Mais je ne crie pas au fou, au contraire, c’est à mon avis la seule voie pour s’en sortir collectivement. Je dis simplement, que l’homme étant ce qu’il est, il faudra beaucoup de temps, de drames et de souffrances avant d’en arriver à cette évidence. Et que ce temps, ces drames et ces souffrances pourraient être évités si nous étions intelligents. Malheureusement.... Et vous avez parfaitement raison d’en parler, que ces idées fassent leur chemin et mijotent dans un maximum d’esprits, ne peut être qu’une bonne chose.
D’accord Olivier, mais alors il faut que le produit du travail des machines et autres automates soit distribué aux « vacants ». Pour ma part, je trouve que ce serait du simple bon sens, mais nous n’en prenons pas le chemin...On constate au contraire que le nombre des riches et très riches augmente, et que le nombre des pauvres et très pauvres explose. La « redistribution » suit donc toujours la même logique. Ce qui nous empêche de mettre à notre profit le travail des machines, c’est que justement ces machines ne nous appartiennent pas et que leurs propriétaires ne sont pas prêts à nous en céder les fruits...sans vendre chèrement leur peau, tout au moins. Et là nous touchons au problème crucial de la propriété... ...j’en conclus donc que vous appelez à la révolution ! Merde alors, vous êtes un vrai boutefeu !!
Le problème, c’est que la mécanisation et l’automatisation n’ont jamais eu pour objectif de soulager l’Homme, mais simplement de lui faire produire plus et mieux, puisque ceux qui en sont à l’origine ne sont pas les exploités, mais les exploiteurs (les tenants du capital). Dans cette optique, la paresse n’est pas une fin souhaitable, mais un dégât collatéral qu’il faut circonscrire par tous les moyens possibles. N’oublions pas que l’Histoire - même au quotidien - est toujours racontée par les vainqueurs, et qu’aujourd’hui encore, les vainqueurs sont les exploiteurs. Donc la paresse est haïssable puisque le paresseux, par définition ne rapporte guère au système et à ses maîtres. La paresse ne pourra être considérée comme une vertu que lorsque le rapport de force exploité/exploiteur aura été inversé, et comme je le dis dans mon commentaire précédent, je ne crois pas que ce soit pour demain.
Quant à la gourmandise, ça je vous le confirme, c’est un péché !! mortel, en plus ! foi d’athée !
Je regrette chaque jour un peu plus de ne pas savoir dessiner. Un dessin comme celui du gros fumeur de cigare joueur d’échecs en dit plus long qu’un gros bouquin bien chiant à lire sur l’égalité des chances.... Vous savez qui en est l’auteur ?