On voit là les limites du pacifisme. Il faudrait laisser la Russie envahir l’Ukraine afin de garantir la paix mondiale et espérer ensuite que les russes sous la pression internationale envisagent des solutions viables pour les ukrainiens.
C’est exactement le même discours que tenait le mouvement pacifiste très puissant pendant l’entre-deux-guerres. Traumatisés par le carnage de 14/18 beaucoup pensaient qu’il fallait laisser l’Allemagne annexer les territoires germanophones et qu’ensuite les choses se calmeraient.
On ne prépare pas la paix en sous estimant l’agresseur.
@Luniterre Le « système », en voilà une expression signifiante ! Née dans les années cinquante en France avec le poujadisme, reprise ensuite partout de l’extrême-droite à l’extrême-gauche. Le mot préféré des dogmatiques et des énervés. Les premiers disent en sous texte : regardez comme j’ai une pensée construite, les seconds se dispensent ainsi d’avoir à expliquer en détail. Votre article n’est pas un résumé, c’est un vieux machin propagandiste sorti des archives, à peine actualisé. Vous me reprochez mes banalités alors que vous justifiez l’injustifiable avec un corps doctrinal complètement dépassé.
@microf Comparer Poutine à Mozart nous change du joueur d’échec. Certes c’est grotesque mais quand on aime on ne compte pas, n’est-ce-pas mon ou ma chère microf. ?
Quand vous parlez de choses que vous connaissez vraiment vous dites des choses intéressantes. De fait, contrairement à l’idée commune le système scolaire français est très sélectif et laisse trop d’élèves sur le bord de la route. C’est lié en partie aux rythmes annuels qui imposent une obligation de compétences sans tenir compte assez du rythme des enfants. C’est particulièrement important pour le primaire. En Finlande me semble-t-il, les enfants disposent de cinq années pour valider ses compétences et peuvent plus facilement progresser à leur façon.
Il y a aussi les conditions matérielles du métier d’enseignant. Demander à des instits de gérer l’hétérogénéité de leur classe avec souvent des effectifs importants, ajouter des enfants en situation de handicap avec leurs AVS peu formées et payées au lance pierre, imposer des évaluations nationales qui ne correspondent jamais à ce que les élèves savent faire à ce moment et ne servent à personne, multiplier les prises en charge individuelles pour les élèves diss quelque chose sans que personne n’ai vraiment une vision globale des problèmes, ces conditions rendent la tâche difficile.
Je ne suis pas professeur des écoles mais je tiens ce discours d’amis proches qui ont le sentiment de savoir ce qu’il faut faire et de ne pas pouvoir le faire. C’est une situation déprimante. Ils disent aussi que l’institution met beaucoup de moyens pour les élèves en grande difficulté sans beaucoup de résultats et délaisse ceux dont les problèmes sont moindres mais nécessiterait plus d’attention.