des facettes analysées par Christophe Dejours dans l’ouvrage cité et elle a des causes bien précises qui ne sont pas imputables au système justement.


  • Philippe VERGNES 28 décembre 2017 21:11

    @ Self con troll,


    Puisque le sujet de la « banalité du mal » semble vous intéresser, commencer donc par prendre connaissance d’un classique du genre : Souffrance en France, la banalisation de l’injustice sociale de Christophe Dejours. Un incontournable... pour débuter !

    C’est déjà très vieux pour moi, mais il faut d’abord commencer par là pour comprendre comment un système en vient à se dérégler. Ensuite, passer à Vincent de Gaulejac et étudier comment les injonctions paradoxales, à la base du psychovirus que je dénonce dans mes articles, contaminent la psyché des gens et de notre société, car Christophe Dejours n’est qu’une entrée en matière. Mais c’est du boulot pour en arriver à faire de tels liens. C’est pourquoi j’y reviendrais encore prochainement !
    Vous dites plus haut : « Si ma représentation des choses est trop éloignée de la réalité, l’action que je définis à partir de cette représentation peut avoir un effet néfaste sur cette réalité. »

    Justement... et c’est ce qui est « fou » chez certains qui croient s’être posés sur la lune alors qu’ils ont encore leur doigt coincé dans leur trou du cul (contraction des maximes : « se sortir les doigts du cul » et « lorsque le sage montre la lune, l’idiot regarde le doigt ») : leur représentation des choses est trop éloignée de la réalité pour avoir une action autre que néfaste sur cette réalité. Encore une fois, lire les travaux de Vincent de Gaulejac à ce sujet. Avec lui, vous touchez la pointe de la face cachée de l’iceberg et c’est d’un tout autre niveau que certaines analyses systémiques débilitantes tout juste bonnes à satisfaire des étudiants « décervelés » qui rempliront des formations ne profitant qu’à ceux qui les dispensent.


  • Philippe VERGNES 28 décembre 2017 19:07

    @ Bonsoir Gollum,


    Sans me risquer à une quelconque interprétation, c’est assez hallucinant... ce côté halluciné en opposition avec le regard perçant du côté droit.



  • Philippe VERGNES 28 décembre 2017 18:57
    @ Self con troll,

    « Prétendre que c’est la faute au système est tout aussi stupide à mon sens que d’incriminer ou d’imputer la faute aux seuls individus. »

    Vous l’aurez compris et corrigé de vous-même je présume.

    @ alinea,

    Oui... l’obscurantisme, l’ésotérisme... mais aussi le symbolisme, le mysticisme, etc. pris dans un sens positif sont tout à fait bénéfique, mais avez-vous noté comme tous ces termes qui font appel à notre mental intuitif sont connotés négativement dans notre société moderne ?

    Concernant le « c’est la faute au système », je crois que ceux qui se limitent à ce constat ne se rendent pas compte à quel point cela leur permet de se déresponsabiliser en tant qu’individu et alimente les batailles politiques auxquelles nous assistons qui ne sont qu’une grande farce d’un « Circus politicus » mettant en œuvre un principe bien connu : diviser pour mieux régner. Le pire, c’est que pour avoir bataillé longtemps avec certains « systémiciens » pur jus, il est sidérant de constater que ce qu’ils reprochent à certaines analyses plus axées sur l’individu ce sont exactement les mêmes défauts auxquels ils croient échapper en imputant toutes les fautes au système. C’était tout le sens de mon article : « Se comprendre ou s’entretuer : question de logique ? » qui faisait état des quatre types de logiques existant dans les sciences humaines, alors que la seule voie « raisonnable » est celle de l’intégration prenant en compte les apports de toutes ces disciplines. Ce qui revient à chercher à les unir plutôt qu’à les opposer, mais cela, peu de gens savent faire.

    En résumé, c’est la faute au système, oui... mais qui nourrit le système si ce n’est les individus ?

    Ce qui entraîne tout un tas de question sur les leviers de changements possibles... qui ne sont certainement pas ceux d’un parti politique quelconque, d’où mon constat : tout va s’effondrer ! Et peut-être même plus vite que l’on ne pense à observer ce qui se passe chez Dame Nature.

    La voie de la raison serait celle prônée par Ciriaco ci-dessus concernant les initiatives individuelles, mais elles sont encore trop peu nombreuse comme souligné précédemment.
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