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Philippe VERGNES

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Tableau de bord

  • Premier article le 27/04/2012
  • Modérateur depuis le 17/12/2012
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Derniers commentaires



  • Philippe VERGNES 28 janvier 2017 01:25

    @ Hervé Hum,


    J’ai un peu « côtoyé » les vidéos d’Henri Guillemin lorsque j’étais dans une association de citoyens constituants, mais je suis loin d’être un exégète tels que certains peuvent l’être en ayant étudié ses leçons de fond en comble. Toutefois, lorsque j’ai besoin d’approfondir un passage de l’historique, j’essaie d’abord de voir s’il n’a pas traité le sujet. Mais ça fait longtemps cependant que je ne m’y suis pas plongé. En ce moment, je bosse surtout sur le symbolisme des mythes païens antérieurs aux religions monothéistes (je l’ai toujours fait, mais là j’essaie de creuser un peu plus le sujet).

    Merci pour le compliment (ça me fait rire... tu vas t’attirer les foudres de guerres de ceux qui ne comprennent pas mes écrits et se placent automatiquement dans une position manichéenne).

    Échapper au conditionnement n’est pas une chose facile et il faut, ce me semble, un gros travail d’introspection auquel très peu de personnes se livrent au final. Dans l’étude du symbolisme, Carl Gustav Jung a mené un travail exemplaire et colossal. J’aime beaucoup la description qu’il donne des archétypes. Celui d’Ombre est très parlant dans le cadre du conditionnement : « Ce n’est pas en regardant la lumière qu’on devient lumineux, mais en plongeant dans son obscurité. Mais ce travail est souvent désagréable, donc impopulaire. » La confrontation avec l’Ombre est au cœur de toute la symbolique des combats mythiques. Le mythe de Thésée et du Minotaure dans le labyrinthe en est un exemple. L’Ombre se projette et est omniprésente dans toute controverse. Lorsque l’on connait le concept, elle nous donne tout de suite les clefs d’interprétation des peurs d’autrui qui le « bloque » dans ses conditionnements et entrave son « processus d’individuation » (son « autonomisation »).

    Ce qui est triste à constater, c’est que les gens « aiment » leur servitude dans le sens où ils préféreront se soumettre plutôt que d’avoir à affronter leur propre part d’Ombre (leurs démons intérieurs). Mais c’est une autre histoire.




  • Philippe VERGNES 28 janvier 2017 00:40

    @ Le Gaïagénaire,


    Je suis désolé... mais ça ne répond toujours pas à ma question : que sont « les hommes roses » dans votre argumentaire ? Quelle est leur fonction ? Quelle place occupe-t-il dans la société au regard des hommes « véritables », selon vous ?

    Bref, décrivez-les nous. Est-ce si compliqué que ça ?



  • Philippe VERGNES 27 janvier 2017 20:16

    @ Bonjour Hervé,


    Malheureusement, je ne peux que te rejoindre dans ton constat. Cela me fait toujours penser à l’excellent Henri Laborit qui disait à la fin du film « Mon oncle d’Amérique » (1980) : « Tant que l’on aura pas diffusé très largement à travers les homme de cette Planète, la façon dont fonctionne leur cerveau, la façon dont ils l’utilisent, tant que l’on aura pas dit, que jusqu’ici cela a toujours été pour dominer l’Autre ; il y a peu de chance qu’il y ait quelque chose qui change ! »

    C’est Le Gaïagénaire qui a fait référence à ton article, mais cela m’a permis de lire la réponse que tu lui avais donnée il y a déjà plus deux ans à propos de la « solution miracle » qu’il n’a de cesse de proposer ici et ailleurs. Je n’aurais rien à rajouter, ni rien à enlever de ce que tu lui as déjà répondu. L’être humain est un animal social par excellence et comme le dit un proverbe africain : « il faut tout un village pour élever un enfant ». Faire peser cette responsabilité sur les épaules d’une seule catégorie de personnes, c’est faire courir de grands risques à toute la société. Selon moi !

