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pigripi

pigripi

Electrone très libre garantie sans colorants ni conservateurs.
Détricoteuse des faits et des opinions.
Féministe éclairée et fière de l’être.
Ardente partisane du libre arbitre.
Citoyenne du monde.
Trop grave pour ne pas privilégier l’humour.

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  • Premier article le 28/08/2008
  • Modérateur depuis le 23/09/2008
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Derniers commentaires



  • pigripi pigripi 17 août 2009 19:05

    @Leon

    J’ai suivi votre lien qui confirme ce que j’écrivais :

    D’ores et déjà, du fait du niveau important des dépenses totales de santé aux États-Unis, les financements publics y représentent une part du PIB voisine de celles des autres pays de l’OCDE (7,2 % en 2004).

    Les autres dépenses de santé sont des dépenses privées mais dont le financement sollicite partiellement l’intervention publique.

    Les ménages qui souhaitent bénéficier d’une couverture santé doivent contracter une assurance privée, directement ou dans le cadre de leur emploi. Dans la très grande majorité des cas (neuf fois sur dix), ces assurances sont souscrites par les entreprises, pour le bénéfice de leurs salariés, anciens salariés et leurs familles.

    La loi n’oblige pas les employeurs à proposer cette couverture, mais des incitations fiscales stimulantes existent dans ce sens. Les valeurs des primes sont déduites à la fois des salaires imposables des salariés et de la base de calcul des cotisations sociales138(*). Les souscriptions directes d’assurances privées sont plus rares.

    Au total, les financements par les assurances occupent une place plus importante aux États-Unis qu’ailleurs (35,1 % du total en 2004). Les frais directement assumés par les ménages représentent une fraction de plus en plus modeste (12,6 % des dépenses en 2004).

    Quand on cumule les dépenses publiques et les dépenses privées de santé aux États-Unis, c’est environ 16 % du PIB des États-Unis qui apparaît consacré à la fonction santé, contre une moyenne de 9 % en 2003 pour les grands pays de l’OCDE.

    Les dépenses par tête s’élèvent pour leur part à 6.100 dollars, contre seulement 2.500 dans l’ensemble de l’OCDE.



  • pigripi pigripi 17 août 2009 17:53

    Par Serge (xxx.xxx.xxx.240) 17 août 14:45

    De tout ce galimatias sur l’eldorado us ce qui est le plus risible ou ridicule est cette affirmation péremptoire...
    « ici les médias sont vraiment libres... »
    tellement libre qu’ils se sont tous alignés sur la version officielle des attentats du 11 septembre...tellement libre qu’ils ont tous affirmé avec Bush que l’Irak de S.Hussein possédait des A.d.m...tellement libre qu’ils ont tous entonné l’hymne au plein succès de l’élimination des talibans afgahanistan...etc...etc..---------------------------------------------------------------

    Avant de vous prononcer sur les médias américains, il serait nécessaire que vous les écoutiez et les lisiez !

    Il n’y a pas que FoxTV ou les citations mal traduites choisies volontairement par nos TV françaises pour flatter notre anti américanisme primaire.

    Je me trouvais aux US fin 99 pendant les émeutes de banlieue et j’écoutais NPR (National public radio) sur Internet pour m’informer en plus des radios françaises et je peux vous assurer que c’était du véritable travail d’enquête journalistique, bien mieux documenté que france Inter, RTL ou autres .....

    Pour la presse, jetez donc un coup d’oeil sur NYT et sur Internet, une foultitude de forums informatifs.



  • pigripi pigripi 17 août 2009 17:39

    Moi aussi j’ai fait plusieurs longs séjours aux USA à plusieurs époques et j’ai toujours aimé ce pays et ses habitants, dans leur ensemble.

    S’il s’agit de témoigner de la vie quotidienne aux US, on peut affirmer qu’elle est beaucoup plus facile, confortable et agréable qu’en France car les gens y sont plus aimables et respectueux, plus professionnels, plus altruistes, que les produits de première nécessité y sont beaucoup moins chers, que les possibilités de s’équiper d’occasion sont extraordinaires, que le client y est véritablement roi et que le pays est tellement vaste et multiculturel que chacune, chacun peut y trouver ce qui lui convient.

    Le problème des Français vis à vis des US est qu’ils sont dans la situation de la grenouille qui veut se faire aussi grosse que le boeuf : En superficie, le pays est 10 fois plus vaste que la Gaule, le Texas étant à lui seul plus grand qu’elle. Les Américains sont démographiquement 5 fois plus nombreux que les Français.

