Et devant un bureau de Privé on vous présente la facture (généralement exhorbitante) avec un grand sourire...vous avez raison Calmos, la politesse avant tout.
Le style est lourd mais la sensation sonne vraie . Comme vous, ces lieux où je ne vis pas me donnent l’impression d’un immense gâchis . Les pauvres , les relégués, les montagnes de problèmes sociaux sont ici, mais il y a aussi de l’énergie qui, si elle était vraiment utilisée serait positive . Il manque la volonté politique.
Jörg qui sortait d’un bar gay où il avait ses habitudes s’est tué , ivre mort dans l’automobile qui devait le conduire à son domicile conjugal... Son secrétaire a affirmé qu’il était l’amant d’Haider depuis plusieurs années, quelques jours après son décès.
J’imagine que le futur musée dédié au leader xénophobe, raciste et ouvertement homophobe consacrera une salle aux valeurs familiales traditionnelles fièrement défendues par cet homme intègre et exemplaire.
C’est vrai, vous citez plusieurs sources ( Pomponius Mela, Diodore de Sicile, Lucain, Ammien Marcellin) mais sans aucun regard critique, en vous contentant de reprendre leurs écrits à votre compte.
Rien à voir avec la démarche d’un georges Duby qui, à partir d’un texte hagiographique dressait un portrait saisissant de la société féodale dans « guillaume le Maréchal ».
Votre érudition est patente mais vous manquez de distance avec votre sujet. On sait peu de choses sur les gaulois et particulièrement sur les druides car , en dehors de l’archéologie toutes les sources sont indirectes et donc difficiles à manier. Les historiens du XXème ont « démythifié » le roman républicain de « nos ancètres les gaulois » forgé au XIXème mais il faut admettre que les zones d’ombre dominent . Cela ne vous autorise pas à affirmer tout et n’importe quoi.
J’ai lu l’article du « Monde » qui n’est pas très bien rédigé mais ne mérite pas cette pseudo-polémique.
Passons sur la maladroite tentative ironique consistant à reprocher au journaliste d’avoir cité « les livres des historiens de métier » et leurs « maisons d’édition » ; règle de base de toute bibliographie digne de ce nom et rappelons un fait.
Monsieur Mourey a une pratique d’historien monomaniaque qui consiste à ne juger l’histoire des gaulois qu’à l’aulne de « la guerre des gaules » de César. Il en fait une lecture littérale, ne croit qu’aux sources écrites, réfute l’apport de l’archéologie quand elle contredit l’écrit et entretient une solide détestation du milieu des historiens professionnels qui ne l’a pas écouté.
Il existe pourtant des quantités d’érudits locaux qui travaillent avec les « historiens de métier » , opposer ces deux mondes n’a donc pas de sens, encore faut-il appliquer un minimum de règles comme celle de la confrontation des sources.