Méfiez vous des Saint-jean-bouche-d’or qui vous veulent du bien. Les puritains de la santé sont aujourd’hui sur votre dos, rassurez vous, ils changeront bientôt de proies( les obèses semblent déjà sur le grill).
L’époque est à l’hystérie hypocondriaque, laissez les imbéciles vitupérer et préparer leurs propres cancers, faites une pause et rêvassez en faisant des ronds de fumée.
Vous avez déjà la taverne des poètes avec vous il ne vous reste plus qu’à rallier celle de Maître Kanter et votre bonheur sera complet.
Plutôt que vous moquer de vieux communistes en perdition vous devriez occuper votre temps libre ( qui semble important) à produire des articles moins volatiles.
Le bouclier fiscal ne concerne pas les classes moyennes mais les très hauts revenus.Les droits de succession en lien direct sont déjà largement exonérés et le projet présenté pendant la campagne ne concerne que les très grosses fortunes qui, comme vous le dites si bien, savent se payer des conseillers capables de leur éviter tout désagrément.
Vous avez le droit de soutenir une politique qui conforte ceux qui ne se sont donné que la peine de naître mais de grâce, évitez d’en appeler à georges Brassens qui doit se retourner dans sa tombe.
Beaucoup d’entre vous semblent avoir des comptes à régler avec l’auteur de cet article taxé d’imbécile alors qu’il énonce quelques vérités pourtant irréfutables.
La politique fiscale choisie par le gouvernement sera inégalitaire et favorisera les plus nantis (bouclier fiscal,impôts sur les successions).
Le financement de la dette et des cadeaux fiscaux sera probablement assuré par une hausse de la TVA.
Enfin l’objectif de ne remplacer qu’un fonctionnaire sur deux paraît totalement déconnecté de toute réalité d’autant que le président a précisé qu’il n’était pas question de toucher aux effectifs policiers, enseignants et hospitaliers...
Les Sarkodolâtres qui ,comme touchés par la grâce ,s’émeuvent du triste sort fait à nos riches feraient bien de redescendre sur terre rapidement faute de quoi ils risquent d’illustrer la célèbre métaphore charcutière : quand les andouilles voleront il seront chefs d’escadrilles.