Les soufistes acceptent effectivement l’idée de sainteté qui est Chiite mais ils ne reconnaissent pas les imams du chiisme et ne sont jamais inclus dans la religion chiite même si tous les auteurs évoquent les influences de ces derniers.
Gülen n’est pas un Ayattolah, son mouvement prospère effectivement, il représente un islam plutôt modéré et sa critique de la laïcité turque est loin d’être majoritaire.
Je vous trouve bien péremptoire car le mouvement de Gülen est , selon mes lectures rapides sur le net, inspiré par le néo-soufisme mais sans lien direct avec lui.
Je ne prétend pas avoir raison à tout prix car ce sujet m’est peu connu et mes sources trop peu importantes . Il n’en demeure pas moins qu’il n’y a pas d’Ayattolahs chez Gülen et qu’employer ce mot le fait passer pour un extrémiste dangeureux a-priori.
Et le réseau dont il est question dans l’article n’est pas me semble-t-il soufiste. Ces derniers, bien que théologiquement parfois proche du chiisme, n’ont pas d’Ayattolahs.
Un article qui parle « d’ayattolah » à propos d’un religieux turc ... cela n’a déjà aucun sens car les turcs sont sunnites et les ayattolahs appartiennent au chiisme.
Voila donc une communauté religieuse qui construit des écoles privées afin de répandre son message, la belle affaire... C’est ce que font toutes les religions dans le monde sans exception sans que cela gêne quiconque.
A partir du moment où les fonds sont privés, les lois locales respectées et les parents décidés à payer, où est le problème ?
Cette école sans aide publique délivrera des diplômes non reconnus et n’aura comme ses consoeurs qu’une audience limitée. Cela, les obsédés de l’islamisation ne veulent pas l’entendre, ils préfèrent se monter le bourichon en oubliant qu’il existe des écoles privées juives orthodoxes, catholiques intégristes etc... où l’enseignement est avant tout religieux.