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Philou017

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Informaticien. Je m'intéresse particulièrement à la géo-politique, la santé, l'histoire, l'information. Dans ce domaine, je pense que tout citoyen épris de démocratie se doit de dénoncer la soumission des médias aux intérêts et aux choix de l'empire de la finance.

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  • Premier article le 11/08/2008
  • Modérateur depuis le 19/01/2009
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Derniers commentaires



  • Philou017 Philou017 26 juillet 2008 17:00
     
    "Sysiphe : Que l’électrochoc soit une technique assez barbare, et employée à tort, soit.
    Mais il faut savoir, comme mentionné plus haut, que
    La Commission des Citoyens pour les Droits de l’Homme a été établi en 1969 afin d’enquêter et dévoiler les violations psychiatriques des droits humains
    est une création de l’Eglise de Scientologie : ce qui relativise considérablement ses assertions.."

    Soit. Je m’en suis aperçu apres avoir posté. Ca n’empêche pas la justesse des arguments sur ce sujet précis. Il y d’autres sites :

    Electrochocs ou sismothérapie ou encore électro-convulsothérapie
    alexdesilesie.oldiblog.com/

    LE TRAITEMENT DE CHOC ELECTROCONVULSIF EN PSYCHIATRIE :
    Un crime contre l’humanité
    www.antipsychiatry.org/fr-ect.htm

    Une autre page sur les médicaments
    (début) :

    LES MÉDICAMENTS PSYCHIATRIQUES :
    traitement ou charlatanisme ?

    par Lawrence Stevens, J.D.

    Les médicaments psychiatriques ne valent rien, et la plupart sont dangereux. Plusieurs causent des dommages permanents au cerveau, aux doses habituellement utilisées. Ces médicaments ainsi que la profession qui défend leur utilisation sont dangereux pour votre santé.


    LES ANTIDÉPRESSEURS
    Le manuel : “The Comprehensive Textbook of Psychiatry/IV”, publié en 1985, dit “Les médicaments de la famille des tri-cycliques sont les antidépresseurs les plus efficaces” (Williams & Wilkins, p. 1520). Mais dans son livre : Overcoming Depression (Vaincre la dépression), publié en 1981, le Dr. Andrew Stanway, un médecin britannique, dit “Si les antidépresseurs étaient réellement aussi efficaces qu’on nous le fait croire, les taux d’admission dans les hôpitaux pour dépression auraient sûrement diminué depuis les vingt ans qu’ils sont disponibles. Hélas cela n’est pas arrivé. … Plusieurs études ont trouvés que les tri-cycliques sont à peine plus efficaces que des placebos et certaines ont même trouvé qu’ils n’étaient pas aussi efficaces que des comprimés bidons” .
    ......
    www.antipsychiatry.org/fr-drugs.htm



  • Philou017 Philou017 26 juillet 2008 16:45

    " Bien employés les antidepresseurs et les neuroleptiques ont améliorés la vie de nombreux malades depressifs ou psychotiques."
    Evaluations ? etudes serieuses et vraiment indépendantes svp ?

    Je ne nie pas une action positive au niveau de certains médicaments, surtout lorsqu’ils sont employés de façon limitée et accompagnés d’une thérapie psychologique. Mais il faudrait parler des effets secondaires et des gens rendus encore plus malades par ces mêmes médicaments, qui peuvent devenir dans certains cas des drogues dangereuses.



  • Philou017 Philou017 26 juillet 2008 16:32

    Les médicaments sont aussi une belle tromperie. Ce sont des palliatifs, qui ne guérissent en aucun cas le probleme sur le fond. Même en das de rémission des symptomes, le patient doit continuer à ingurgiter des pilules chimiques. Et les effets secondaires sont pénibles et assez souvent destructeurs. Se souvenir du cas de la soeur de Sandrine Bonnaire : www.agoravox.fr/article.php3

    Voici un copier coller d’un forum qui correspond a peu pres à ce que je pense :

    Faut-il jeter les antidépresseurs ?

    Les médicaments du bonheur sont-ils vraiment miraculeux ? Près de vingt ans après leur lancement en France, les antidépresseurs de la dernière génération font à nouveau parler d’eux. Effets secondaires, dépendance... : le point sur les risques et les bénéfices.

    Ca y est ! On a enfin trouvé la pilule du bonheur ! C’est ainsi que les médias parlent du Prozac lorsqu’il est lancé par le laboratoire américain Lilly au milieu des années 1980.
    Une vingtaine d’années plus tard, l’usage des antidépresseurs sérotoninergiques, ainsi nommés parce qu’ils augmentent la concentration dans le cerveau de la sérotonine – une substance responsable de nos humeurs –, est presque devenu banal. Le Prozac et ses cousins (Deroxat, Zoloft, etc.) ont leur place dans l’armoire à pharmacie de près de cinq millions de Français (source : Caisse nationale d’assurance maladie - Cnam - 2004, selon une étude menée de 1999 à 2003) et sont à ce jour les médicaments les plus vendus après les antidouleurs tels que l’aspirine et le paracétamol.


