• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

Philippe VERGNES

Cet auteur n'a pas encore renseigné sa description

Tableau de bord

  • Premier article le 27/04/2012
  • Modérateur depuis le 17/12/2012
Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 54 2066 4948
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0
Modération Depuis Articles modérés Positivement Négativement
L'inscription 183 175 8
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0

Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • Philippe VERGNES 21 novembre 2017 22:15

    @ arthes,


    Pas mieux. Je pense effectivement que tout est lié et que notre vision « systémique » et holistique nécessaire au changement de paradigme qu’il convient d’entreprendre compte tenu des dérives de notre société actuelle est en cours, tout le problème est de savoir si nous en aurons encore le temps.


  • Philippe VERGNES 21 novembre 2017 19:49

    @ Bonsoir PIPO,


    Oui... vous avez également raison. En fait, ça marche dans les deux sens (cf. tableau synoptique des dégradés de déni de P.-C. Racamier, très explicite à mon sens bien que cela soit encore plus clair avec la lecture des explications fournies par l’auteur).


  • Philippe VERGNES 21 novembre 2017 18:48

    @ arthes,


    « Notre société n est pas en train de devenir psychopathe, bien qu il y en ait, mais schizophrène, l’humain coupe en deux. »

    Et bien figurez-vous que l’un ne va pas sans l’autre. C’est même très étroitement lié et c’est très exactement ce lien là que la théorie de la perversion narcissique dévoile. Si l’on reste aveugle à ce lien, on ne peut pas comprendre ce qui est en train de nous tomber dessus au niveau social. Le psychopathe, notamment celui que l’on qualifie de pervers narcissique rend schizophrène par « un effort pour rendre l’autre fou ». C’est ce que j’ai déjà développé par ailleurs et c’est également ce sur quoi je reviendrais à la suite de cet article. Et pour rendre fou il utilise un certain style de langage.

    Après je comprends les liens que vous faites quand vous parlez de la circulation de la pensée entre le cerveau, le cœur et l’âme, mais il faudrait également connaître quelles sont les forces qui entravent cette pensée... et c’est tout à fait le sujet d’étude de la perversion narcissique. En ce sens, la difficulté d’un langage technique est somme toute relative vis-à-vis de cette problématique, bien qu’elle représente un frein potentiel à la compréhension de ce phénomène d’atteinte à la pensée et à la créativité.


  • Philippe VERGNES 21 novembre 2017 18:32

    @ chantecler,


    Je plussoie : vous exprimez simplement le principe de l’expulsion psychique à la base de la perversion narcissique. A noter que c’est en étudiant la paranoïa que Racamier à découvert ce principe d’extradition de la psyché d’un individu à celle d’un autre. Nous en sommes donc proche puisque pour ce dernier, la perversion narcissique est l’autre voie « royale » d’entrée en paranoïa après celle plus connue du délire.


  • Philippe VERGNES 21 novembre 2017 15:38

    @ arthes,


    J’ai bien conscience de cette difficulté là. Mais comme je l’ai écris dans la suite de cet article à paraître prochainement en citant plusieurs linguistes renommés pour bien situer le problème : "[...] avant d’être intelligible et objectivé, une idée, une chose ou un phénomène, etc., quel qu’il soit, doit être individualisé grâce au pouvoir de la nomination qui permet de le distinguer des autres idées, choses ou phénomènes." Ainsi, pour rendre intelligible un phénomène qui passait inaperçu jusqu’à présent parce que n’étant pas décrit correctement, il faut le nommer et lui attribuer des mots qui permettent de le discriminer des autres phénomènes. Nous nous retrouvons dans les difficultés d’apprendre, ou de ne pas apprendre, une nouvelle langue.

    La question qui se pose alors est donc de savoir si l’on tient à comprendre la complexité du monde tel qu’il est aujourd’hui : solution qui ouvre la voie à la possibilité de résoudre nos problèmes en étant acteur du changement ; ou bien si l’on souhaite attendre patiemment que le Titanic finisse par couler en croyant au miracle.

    Vous pouvez comprendre quelle voie je prône de par mes articles.
Voir tous ses commentaires (20 par page)


Agoravox.tv