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pigripi

pigripi

Electrone très libre garantie sans colorants ni conservateurs.
Détricoteuse des faits et des opinions.
Féministe éclairée et fière de l’être.
Ardente partisane du libre arbitre.
Citoyenne du monde.
Trop grave pour ne pas privilégier l’humour.

Tableau de bord

  • Premier article le 28/08/2008
  • Modérateur depuis le 23/09/2008
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Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • pigripi pigripi 15 août 2009 14:14

    La « libération sexuelle » conquise par les femmes est très relative.
    En effet, les hommes se la sont appropriée pour développer la pornographie, pour chassser sans scrupule, pour abandonner leurs enfants sans remords et favoriser la division des femmes en distinguant les « femmes libérées » des « femmes coincées » et, maintenant des ’femmes pudiques’.

    Si les femmes ont effectivement gagné des libertés, ce ne sont pas celles de se faire sauter par le premier venu.
    Ces libertés sont de nature légale (contraception, avortement, droit de la famille, droit du travail, liberté de circulation sans autorisation, liberté d’ouvrir un compte en banque, liberté de transmettre son nom à ses enfants, mixité de toutes les grandes écoles et autres formations, statut des mères célibataires, etc.)
    Ces libertés sont de nature psychologique et morale : les « filles mères » ont été remplacées par les « mères célibataires ou les parents isolés, le divorce n’est plus une tare, le concubinage n’est plus sale, mais et surtout, la physiologie de la sexualité féminine est mieux connue et respectée. Le désir, la jouissance, le plaisir sexuels ne sont plus réservés à l’homme.
    La femme a aussi le droit d’éprouver du plaisir, de rechercher du plaisir et d’aimmer faire l’amour avec le partenaire de son choix.
    Elle a aussi le droit de se masturber comme les hommes si cela lui chante (Ophélie Winters).

    Le problème c’est l’articulation de la liberté de la jouissance féminine avec celle de l’homme.
    Les hommes ont du mal à l’accepter autrement que selon leurs règles, leur mise en scène et le focus du fonctionnement de leur propre jouissance. Ainsi, l’orgasme féminin est mesuré à l’aune de l’ogasme masculin et le fait qu’une femme peut éprouver énormément de plaisir en la totalité de son corps et pas seulement au niveau de son clitoris, est souvent qualifié de »frigidité« .
    L’orgasme, à l’image de l’orgasme masculin, est la plupart du temps l’unité de mesure du plaisir sexuel.

    Non seulement la sexualité féminine n’est pas toujours acceptée dans sa richesse et sa complexité, mais elle n’est pas beaucoup explorée par les scientifiques et ce n’est que très récemment qu’une chercheuse à reproduit le clitoris en 3D, mettant en évidence sa taille (7 à 8 cm) et surtout son anatomie interne, avec deux racines qui vont du »bouton« à l’anus et qui expliquent pourquoi on peut penser qu’il y a un orgasme vaginal. En effet, la pénétration stimule les racines du clitoris qui est extrêmement innervé alors que le vagin ne l’est pas.

    La libération sexuelle réelle de la femme, c’est la connaissance de son propre corps et de ses mécanismes de jouissance. Ce n’est pas du tout le fait de baiser n’importe où, avec n’importe qui et d’être prête à écarter les cuisses à tout moment comme le prétendent et l’affirment certains hommes que ça arrange bien.

    Pour illustrer mes propos, je rappelle que dans les années 70, les femmes partaient à la découverte de leur corps en regardant comment était fait leur sexe avec un miroir. Elles découvraient le fonctionnement de leur clitoris avec une masturbation déculpabilisée.
    Les hommes, eux, n’ont jamais eu à découvrir leur pénis et leurs testicules avec un miroir et la masturbation masculine, même réprimée par les morales religieuses, était parfaitement banale et acceptée et même encouragée puisque la littérature érotique et pornographique destinée à la masturbation masculine (même si ce n’est pas dit explicitement) a toujours existé. (photos, dessins, romans, films, objets destinés exclusivement aux mâles)

    Pour ce qui est de la polygamie, institutionnalisée en particulier dans l’Islam mais aussi chez les Mormons ou chez les animistes ou polygamie de fait dans toutes les sociétés, elle a toujours existé. La polyandrie est beaucoup plus rare et on l’explique par la nécessité de devoir identifier le géniteur.