    Mais aujourd’hui, réveil brutal : ces molécules tenues hier pour miraculeuses deviennent l’objet de tous les soupçons. Aux Etats-Unis, au Canada, en Grande-Bretagne (où les autorités sanitaires ont formulé début décembre de nouvelles recommandations aux médecins, visant à éviter l’usage abusif des antidépresseurs et les prescriptions trop systématiques), leur utilisation est remise en cause pour les enfants et les adolescents, après que plusieurs études ont prouvé qu’elles entraînent chez eux une augmentation du risque suicidaire. Mêmes inquiétudes en France. Le ministre de la Santé, Philippe Douste-Blazy, s’est déclaré, le 12 décembre dernier, opposé à la prescription d’antidépresseurs chez les moins de 18 ans

    Et dans un livre récent, Antidépresseurs, la grande intoxication, Guy Hugnet, journaliste et ancien cadre de l’industrie pharmaceutique, exhume des documents établissant qu’ils provoquent des effets secondaires tendant à créer une dépendance chez certains utilisateurs – contrairement à ce qui avait été indiqué lors de leur commercialisation. Surtout, le plus célèbre d’entre eux – le Prozac – s’est révélé incroyablement peu performant, et ce dès les tests préalables à sa commercialisation.

    Faut-il pour autant jeter ces antidépresseurs au feu ? Sont-ils inefficaces et dangereux ? Les psychiatres et les généralistes que nous avons interrogés estiment qu’ils sont performants dans environ 60 % des prescriptions : un résultat honorable. « Si le médicament donne des résultats, nous concluons qu’il s’agissait d’un problème lié à la sérotonine, admet Bertrand T., médecin généraliste. Tout simplement. En réalité, nous n’avons aucune preuve scientifique. »

    Pourtant, côté patients, l’explication des symptômes par un déficit de sérotonine a d’emblée un effet pacifiant. « Savoir que mon incapacité à agir, que mes insomnies venaient de cette substance chimique m’a rassurée », confie Edwige, 38 ans, qui a utilisé un antidépresseur pendant six mois. Des mots mis sur une souffrance qui nous échappe provoquent un apaisement immédiat : le mal est étiqueté.Lorsque les antidépresseurs sérotoninergiques ont été mis sur le marché, les laboratoires concepteurs n’ont-ils pas vanté un peu trop bruyamment leur absence d’effets secondaires ?
    Comment imaginer que des substances psychotropes agissant sur le cerveau puissent être sans répercussion sur le psychisme et sur le corps ? Bien sûr, ils en ont ! Mais moins systématiquement que leurs ancêtres de la classe des imao et des tricycliques, qui entraînaient souvent des maladies graves, parfois mortelles (hypertension, problèmes cardiaques), et exigeaient donc des précautions d’utilisation et un régime alimentaire (sans fromage, ni charcuterie, ni sel...) particulièrement contraignants.


    Des prescriptions inadaptées

    « Au début, comme beaucoup de mes confrères, j’ai prescrit des antidépresseurs sérotoninergiques sans méfiance excessive, se souvient Christophe André (auteur notamment de "Petits Complexes et Grosses Déprimes" Seuil, 2004 - dernier ouvrage paru : "Psychologie de la peur" Odile Jacob, 2004), psychiatre et psychothérapeute à l’hôpital Sainte-Anne, à Paris. Mais le réel m’a rapidement rappelé à l’ordre : des patients se plaignaient de phénomènes gênants – céphalées, diarrhées, nausées, tremblements, comportements inhabituels... Désormais, nous savons que ces produits ont aussi souvent des répercussions sur la libido et le désir sexuel. Les psychiatres se tiennent informés et préviennent leurs patients des risques éventuels (note perso:le faite que les medecin previenne n’est pas forcement vrai) : nous avons des congrès, des contacts avec des collègues étrangers. »

    Reste que dans bien des cas, les effets secondaires du traitement découlent d’une prescription inadaptée. Nombre de généralistes sont insuffisamment formés pour distinguer une profonde tristesse d’une vraie dépression. Sans compter ceux qui prescrivent ces médicaments pour se "débarrasser" de patients en plein désarroi, parce qu’ils sont trop surchargés pour les écouter. Ces patients auraient pourtant davantage besoin d’être entendus que médicalisés... à condition d’avoir accès à une offre psychothérapeutique satisfaisante. Or, « du fait de la faiblesse de celle-ci dans notre pays, le recours aux antidépresseurs tend à se systématiser  », déplore Gérard Louvain, psychothérapeute.

