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pigripi

pigripi

Electrone très libre garantie sans colorants ni conservateurs.
Détricoteuse des faits et des opinions.
Féministe éclairée et fière de l’être.
Ardente partisane du libre arbitre.
Citoyenne du monde.
Trop grave pour ne pas privilégier l’humour.

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  • Premier article le 28/08/2008
  • Modérateur depuis le 23/09/2008
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Derniers commentaires



  • pigripi pigripi 17 janvier 2010 11:37

    Ok avec les chiffres de l’article sur les dettes publiques et privees vis a vis de la secu et il faut y ajouter l’organisation des soins. Deux exemples :

    -Faute de geriatres, les personnes agees consomment consultations, visites et medicaments de maniere compulsive. Elle peuvent appeler 4 ou 5 medecins par semaine.
    Si on formait suffisamment de geriatres et si on creait des centres specialises en nombre correct, la consommation medicale des personnes agees serait mieux adaptee et couterait moins cher àla secu.
    Les familles qui prennent en charge leurs parents agees (idem pour les handicapes moteurs et cerebraux comme les enfants autistes) sont completement abandonnees par le systeme de sante. On economise sur les geriatres et les structures specialisees dans une vision a court terme et ca coute beaucoup plus cher au systeme de sante a long terme.

    -Faute de personnel dans les hopitaux, les personnes qui se presentent aux urgences et aux consultations sont hospitalisees en attente de diagnostic. Elles ne recoivent pas d’autres soins que des antalgiques si elles souffrent. Ces journees d’hospitalisation inutiles coutent cher àla secu et aux mutuelles.
    La aussi, on economise sur le personnel qui couterait cher a long terme mais en realite ca coute tres cher a court terme.

    J’ajoute que les patients doivent non seulement debourser de plus en plus de leur poche du fait de la diminution des remboursements secu mais ils doivent aussi cotiser de plus en plus fort aux mutuelles qui comblent le trou de la secu...
    Resultat, de plus en plus de personnes renoncent aux mutuelles, donc aux soins et le niveau global de consommation de la sante diminue.

    Par contre, quand il s’agit au nom de la sante, « bien pensee parce que preventive », de faire des cadeaux aux labos, le gouvernement ne parle plus de cout de la sante publique ou de trou de la secu : voir ce qui s’est passe pour la grippe H1N1.....



  • pigripi pigripi 9 janvier 2010 12:37

    @auteur

    Pour ce qui est des vaccins, il y a toujours eu des risques connus par les professionnels, des ligues anti vaccin et des polemiques pour la bonne raison qu’il est evident que lorsqu’on inocule un corps etranger dans le sang, on cree un desequilibre qui peut ere positif ou negatif. C’est logique.

    Vous avez raison de dire qu’il faut ealuer les risques pour prendre une decision en toutes connaissance de cause.
    La est le proble¨me, en France l’information santeest controlee par les labos pharmaceutiques qui harcèlent les toubibs avec leur visiteurs medicaux, leur.

    Par exemple, en ce moment, on fait une campagne TV pour inciter les jeunes filles àse faire vacciner contre le HPV, virus responsable du cancer du col de l’uterus.
    Cette campagne est criminelle car d’une part elle n’informe pas sur les risques du vaccin mais, surtout, elle laisse de cote le preservatif qui est la seule et unique protection sans risques contre les bebes et les maladies.

    En focalisant sur le cancer du col, on oublie que sans preso, les jeunes filles peuvent attraper le Sida, des blennoragies qui les rendraient steriles par salpingite, la syphillis qui est en recrudescence et les bebes chez les tres jeunes filles, un phenomene en augmentation, etc.



  • pigripi pigripi 9 janvier 2010 11:43

    Tout le buzz fait autour de cette « pandémie » se résume à mes yeux aux intérêts financiers de la famille et amis de sarko.
    Comme l’écrit pharmacritique


    conflits d’intérêts de certains hommes politiques avec les laboratoires pharmaceutiques. A commencer par les liens forts unissant Nicolas Sarkozy et François Sarkozy à Sanofi-Aventis. Roselyne Bachelot a elle aussi fait des cachotteries quant à son passé, aux 12 années passées au service de l’industrie pharmaceutique. Et elle choisit ses conseillers parmi les grands pontes qui mangent à tous les râteliers pharmaceutiques... Vous trouverez les détails dans les pages du blog, à partir de la catégorie « Hommes politiques et lobbies (conflits d’intérêts) ».



  • pigripi pigripi 9 janvier 2010 11:36

    En ce qui concerne les agences gouvernementales, vous avez raison, l’honnêteté et la compétences des chercheurs ne saurait être mise en doute mais ils ont les mains liées par leurs patrons.
    Par exemple, dans le cadre de la fusion Afsset, Afsaps (?), le gouvernement a envoyé un jeune X tueur pour faire le sale boulot à l’Afsset et son comportement pèse lourdement sur la qualité du travail de ses chercheurs.
    Je l’ai observé et entendu de source directe.



  • pigripi pigripi 9 janvier 2010 11:28
    La commission des affaires sociales s’intéresse de très près à
    la gestion de la pandémie grippale H1N1

     

     

    Dans le contexte polémique actuel de la gestion de la pandémie grippale H1N1, la commission des affaires sociales, présidée par Muguette Dini (UC - Rhône), rappelle que le Sénat s’est impliqué avec détermination lors de la discussion de la loi de financement de la sécurité sociale pour 2010, pour obtenir la clarification des financements dédiés à la lutte contre la propagation de cette maladie, et notamment la juste répartition des charges entre le budget de l’Etat et celui de la sécurité sociale.

    Dans le même souci, elle avait d’ailleurs demandé, dès le 28 octobre dernier, au Premier Président Philippe Séguin, d’engager une enquête de la Cour des comptes sur le bon usage de ces fonds. Elle souhaite pouvoir disposer des conclusions de la Haute juridiction financière courant 2010 afin de faire le point sur ce dossier sensible.

    Pour l’heure, et à la suite de l’annonce de la résiliation d’une partie des commandes de vaccins antigrippaux, elle se propose d’entendre rapidement la ministre de la santé, Roselyne Bachelot-Narquin, ainsi que les représentants des laboratoires pharmaceutiques concernés.

     

    Contact presse : Yvelise Lapasin 01.42.34.22.90  [email protected]

     

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