    Il résulte de la nécessité réelle ou imaginaire, religieuse ou philosophique, sociale ou psychologique, d’identifier le géniteur, qu’un homme qui possède plusieurs épouses, plusieurs maitresses, plusieurs concubines ou plusieurs copines est un séducteur, un don juan, un homme puissant -sens propre et figuré) et qu’une femme qui a plusieurs hommes dans sa vie est une pute, une trainée, une marie couche toi là, une salope et, éventuellement une »cougard woman" (une prédatrice de mecs).

    Curieusement, quand il s’agit du marché lucratif de la procréation médicale assistée, l’identification du géniteur n’est plus une nécessité. Les banques de sperme ne révèlent pas l’identié du donneur. Comme quoi, l’hypocrisie règne dans les arguments qui visent à justifier juridiquement, socialement et moralement le nom du père et toute la chaine du pouvoir patriarcal.
    Pour ma part, j’estime que tout enfant a le besoin de connaître ses origines et qu’il ne devrait pas y avoir de secret sur l’identité du géniteur, même s’il ne veut pas devenir père.

    Pour finir, je dirai que nous sommes actuellement confrontés à un décalage entre les conceptions de la jouissance entre hommes et femmes et que, dans ce domaine, il est sans doute beaucoup plus difficile aux hommes de remettre en question des conceptions et convictions millénaires qu’une partie de la société coninue à encourager.

    Les femmes, elles ,n’en ont pas fini de découvrir les potentialités de leur sexualité et beaucoup regrettent de ne pas trouver de partenaires masculins prêts à tenter l’aventure d’un réel échange sexuel respectueux, ludique, égalitaire et généreux.



  • pigripi pigripi 15 août 2009 11:42

    Lakost et d’autres opposent systématiquement la burqa aux vêtements sexy.

    Ce n’est pas faux dans la mesure où les deux styles sont conçus pour et par les hommes, soit pour augmenter leur désir, soit pour le limiter.

    L’affaire tourne autour du corps de la femme, ce corps qu’on ne saurait voir mais qu’on doit posséder pour croître et multiplier les enfants comme les biens.
    La femme n’est pas seulement une source de productivité génétique mais aussi de capital dans la mesure où son exploitation rapporte énormément : travail domestique non rémunéré, travail professionnel moins cher de 20 0 30% en France, prostitution, pornographie, érotisme, habillement, cible marketing des entreprises, commerce de luxe, chirurgie esthétique, etc.

    Réifier la femme soit en exaltant son corps, soit en le dissimulant rapporte beaucoup à l’homme et de toutes sortes de manières.
    On connait la philosophie de l’exhibiton de la richesse du mâle qui pare sa femelle de bijoux et de fourrures comme témoignage ambulant de sa réussite économique et sociale.

    Quant à la vogue de la lingerie fine-cette lingerie « qui ne se salit pas », elle a surgit dans les années 80 suite à l’explosion du porno, dérive commerciale au profit des hommes de la libération sexuelle des femmes, grâce, entre autres, aux progrès de la médecine vénérienne, de l’avortement et de la pilule et, surtout pour ce qui est de la psychologie féminine, de leur déculpabilisation du jouir.

    Harnacher comme une pouliche une femme de strings, porte jarretelles, guêpières et autres instruments de torture du corps est effectivement le revers d’une même médaille, l’avers étant la burqa.

    Le plus grave étant de savoir qu’à onze ans, la plupart des gamins ont vu des films pornos qui leur ont transmis un certain modèle des relations homme/femme, et comme ils en sont choqués du fait de leur maturation psychologique et sexuelle, ils exigeront de « leurs » femmes, la dissimulation de leur corps, sachant très bien quels fantasmes nourrissent la tête des mâles.