    Mais comment expliquer les cas d’individus qui auraient tué – ou se seraient suicidés – sous l’emprise du Prozac ? « Ils restent des exceptions, répond Christophe André. Toutefois, le risque de passage à l’acte violent est réel. Bien que les antidépresseurs soient des régulateurs des émotions, ils peuvent, dans un premier temps, les dérégler davantage. C’est pourquoi je m’abstiens d’en prescrire aux patients trop impulsifs. Il me semble tout aussi dangereux de les donner aux enfants et aux adolescents, dont le système nerveux est encore en construction. Sauf dans le cadre d’une consultation hospitalière spécialisée ou sous surveillance. »

    Dans son essai alarmiste, Guy Hugnet rappelle un autre inconvénient de taille : la consommation d’antidépresseurs provoquerait des dégâts dans nos cellules cérébrales. « C’est vrai, admet Pierre K., médecin généraliste. Mais la dépression également, qui induit une atrophie d’une partie du cerveau, l’hippocampe. »

    Voila j’ai mis une parti d’un artcile le reste etant assez repeté,ou celon moi faussé.Si vous voulza voir tout l’article je l’ai trouvé ici => http://femmes.fr.msn.com/bien-etre [...] id=3772564

    Alors personne de toute age reveillez vous : Il n’est pas necessaire d’etre persuadé que ses pillule regleront la majorité des soucie,je parle specialement de ceux qui oblige leur ado a prendre ses cachet en croyant que tout vas allez pour le mieux,la realité est que ces cache misere vause beaucoup plus d’effets nefaste au cerveau que la depression elle meme !!!

    forum.doctissimo.fr/psychologie/depression-deprime-stress/anti-depresseur-psychatrie-sujet_174928_1.htm

    @L’auteur : Quand on se targue de rechercher une information indépendante, il est utile de ne pas se limiter aux réponses de la médecine officielle. La médecine actuelle, et spécialement la psychiatrie, est sous l’emprise des industries pharmaceutiques et de leurs intérêts. Même des médecins serieux et dévoués ne font qu’annoner ce qu’on leur a appris à la faculté et que distillent des revues "scientifiques" subventionnées par ces mêmes indiustries. C’est pas cela que j’appelle de l’objectivité.
    Evidemment, cela permet de se rassurer à bon compte.
    Mais des psychiatres et des psychotérapeutes critiquent ces traitements aussi. Sauf qu’eux, ils ne sont pas chargés de répondre aux médias, et qu’ils ont même souvent des ennuis avec l’ordre des mdecins, gardien de l’orthodoxie.



  • Philou017 Philou017 26 juillet 2008 16:04

    Je regrette que cette association pose de tres bonnes questions en étant associée à une secte. C’est une tactique : poser des bonnes questions, s’intéresser à de vrais problemes pour faire adhérer les gens à une idéologie à laquelle ils n’ont pas envie de s’intéresser. Un principe de marketing mis en avant par bien des sectes et pas qu’elles d’ailleurs. Un principe de manipulation, en fait.

    Sur les questions posées :

    L’electrochoc :
    C’est une vraie saloperie. Je connais une personne qui a fréquenté une clinique ou on la pratique, et les résultats sont calamiteux. Les personnes qui étaient là avaient subi dix, quinze, vingt électrochocs et avaient toujours les mêmes problemes. C’est une pratique barbare qui comporte de nombreux risques.
    Elle a été remise dans le circuit parce qu’elle est remboursée par la sécurité sociale et que la psychiatrie a pris des options de plus en plus techniciennes où on privilégie les médicaments et les traitements comme l’électrochoc. Pourtant les résultats sont calamiteux et les effets secondaires souvent désastreux.

    Extrait d’un site Québéquois :

    Les électrochocs détruisent la vie des patients

    Les psychiatres justifient l’utilisation des électrochocs en disant qu’ils permettent d’éviter les suicides. Les statistiques et les faits disent pourtant le contraire. Par exemple, entre 1975 et 1980, les électrochocs ont diminué de 46% aux États-Unis. Si les psychiatres avaient dit vrai, on aurait alors dû constater une hausse du nombre de suicides mais le contraire fut observé. Le nombre de suicides diminua également. De plus, alors qu’il est connu que davantage d’hommes que de femmes se suicident, les psychiatres administrent deux fois plus d’électrochocs aux femmes qu’aux hommes.

    Les psychiatres constituent également la profession où l’on retrouve un des plus hauts taux de suicide, de 3 à 5 fois supérieur au taux de suicide moyen de la population en général. Pourtant, malgré des recherches exhaustives, il n’a jamais été découvert un seul psychiatre ayant accepté de recevoir des électrochocs.

