Posez cette bouteille immédiatement . Une fois revenu de la cellule de dégrisement enlevez ce couvrechef ridicule et changez de lunettes ( on est au XXI ème siècle Nom d’un Chien !!).
J’aime bien votre article. Il y a beaucoup de naïveté dans ce que vous écrivez mais aussi une critique implicite du formalisme scolaire qui me semble pertinente.
Un élève français qui suit un cursus classique ne fait presque rien de pratique de la sixième à la terminale en dehors du sport (3h au collège , 2h au lycée). Pas de cuisine, pas de bricolage, peu de musique et d’arts plastiques ( 1h en collège dont désormais la moitié consacrée à l’histoire de l’art depuis Sarkozy, rien au lycée).
L’école française privilégie systématiquement l’approche abstraite et intellectuelle. On demande par exemple aux élèves de terminale d’écrire de petites compositions en anglais, le plus souvent à partir de textes très littéraires et l’on fabrique des adultes incapables de demander leur chemin en anglais ou de se débrouiller dans un aéroport étranger.
Il est vain d’espérer le moindre changement car l’heure est aux économies, les classes du public grossissent au fur et à mesure que le nombre de profs diminue. L’école est un reflet de la société, on y trouve la même insécurité sociale qu’ailleurs, c’est la source de cette peur que vous décrivez.
L’mage de Rousseau colle avec Mourey pour la naïveté et l’imagination exotique, la comparaison s’arrête là car, si le premier est un artiste de grande valeur, le second est surtout connu pour son comique involontaire.
Je connais l’oeuvre de Rousseau et suis allé à Hauterives il y a quelques années, merci tout de même pour cette proposition de visite.
Ce que dit E Badinter est très pertinent. Elle pratique un féminisme ouvert, soucieux d’égalité réelle.
Le chantage à la maternité « parfaite » existe, on est passé d’un extrème à l’autre sans que les femmes y gagnent.
Ce délire touche aussi parfois les hommes. J’ai par exemple toujours refusé d’assister à la naissance de mes enfants par peur de tourner de l’oeil ( oui, je sais ce n’est pas très courageux). Il s’est toujours trouvé un membre du personnel hospitalier pour me faire sentir que j’étais déjà un mauvais père avant même d’être père.
Ces mêmes personnes freinent sur la péridurale, demandent aux mères une disponibilité totale alors que la plupart reprennent le travail rapidement et n’hésitent pas à culpabiliser les mères quand il faudrait les rassurer.
Mes enfants ont bu des biberons, englouti des petits pots, porté des couches culottes ce qui nous a permis de survivre et d’avoir plus de temps pour nous occuper d’eux.