    Nous vivons effectivement une époque où la question de survie va se poser de plus en plus. C’est à ce titre que j’expose la théorie de la perversion narcissique, car loin des poncifs éculés de sa présentation dans certains « merdias », elle donne surtout des explications qui nous permettent de prévoir les réactions des gens et l’évolution de la société lorsque les individus qui la compose sont en mode de survie (la perversion narcissique est une défense de survie).

    Plus généralement, il est vrai que nulle part nous apprenons comment exercer notre esprit critique, nos facultés de discernement, notre sens de l’analyse ou notre raison (bon sens) qui ne peuvent se développer que si nous prenons conscience des pièges (ce que les psychologues appellent désormais les biais cognitifs) de la pensée. Il faut une volonté personnelle et un travail sur soi même que peu de gens entreprennent. Dans ces conditions et à défaut d’un enseignement tel que le préconise Henri Laborit, nous pouvons nous préparer au pire. C’est échéance est maintenant perceptible par de plus en plus en monde. Peut-être faut-il en passer par là pour arriver au changement de paradigme qui nous permettra de sortir de cette âge « barbare ». La quête de notre humanité reste encore à accomplir.

    Bien à toi,


  • Philippe VERGNES 27 janvier 2017 18:24

    @ JC_Lavau,


    Si vous voulez... j’avais bien compris (pour au diable les varices !) et je n’en attendais pas moins de vous. Il est des causes perdues d’avance !



  • Philippe VERGNES 27 janvier 2017 18:19

    @ Le Gaïagénaire,


    Cette réponse ne m’étonne guère non plus.

    La dynamique du harcèlement se développe essentiellement dans un contexte d’injonctions paradoxales. Les dévoiler lorsqu’elles apparaissent, c’est couper court à toute entreprise manipulatoire de la part du harceleur. Que je sache, ce n’est pas moi qui ici pose les conditions d’une contrainte paradoxale, à savoir : vous vous entêtez à faire la propagande d’une solution univoque dont vous n’avez manifestement pas mesuré les effets néfastes qu’elle pouvait engendrer (misogynie). Vous insistez tellement et depuis si longtemps à chaque fois que l’occasion vous en est donnée que j’accepte de l’analyser avec vous en y portant un regard critique, et ce à votre demande, car vous ne comprenez pas en quoi votre solution est misogyne. Pour se faire il conviendrait donc d’éclaircir quelque peu vos propos sur le fait que vous écartiez les garçons dans votre solution, mais vous vous y refusez créant ainsi les conditions d’une impossibilité de développer une quelconque critique à l’encontre de votre solution « miracle ».

    P.-C. Racamier et les quelques auteurs qui ont développé ses théories expliquent parfaitement bien ce phénomène qu’ils nomment un paradoxe fermé. Le paradoxe fermé apparaît lorsque le Moi du sujet se trouve sur le point de se perdre (lors d’une remise en question notamment, d’un événement de vie majeur, et.)

    La question est donc de savoir si oui ou non vous avez peur de remettre en question votre solution miracle ? Si oui, continuer à tourner autour du pot, mais dans ce cas jamais vous ne franchirez l’obstacle qui se présente à vous et vous continuerez à vous sentir harcelé alors que c’est votre injonction paradoxale qui est la cause de ce sentiment. Autrement dit, c’est vous qui en êtes à l’origine. Si non, il faudrait commencer par répondre aux questions qui vous sont posées, sans quoi nous ne pourrons jamais avancer.

    Donc, de façon à ce qu’il n’y est strictement aucune ambiguïté, que signifie pour vous : « ... Finis les hommes roses que les mères incompétentes transforment en nounou ». Si vous préférez, définissez clairement ce que sont pour vous les « hommes roses », quelle place occupent-ils auprès des enfants, à la maison, dans la famille, en société, etc. au regard de la place que devrait occuper, selon vous, un homme « véritable » (ou je ne sais comment vous l’appelleriez).

    La question est très claire. Son absence de réponse également !
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