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pigripi

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Electrone très libre garantie sans colorants ni conservateurs.
Détricoteuse des faits et des opinions.
Féministe éclairée et fière de l’être.
Ardente partisane du libre arbitre.
Citoyenne du monde.
Trop grave pour ne pas privilégier l’humour.

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  • Premier article le 28/08/2008
  • Modérateur depuis le 23/09/2008
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Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • pigripi pigripi 26 juillet 2009 13:54

    www.nuitdorient.com

    LES ATROCITES COMMISES PAR LE HAMAS ONT ENTRAINE MA CONVERSION AU CHRISTIANISME

     

    Par Mus’ab Hassan Yousef, fils d’un dirigeant du Hamas en Cisjordanie 

    Memri -Dépêche spéciale n° 2043

    Extraits d’une interview de Mus’ab Hassan Youssef, fils du Cheikh Hassan Youssef, dirigeant du Hamas en Cisjordanie, diffusé sur Al-Hayat TV le 19 août 2008.Voir les extraits vidéo sur MEMRI TV :

    http://www.memritv.org/clip/en/1839.htm

     

    « Je détestais tous les soldats israéliens portant une arme et tous les colons »

     

    Mus’ab Hassan Youssef : Je m’appelle Mus’ab Hassan Youssef. Je suis le fils aîné de Cheikh Hassan Youssef. Je suis né dans le village de Bir Zeit, près de Ramallah. 

     (…)

    Mon père a débuté ses activités islamiques en fondant [la branche palestinienne] des Frères musulmans, en prêchant pour que les gens le rejoignent et en recrutant de jeunes musulmans pour Allah et l’islam. 

     (…)

    Pour être honnête, je détestais l’occupation. Je détestais tous les soldats israéliens portant une arme et tous les colons. Je jetais des pierres et je participais à l’Intifada sous toutes ses formes. C’est-à-dire en jetant des pierres, en brûlant des pneus, etc. – activités auxquelles la plupart des jeunes prenaient part. J’étais un enfant, même pas un jeune homme, pendant cette période qui a duré six ans. J’avais l’habitude d’aller tout le temps à la mosquée. A cinq ans, j’ai fait pour la première fois le jeûne du Ramadan. Jusqu’à ma conversion au christianisme, je jeûnais pendant tout le mois du Ramadan. 

     (…)

    Je ne savais pas que mon père était un des fondateurs du Hamas. C’était un secret et je n’en avais jamais entendu parler.

     

    « J’étais le chef du Bloc islamique au lycée de Ramallah »

    Je n’ai jamais rejoint le Hamas mais j’aimais le mouvement car j’aimais mon père. Je suis entré au lycée. Durant cette période, grâce à mon père, à ma connaissance de l’islam et du Coran et à ma personnalité, je suis devenu un dirigeant du Bloc islamique. J’étais chef du Bloc islamique au lycée de Ramallah. Nous étions impliqués dans la rivalité entre le Fatah et le Hamas, qui existe depuis la fondation du Hamas (luttes internes pour le pouvoir et pour l’influence auprès de la population). 

     (…)

    Environ dix jours avant la fin des examens finaux, j’ai été arrêté par les forces spéciales [israéliennes]. Ils m’ont battu brutalement et brisé la mâchoire. Ils m’ont interrogé pendant trois mois au centre de détention du quartier russe, où j’étais détenu dans une cellule individuelle.

     (…)

    Après trois mois d’interrogatoire, j’ai été transféré dans une prison où des prisonniers palestiniens de toutes les factions étaient détenus. Même si la prison est dirigée par les Israéliens, les prisonniers règlent leurs affaires entre eux. Chaque faction joue un rôle dans la gestion des affaires des prisonniers. Le Hamas était majoritaire dans cette prison. Ce n’était pas le cas au début de l’Intifada, époque où le Fatah était majoritaire, mais par la suite, le Hamas est devenu majoritaire et a pris le contrôle de la prison – et de ses membres en particulier, qui étaient les plus nombreux. Ce fut le début de mon réveil. 

     (…)

    Enfant, je croyais que tous les musulmans étaient comme mon père. Si vous êtes éduqué dans les valeurs islamiques, qu´allez-vous devenir ? Quelqu´un comme mon père, qui est mon modèle et que j’aime beaucoup. 

    Mais là, j´ai eu des surprises. Au bout de trois jours environ, [j’ai vu des cas] d’avidité et d’avarice, des prisonniers volant de la nourriture à d’autres, profitant de choses dont d’autres ne pouvaient pas profiter, comme de visites dans les bâtiments, réservées à certains dirigeants du mouvement islamique de la prison. 