    Au mois d’avril 2007, une étude américaine détaillée de 347 patients à qui on avait fait subir diverses formes d’électrochocs a été rendue publique et a, une nouvelle fois, montré que les électrochocs créent des dommages et des dysfonctions permanentes au cerveau. Ils détruisent la mémoire et les fonctions cognitives des patients.

    Selon le Dr. Peter Breggin, un psychiatre farouchement opposé aux traitements barbares encore utilisées en psychiatrie, "L’électrochoc est au mieux un très mauvais échange - des dommages et des dysfonctions mentales potentiellement irréversibles contre de la docilité et des émotions temporairement engourdies ou de l’euphorie qui résultent du dommage [causé au cerveau]."

    L’électrochoc : un traitement inhumain et sadique

    Lorsqu’on comprend ce qu’est un électrochoc et ce qu’il cause il devient très facile de comprendre pourquoi les psychiatres qui en prescrivent à d’autres refusent totalement d’en recevoir eux-mêmes.

    1. On injecte au patient un anesthésique pour éviter la douleur et un myorelaxant pour empêcher les contractions musculaires et éviter les fractures de la colonne.

    2. Des électrodes sont placées sur les tempes bilatéralement (d’un côté du cerveau à l’autre) ou unilatéralement (d’avant en arrière de la tête sur un seul côté du cerveau).

    3. Un baillon en caoutchouc est mis dans la bouche du patient pour éviter que les dents se cassent ou qu’il se morde la langue.

    4. Un courant électrique de 180 à 480 volts est envoyé directement à travers le cerveau.

    5. Pour répondre à la demande en oxygène du cerveau, le flux sanguin peut augmenter jusqu’à 400%. La pression sanguine peut augmenter de 200%. Dans des conditions normales, une barrière sang-cerveau préserve les tissus du cerveau des toxines dangereuses et des substances étrangères. Lors d’électrochocs, les substances nocives "coulent" des vaisseaux sanguins vers les tissus du cerveau, provoquant des congestions. Des cellules nerveuses meurent. L’activité cellulaire est modifiée. La physiologie du cerveau est altérée.

    6. Il en résulte des pertes de mémoire, de la confusion, une perte de l’orientation dans le temps et l’espace et même la mort.

    7. La plupart des patients reçoivent un total de 6 à 12 électrochocs, à raison d’un par jour, trois fois par semaine.

    La Commission des Citoyens pour les Droits de l’Homme a été établi en 1969 afin d’enquêter et dévoiler les violations psychiatriques des droits humains. Si vous avez subi des dommages à cause de "traitements" psychiatriques, veuillez appeler la Commission des Citoyens pour les droits de l’Homme au (418) 529-2267. Pour en savoir plus sur le traitement barbare que constitue l’électrochoc, lisez la publication officielle de la CCDH sur le sujet : http://www.droitshumains.ca/brutalite.htm

    tiré de : www.cpmdq.com/drveniez/conditions_sante.html

    Est-ce qu’on peut vraiment imaginer que l’on guérit des patients atteint de troubles psychologiques en leur envoyant des décharges électriques dans le cerveau ?
    Ecoeurant.

     




  • Philou017 Philou017 26 juillet 2008 15:44

    La culture du résultat, c’est le resultat à tout prix, la rentabilité poséee comme idée de base de fonctionnement d’une société.

    C’est une façon de mettre l’idée de compétition comme moteur d’une société, avec comme corrolaire l’individualisme, l’égoisme, la concurrence effrénée, l’absence de morale et de scrupules. Certes, il est important d’atteindre des résultats, mais la façon dont on y arrive est essentielle.

    Je pense que c’est un sorte de négation de l’humanisme, de valeurs fondamentales comme la solidarité, la fraternité, la coopération, la collectivité.

    Ceux qui veulent faire de la société une foire à la compétition forcenée, sont ceux qui esperent en faire leur profit, car c’est leur mode de fonctionnement. Et d’ailleurs ils sont déjà au sommet de la hiérarchie.

    D’ailleurs, ce type de fonctionnement permet aussi d’éviter des questions fondamentales (pourquoi faire, dans quel but, est-ce que tout ca me correspond profondément, etc). Il faut avancer et ne pas se poser de questions.

    Un moyen de domination finalement, et rien d’autre.

    Je préfere avoir la culture de l’humanisme, du bon gout, de la beauté et du respect, plutôt que la "culture" du résultat. Il est triste de voir que tant de gens s’y laissent prendre.
    Ils devraient se poser la question : est-ce que cela rend heureux ?
    Le seule vraie question à se poser en toutes choses.

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