    Cette réflexion n’étant qu’un aspect du sens de la dissimulation épidémique du corps des femmes.



  • pigripi pigripi 15 août 2009 11:21

    Par katalizeur (xxx.xxx.xxx.107) 15 août 09:03

    @ pigripi

    salama likoum cousine que la paix et la prosperité soit avec toi....que 70 000 ANGES t’accompagne lors de tes baignades futurs..

    « »je peux me doucher et dormir à poil chez moi ! mais ya pas de barbu .....)

    dommage pour toi, car qui peut pour quatre peut facilement pour une...euh meme d’un certain age...enfin d’un age certain...«  »

    ____________________________________________________

    Kata n’a pas peur de se contredire. Ce pourfendeur de l’injustice faite aux musulmans ne se prive pas de faire du racisme anti vieux. (entre autres)

    Preuve s’il en était que Kata est un propagandiste islamiste qui fait feu de tout bois au nom de ce qu’il croit être la défense des siens.

    Il est vrai qu’avec ses préjugés, sa mauvaise foi, ses clichés, ses fautes de syntaxe et d’orthographe, sa vulgarité et sa violence verbale, Kata est une véritable caricature de l’islamiste et contribue grandement à discréditer les musulmans.

    Du coup, on peut légitimement se demander si Kata n’est pas un agent du Mossad infiltré dans Gagavox  smiley))))))



  • pigripi pigripi 15 août 2009 11:12

    @Lakost

    Ce que je retire de votre long exposé « spirituel », c’est que vous trouvez normal que les musulmans soient choqués par la vue d’un corps de femme mais que vous trouvez anormal que les judéo chrétiens soient choqués par la dissimulation du corps des femmes avec des oripeaux qui rappellent la soumission, l’oppression, l’infantilisation, la discrimination, l’exploitation et la marchandisation des femmes à travers les âges et les pays ...

    Je me permets de porter à votre connaissance que la discrimination universelle c’est celle du genre. Ex. il y a plus exploité qu’un ouvrier, c’est sa femme. Il y a plus discriminé qu’un noir, c’est sa femme. Il y a plus malvenu qu’un bb non désiré, c’est une bb.

    Je trouve votre indignation « ironique » bien sélective !

    PS Au fait, vous trainez souvent dans les rayons de lingerie fine ?



  • pigripi pigripi 15 août 2009 00:27

    @Lakost
    C’est franchement trop abusé, si tu vas un jour chez Etam lingerie, tu verras que des vêtements pour femmes. Inadmissible ! des vêtemnts qui sont strictement réservés aux femmes, et donc parfaitement discriminatoires.

    1-la lingerie fine n’est pas discriminatoire puisqu’il y a l’équivalent pour les hommes : slips kandourou, coquilles, cravates, costumes 3 pièces, chemises, etc.

    2-la lingerie fine est aux chrétiennes ce que la burqa est aux musulmanes : un harnachement inventé par les hommes pour réduire les femmes à leur déterminisme biologique de reproductrice.
    Dans le cas des chrétiennes la reproduction est limitée à celle des spermatos de monsieur, dans le cas des musulmanes il faut pondre beaucoup de petits dhihadistes

    3-A part Madonna, quelles femmes s’exhibent dans les lieux publics en lingerie fine ? alors que les musulmanes adoooooorent exhiber leurs chiffons, étendard de leur « pudeur » et de leur bigoterie.
    Pour ma part, je trouve hautement impudique d’afficher ses convictions au mépris de celles d’autrui, d’oser vilipender les femmes qui s’habillent confortablement et indépendamment de la testostérone de ces messieurs qui ne sauraient pas se contrôler (quel mépris pour eux !) en prétendant leur donner des leçons de bonne conduite.

    4-Il n’y a rien de commun entre la lingerie fine et la burqa, la première n’ayant rien de religieux, la seconde étant un étendard de l’Islam.
    De plus, sous la burqa se trouve de la lingerie fine alors que sous la lingerie fine, il n’y a pas de burqa.

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