    Le résultat est que les problèmes US, tout comme les avantages sont proportionnels à sa taille.
    Par exemple, l’anglophonie est bien plus importante que la francophonie, ce qui signifie plus de débouchés pour les productions culturelles en particulier et plus de facilité pour le commerce international.

    Pour la misère, c’est la même chose, quand on voit le nombre incroyable de mendiants à Paris, si on en compte plus aux US, en proportion je parierai qu’il y en a plus à Paris qu’à NYC. Idem pour les expulsés et les gens dont les exploitations ou les maisons sont vendues aux enchères.

    Dire qu’il n’y a pas d’assurance maladie et de prestations sociales aux US n’est pas exact car c’est une fédération où chaque état édicte ses propres lois sociales qui sont très avantageuses parfois. Je connais des personnes âgées qui sont totalement prises en charge par Medicare et Médicaid.
    De plus, le recours aux services de santé est plus important aux US qu’ailleurs.
    Si on compare à revenu égal, soins égaux, le coût des dépenses de santé, je suis persuadée qu’on ne trouvera pas de grande différence car les Français doivent payer des mutuelles de plus en plus chères et la sécu réduit le montant et la nomenclature de ses remboursements. (de plus en plus de français ne peuvent plus se payer une mutuelle).

    De plus, le réseau d’entraide caritative est beaucoup plus développé qu’ici car il repose sur des structures communautaires et locales et j’ai assisté à des distributions de nourriture, des accueils dans des structures d’hébergement où les rescapés du cyclone Katarina de la Nouvelle Orléans avaient été totalement pris en charge par milliers dans certaines villes.
    De toutes façons, tous les émigrés le savent, il vaut mieux être pauvre dans un pays riche que dans un pays pauvre.

    On oublie aussi que l’économie américaine est fondée sur la consommation et donc le crédit facile. Les études sont chères mais presque tous les étudiants peuvent emprunter pour les payer à des taux raisonnables avec un engagement de remboursement uniquement à partir de la fin de leurs études.
    Ici, non seulement il est difficile d’obtenir un crédit mais c’est moralement condamnable, la pensée commune étant qu’on ne « démarre pas dans la vie avec un crédit sur le dos ».La plupart des Américains vivent à crédit et c’est ce qui booste la consommation.

    D’ailleurs, si la vie aux US était aussi épouvantable que les chauvinistes français le racontent, on se demande pourquoi des millions de gens de tous les continents chercheraient à obtenir leur carte verte et pourquoi la plupart des dirigeants du monde (Asie, pays arabes, Europe en particulier) se bousculent au MIT, à Harvard ou à Yale pour y caser leurs rejetons.

    Et si les produits culturels américains étaient si nuls, on se demande pourquoi tous les musiciens français les imiteraient (à commender par Johnny qui a fait sa gloire avec des adaptations de chansons yankees, ou les rappeurs) et pourquoi les chaines fraçaises feraient leur audimat avec une majorité de séries américaines (Lost, les experts, dans la tête du tueur, urgences, Desperate housewives, Dr House, etc.) et de jeux américains transposés (qui veut gagner des millions, le loft, secret story, etc. )

    Et je ne parle pas du succès en France des MacDo, du Coca-cola, des casquettes de baseball, des baggies et capuches du look « black muslim », de Gap, du ketchup, de Nike, de Starbucks, Disney, etc.

    Les Français crachent dans leur soupe américaine par chauvinisme, ignorance, jalousie et frustration.



  • pigripi pigripi 16 août 2009 16:13

    @Colre

    Il ne faut jamais oublier les passants qui passent et qui pourraient être subjugués par la parole hiérarchique.

    Oui, je me dis que je peux ouvrir les yeux des endormis ou faire rire les réveillés.
    De toutes façons, écrire m’amuse et me détend, alors Gagavox j’y flâne ça et là sans en attendre grand chose ....



  • pigripi pigripi 16 août 2009 15:22

    Je rappelle que dans le langage courant, un exhibitionniste est un mâle qui exhibe sa queue au passage d’enfants ou de femmes ou qui se masturbe en public.
    Et ce n’est pas rare !

    Moi, je n’ai jamais vu de femmes exhiber leurs seins à la sortie des écoles ou se masturber en public ....

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