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pigripi

pigripi

Electrone très libre garantie sans colorants ni conservateurs.
Détricoteuse des faits et des opinions.
Féministe éclairée et fière de l’être.
Ardente partisane du libre arbitre.
Citoyenne du monde.
Trop grave pour ne pas privilégier l’humour.

Tableau de bord

  • Premier article le 28/08/2008
  • Modérateur depuis le 23/09/2008
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Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • pigripi pigripi 18 août 2009 19:45

    Il est triste et pénible de devoir traverser un tel parcours pour pouvoir rendre visite à sa famille, quand on a en envie, comme on en a envie mais ces découragements et ces contrôles sont la résultantes de nombreux abus et plutôt que s’en prendre à l’administration française qui ne fait que son job, il faudrait s’en prendre à tous les ressortissants de certains pays qui ont triché avec les lois en vigueur et qui, lorsqu’ils parviennent à rentrer sur le territoire légalement ou illégalement bafouent les lois, les usages et les coutumes de notre pays.

    Quelques personnes honnêtes payent pour les tricheurs. C’est injuste et regrettable mais les gaulois contribuables n’en sont pas responsables. Il appartient aux personnes concernées de faire le ménage dans leur propre communauté.



  • pigripi pigripi 18 août 2009 13:38

    @Jean Lasson

    Concernant l’Arizona, ce lien nous apprend que 51 % des prêts immobiliers (mortgage) sont en « negative equity », c’est-à-dire que les emprunteurs doivent plus d’argent que la valeur de leur maison (qui a baissé plus rapidement qu’ils n’ont remboursé leur emprunt).

    C’est un fait ...théorique car tant que les propriétaires ont la capacité de rembourser, ils n’ont pas à vendre leur maison.
    Par contre, c’est un frein aux crédits hypothécaires et peut être au crédit en général si les salaires sont insuffisants. Donc un frein à la consommation de biens d’équipements, de services de santé et de loisirs.
    Par contre, les produits de première nécessité ayant un prix relativement stable, la famine ne devrait pas être au rendez-vous chez les ménages.

    On a vu par le passé, que l’économie américaine avait une grande capacité de rebondissement et comme elle est repartie à la hausse, on peut espérer que les emplois et les salaires suivront rapidement et que l’immobilier retrouvera une bonne forme.



  • pigripi pigripi 18 août 2009 13:27

    Je suis allée sur le site pro iranien Al manar (merci de nous l’avoir signalé, il est édifiant) qui rapporte ce que Reiss, « en toute liberté », ça va de soi (j’ironise) a déclaré sans contrainte au tribunal :

    La jeune femme a également dit avoir fait un rapport il y a deux ans sur le nucléaire iranien, dans le cadre d’un stage au Commissariat français de l’énergie atomique (CEA).
       "Dans le cadre d’un stage au CEA, où mon père travaille comme expert, j’ai rédigé un rapport sur les politiques en Iran en lien avec l’énergie nucléaire« , a-t-elle dit. »J’ai utilisé des articles et des informations qu’on trouve sur internet et il n’y avait rien de secret."
     
    Elle a rédigé un rapport à 22 ans dans le cadre d’un stage, comme en font tous les étudiants et, par facilité, dans l’entreprise de son père. (mes enfants aussi ont été stagiaires dans mon entreprise)
    Son intérêt pour l’Iran et sa connaissance du Persan ont évidemment influencé le choix du thème de son rapport. Rien de subversif à cela.

    Par contre, que la fille d’un expert du CEA soit prise en otage par les Iraniens qui investissent beaucoup dans leur force nucléaire, c’était une aubaine pour les dirigeants iraniens.
    Vraisemblablement, Clothilde n’est qu’un prétexte pour mettre des bâtons dans la volonté des puissances occidentales à vouloir contrôler le nuclaire iranien.

    Ce qu’on peut reprocher à la jeune fille, c’est d’avoir mis les pieds dans un nid de serpents et d’avoir été inconsciente d’être une cible dans des enjeux qui la dépassent.

    Les Iraniens relacheront Clothilde mais ils auront fait ch...le CEA et, avec lui, tous les organismes internationaux de contrôle de son ambition d’expansion nucléaire.



  • pigripi pigripi 18 août 2009 12:59

    @ndindiju

    l’accueil est souvent chaleureux, petit exemple : vous arrivez dans une boite, dans les semaines qui suivent, vous pouvez être sûrs qu’un de vos collègues va vous inviter à boire un coup ou à manger à la maison, histoire de faire connaissance et de vous aider à vous intégrer dans l’équipe, c’est pour ainsi dire une norme chez les anglo-saxons

    Ceci est exact, les étrangers sont toujours très bien accueillis mais pour nous, français, c’est déconcertant parce que, la plupart du temps, il n’y a pas de suite. C’est un accueil formel qui n’engage pas du tout nos hôtes quand nous croyons que, parce que nous avons été invités, nous nous sommes fait des amis.

    Alors qu’en France, l’amitié vient d’abord, on invite ensuite. s’il n’y a pas d’affinités, on n’invite jamais.

    Au total, le résultat est le même, on ne se fait ni plus ni moins d’amis en France qu’aux US.

    Par contre, dans les entreprises, tout est fait pour le confort et le bien être des employés, tous les usages sont respectés comme demander des nouvelles de la famille ou célébrer les anniversaires. Le chef est présent, accessible et vient volontiers voir ses subordonnés, leur demander s’ils ont des difficultés ou s’ils sont satisfaits ou s’ils ont des résultats à mentionner.

    Les Français comprennent très mal les usages américains et l’importance des codes formels que la plupart respectent pour entretenir une facilité de communication dans les relations obligées comme les relations professionnelles et les relations de voisinage.
    Ces codes rigides protègent des pulsions, des impulsions et de tout l’affect qui empoisonnent tant les relations obligées chez les français.
    C’est aussi ce qui fait le professionnalisme des américains et les rend supérieur à nous en affaires.



  • pigripi pigripi 18 août 2009 12:40

    Les histoires d’espionnage, pour ce que j’en sais, sont parfois fantaisistes ;

    J’avais séjourné à Berlin à l’époque du mur et du blocus et j’avais passé Check point Charlie pour me rendre à Berlin Est pour visiter le musée Pergamon et j’avais rencontré des jeunes qui m’avaient invitée chez eux à boire de la bière et croquer des bratwurst. Je m’étais bien amusée et en toute innocence.

    Hé bien, quelques temps plus tard, j’ai été convoquée par la sûreté militaire française qui m’a accusée d’espionnage au profit des communistes et la DST est même allée enquêter chez mes parents en France !

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