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Philippe VERGNES

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Tableau de bord

  • Premier article le 27/04/2012
  • Modérateur depuis le 17/12/2012
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Derniers commentaires



  • Philippe VERGNES 10 décembre 2017 12:34

    @ Shawford,


    « Manifestement non » est relatif au fait que vous prétendiez que je ne m’étais pas référé à vos précédents commentaires. Comme quoi, lorsque l’on veut comprendre que ce que l’on a envie de comprendre, on peut faire dire n’importe quoi aux propos d’autrui lorsqu’on les sorts de leur contexte, d’où la règle d’or de l’analyse linguistique : ne jamais séparer la forme du fond. smiley 


  • Philippe VERGNES 10 décembre 2017 12:24

    @ Shawford (en réponse à votre message de 11:37) :


    Ne parlons pas en terme de personne, mais simplement de communication, si vous le voulez bien.

    « J’en ai ressorti en bout de course que, dans le cas d’espèce qui s’était présenté, que c’est qui aviez fait preuve de légèreté voire de manipulation, en tout cas vous étiez dans l’erreur concernant la preuve que vous vous faisiez fort de démontrer. »

    Je suppose que vous voulez dire : « c’est vous qui aviez fait preuve de légèreté voire de manipulation » : ni l’un, ni l’autre. Tout est parfaitement expliqué dans ce billet : « Le ’pouvoir’, les ’crises’, la communication paradoxale ou l’effort pour rendre l’autre fou ».

    Relativement aux explications fournis par cet article, qui pose également un problème de conscience tel que le soulève Gaijin sous mon dernier article, l’erreur qui m’est imputable, et que je n’ai strictement aucun mal à admettre : c’est celle de n’avoir pas su SITUER l’origine du paradoxe qui m’était alors imposé, d’où, en l’absence de dévoilement ma dernière réponse plus qu’approximative après une première que vous aviez jugée, je cite : « limpide ».

    Alors considérant le problème soulevé qui relève d’une communication paradoxale (déviante, perverse ou harcelante selon les auteurs) qui est typiquement le type de parole qui provoque le traumatisme psychique que dénonce Gaijin dans le lien communiqué précédemment, que je m’y laisse encore piégé - un certain temps - et que cela fasse de moi un être « immonde », « abjecte », un « porc caramélisé » ou tout ce que vous voulez d’autres, à vos yeux, n’est pas pour moi un problème en soi, car cette parole qui se diffuse partout dans le monde par le biais des politiques managériales, est en train de piéger la population mondiale dans son ensemble à l’exception de rares (trop rares) personnes conscientes du problème. Je n’ai cessé des les évoquer dans différents articles, lire à ce sujet les travaux d’un certain Vincent de Gaulejac et à moindre échelle ceux de Christophe Dejours. Je ’invente donc strictement rien, mais personne n’en parle... normal, la communication paradoxale est la principale arme de manipulation des foules. « Faut pas s’attendre à ce que la vérité soit dite à la télé, y’a trop de monde qui regarde » comme disait Coluche.


  • Philippe VERGNES 10 décembre 2017 11:45

    @ Shawford (en réponse à votre message de 11:22),


    Merci de votre jugement qui en dit bien plus long sur votre absence de conscience qu’un long débat. Vous concluez « manifestement non » après avoir supposé que je ne me sois pas référé à vos liens. Il n’en est rien, mais comme vous persistez à vouloir ne pas répondre (ou a ne pas comprendre ?), je précise : ma question relève d’un problème de conscience morale qui, quoiqu’on veuille bien en dire, est indissociable de la conscience telle que cherche à la concevoir l’auteur de cet article. Car il se pourrait bien que « l’énergie » que cherche l’auteur pour la transformation d’un travail physique en un travail psychique soit justement donnée par cette conscience morale.

    De fait, quelqu’un qui ne possède aucune conscience morale ou n’en possède qu’une part limitée (qui est toutefois modulable) ne peut en aucun cas accéder à la conscience, comprise selon un sens métaphysique. Ou tout du moins ne peut-il en avoir qu’une approche biaisée.

    Ps : quand vous me traitez de « porc re-barbarisé », j’entends « porc caramélisé », un de mes plats préférés. smiley


  • Philippe VERGNES 10 décembre 2017 11:20

    @ Shawford,


    Heu... comment dire : ma question vous déliait de vos engagements, certes... mais c’était pour y répondre et non pas pour botter en touche comme vous l’avez fait dans les circonstances de la cause. Comme vous semblez ne pas l’avoir comprise, je la reformule de façon plus générale, car elle avait spécifiquement un rapport direct avec cet article. Autrement, je ne me serais pas permis de vous la poser et d’intervenir ici. Ce n’était donc en aucun cas du trollage.

    Question que je vous adresse à vous personnellement, mais qui concerne une opinion générale en rapport avec cet article (par respect pour son auteur, je m’expliquerais sur le rapport entre la question posée et le sujet de son billet s’il me le demande) : que penser de ceux qui autorisent à certains de faire ce qu’ils conspuent chez d’autres ?


  • Philippe VERGNES 10 décembre 2017 10:51

    @ Shawford,


    Vous n’auriez même pas dû rentrer... cochon qui s’en dédit ! smiley 
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