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pigripi

pigripi

Electrone très libre garantie sans colorants ni conservateurs.
Détricoteuse des faits et des opinions.
Féministe éclairée et fière de l’être.
Ardente partisane du libre arbitre.
Citoyenne du monde.
Trop grave pour ne pas privilégier l’humour.

Tableau de bord

  • Premier article le 28/08/2008
  • Modérateur depuis le 23/09/2008
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Derniers commentaires



  • pigripi pigripi 16 août 2009 15:16

    Par johnford (xxx.xxx.xxx.127) 16 août 13:13

    montrer de plus en plus le corps pour susciter désir et frustration,

    ----------------------------------------------------------------------

    Il ne faut pas confondre exhibitionnisme et voyeurisme.

    Les femmes qui se mettent à l’aise dans des vêtements confortables et éventuellement légers quand il fait chaud ne sont pas des exhibitionnistes.

    Par contre, les hommes qui les jugent, qui les jaugent, qui les évaluent, qui les qualifient de sal.. sont des voyeurs. Ce sont eux, le problème et pas le vêtement ou la nudité féminins.

    D’ailleurs, ce sont les mâles eux-mêmes qui dissertent sur l’attrait du monokini ou de la burqa car rien n’arrête leur vision utilitaire du corps des femmes ni leur tendance à fantasmer sur les corps des femmes, fussent-ils entièrement cachés.

    La littérature classique est remplie d’exemple d’hommes qui s’enflamment à la vue d’un bout de cheville ou de poitrine.

    Il serait temps que les hommes apprennent à contrôler leurs pulsions sexuelles et à voir dans les femmes autre chose que des trous à enfiler ou des fesses ou des mamelles à les faire éjaculer.



  • pigripi pigripi 16 août 2009 12:28

    Par AnnO’Nyme (xxx.xxx.xxx.124) 16 août 12:10

    Bref, quand on est belle on peut tout montrer. Mais que les moches se rhabillent ! ça ce devrait être inscrit dans la loi. L’attentat à la pudeur ne vient que des moches. La question est donc de dire le beau... vaste programme !

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    Je suis OK avec vous : que les moches se rhabillent.

    Oui, une burqa pour tous les mecs moches et je vous assure qu’alors, on n’en recenserait pas 374 mais des milliers ..........



  • pigripi pigripi 16 août 2009 12:26

    Bonjour Colre et bon dimanche )))))

    Heureusement que Bilger, le copain de Revelli donne du grain à rigoler, ne trouvez-vous pas ?

    Je trouve quand même ahurissant que notre médiatique avocat général, chargé récemment de l’énorme dossier que l’on sait et tellement scandalisé par l’appel du jugement, puisse consacrer du temps à écrire de telles co...ies.

    Je comprends qu’on puisse avoir envie et besoin de se détendre, et c’est ce que je fais moi-même alors que j’ai un gros taf à rendre, mais le faire en se prenant au sérieux, à visage découvert donc en se revendiquant d’une légitimité, c’est lamentable !....



  • pigripi pigripi 16 août 2009 12:01

    Article intéressant qui montre les + et les - du télétravail qui n’est pas une panacée mais une solution qui, comme vous le dites, doit être librement choisie par le/la télétravailleur(euse)

    Lorsque j’étais salariée, je travaillais parfois chez moi pour économiser le temps de transport et cela m’arrangeait bien et ne nuisait pas ni à mon travail ni à ma sociabilité ni aux intérêts de l’entreprise. Mais c’était du télétravail improvisé qui n’a jamais fait l’objet d’un contrat spécifique. Il me suffisait de prévenir mes collègues et c’est moi qui décidait.
    Donc, un cas à part, courant mais qui ne rentre pas dans les mesures officielles et légales dictées par les entreprises.
    J’ajoute que lorsque j’ai fait une grave dépression, je me suis contrainte instinctivement à aller tous les jours au bureau et que je n’ai eu aucune envie de télétravailler à ce moment-là. Je ressentais intuitivement la necessité pour ne pas totalement sombrer de m’accrocher à mon lieu de travail et son environnement humain.
    J’ai alors eu la grande chance d’être aidée concrètement par une collègue qui, sans blabla venait me demandait ce que j’avais à faire et m’aider à la réaliser si je n’y parvenais pas ...

    Depuis janvier, je suis auto entrepreneur et je télétravaille. J’ai ainsi découvert l’intérêt de ce statut pour les entreprises qui ne veulent pas embaucher et minimiser leurs charges. En effet, je ne suis pas sollicitée par des clients directs mais par toutes sortes d’intermédiaires qui me disent franchement être ravis de mon statut d’auto entrepreneur.

    Je comprends pour quoi elles sont ravies : aucun contrat, aucune charge, aucune obligation. Je suis payée sur prestations et, bien sûr, l’intermédiaire se sucre au passage, ma rémunération étant revue à la baisse alors que le client final se voit présenter des factures conséquentes.

    Il faut aussi savoir que l’auto entrepreneur n’étant pas assujetti à la TVA, le client final ne peut pas la récupérer et préfère donc passer par des entreprises intermédiaires qui facturent HT et TTC.

    Cette apparente merveilleuse invention qu’est la statut d’auto entrepreneur, télétravailleur le plus souvent, est en fait une disposition qui rapporte plus aux entreprises qu’aux auto entrepreneurs eux mêmes et elles l’ont bien compris.

    Pour conclure, je pense que le télétravail est une solution très intéressante pour certaines professions, certains statuts, certaines personnes à condition qu’il soit librement choisi et encadré correctement et justement.



  • pigripi pigripi 16 août 2009 11:37

    On parle beaucoup de « pudeur » ces temps-ci, une notion remise à la mode par les muslims et, en particulier les voilées.

    La pudeur est un sentiment relatif et circonstanciel.
    Si la notion se rapporte essentiellement à l’exhibition et au fonctionnement du corps, elle s’élargit à l’expression des sentiments et implique presque toujours de la morale et la conception qu’on se fait du respect de soi-même et du respect d’autrui.

    Par exemple, dans un camp naturiste, la pudeur n’est pas de montrer son corps dans sa totalité mais ça pourrait être de rôter, de péter ou d’imposer à tout le monde ses états d’âme agressifs ou morbides. En quelque sorte gâcher le plaisir d’autrui en lui imposant des bruits, des odeurs et des pensées désagréables.

    En France autrefois, montrer ses cheveux pour les femmes était impudique, le fichu ou le voile leur était imposé. Pour les hommes, le chapeau ou la casquette était de rigueur, de même que ces faux cols qui leur comprimaient la glotte et les obligeaient à se tenir droits comme un I. A la même époque, l’humour scatophile se portait bien et les pétomanes remplissaient les salles de spectacle.
    On dirait ’ailleurs que ça revient puisque j’ai vu hier à la TV une pub pour envoyer un prout par mobile ...
    Les coussins péteurs n’ont d’ailleurs jamais quitté les étagères des magasins de farces et attrapes ...

    L’apparence physique et le comportement obéissent à des codes en fonction du milieu et des circonstances. Dans la vie professionnelle, pour des raisons d’efficacité et afin de faciliter la communication, un certain style de pudeur s’impose. Elle est purement fonctionnelle.

    Il n’existe pas de pudeur en soi, c’est une question de contexte et, essentiellement de respect de soi même et d’autrui dans des conditions spécifiques.
    L’intelligence des situations et des circonstances, la souplesse dans la communication, les capacités d’adaptation, toutes choses qui caractérisent l’humain et son potentiel de modularité lui permettent de gérer la pudeur avec subtilité afin de favoriser la communication avec son environnement.

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