    De telles choses peuvent arriver. Les gens peuvent devenir avides parfois, et leur foi peut faiblir, et ils mangent plus. Ce n’est pas notre problème. 

    Ce qui posait problème était l’interrogatoire des personnes soupçonnées de collaborer avec Israël. C’était l’un des faits les plus graves, qui a entraîné un changement fondamental dans ma vie – non seulement dans ma vie mais dans celle de beaucoup d´autres. Des coups, des coups de fouet, des aiguilles enfoncées sous les ongles, du plastique en fusion appliqué sur le corps, des jours et des semaines de privation de sommeil…

    Le Hamas, ou pour être plus précis, les dirigeants du Hamas en prison, ont tous participé à ces pratiques. Ils faisaient tous l’éloge des services de sécurité du Hamas, et même les soutenaient quand ils torturaient des prisonniers. Je ne veux pas citer de noms. Le peuple palestinien n’est pas conscient de ces agissements. 

    Pour être honnête, je suis désolé que la presse palestinienne, qui est censée être libre, n’ait pas révélé au grand jour ce qui se passe en prison. Ces gens font des sacrifices. Certains sont en prison depuis 20 ans. Comment pouvez-vous les interroger, les accuser de collaborer avec l’occupation  ? Voilà un homme qui a fait des sacrifices, exactement comme vous et moi, et c’est un être humain, comme vous et moi. Comment pouvez-vous vous placer au-dessus de ces personnes, les torturer, les fouetter, les interroger ? Je parle de tortures brutales, violentes. Imaginez, des nuits durant… »

     

    "Le Hamas a créé « une prison dans la prison, infligeant des tortures en plus des tortures israéliennes"

    J’avais seulement 18 ans, et je dormais dans mon lit dans des conditions… Dans une prison de l’occupation… Mais ce n’était pas assez : il fallait qu’ils créent une prison dans la prison et infligent des tortures en plus des tortures israéliennes. Pendant une année entière, j’ai entendu des personnes torturées passer la nuit à crier. Des fois, ils interrogeaient trois personnes à la fois et les torturaient de la manière la plus brutale qui soit. En près de trois ans, pas moins de 16 personnes ont été tuées. 

    Je demande aux gens de ma région, Ramallah, s’ils regardent cette émission : qui a tué frère Muhammad Abou Shakra ? En-dehors de la prison, les gens pensent que c’est Israël, mais c’est en fait le Hamas. Un jour, le Hamas paiera ses crimes. 

     (…)

    J’appelle le peuple palestinien à ouvrir les yeux et à se pencher sur les agissements du Hamas, à l’époque où il fonctionnait comme un mini-Etat dans la prison. 

     (…)

    J’ai accepté le Christ comme mon sauveur personnel, mais [pour les musulmans], accepter le Christ, c’est comme faire passer un éléphant dans le trou d’une aiguille… 

     « Habituellement, si vous quittez un groupe islamique, les Frères musulmans, le parti Al-Tharir, ou l’islam lui-même, vous êtes considéré comme un apostat. Certains seront peut-être désolés pour vous et essaieront de vous parler, mais si vous persistez et campez sur vos positions, vous êtes considéré comme un ennemi. »

     (…)

    Interviewer  : Qu’est-ce qui vous a fait accepter le Christ comme votre sauveur dans un environnement islamiste ? 

    Youssef  : J’ai accepté le Christ comme mon sauveur personnel, mais pour les musulmans, accepter le Christ, c’est comme faire passer un éléphant dans le trou d’une aiguille. Qu’est-ce que cela signifie ? C’est ce que j’ai essayé d’expliquer. La mentalité avec laquelle l’islam perçoit le Christ et Dieu lui-même est faussée. 

     (…)

    En arrivant aux Etats-Unis, je me suis mis à suivre les nouvelles de Palestine de très près, particulièrement ce qui se passe dans la bande de Gaza. Sans parler de l’anarchie qui y règne, ou du fait que le Hamas ait été forcé de chercher une solution militaire à Gaza, ce qui s’y passait était douloureux : ces assassinats, ces personnes jetées du sommet d’immeubles… La réaction du monde face à cette organisation et à ses agissements était très molle.



  • pigripi pigripi 26 juillet 2009 13:47

    es masques sont en train de tomber, l’un après l’autre, laissant apparaitre les détails du scénario dessiné par le Guide de l’axe irano-syrien, l’Ayatollah Ali Khamenaï, et dont la réalisation est confiée à Hassan Nasrallah qui se revendique « soldat dans l’armée de Wilayat Al-Faguih », et à la direction du Hamas. Malheureusement, ce scénario, doté de milliards de dollars investis dans le Hezbollah et le Hamas depuis des années, prend en otage les civils, tantôt Libanais, tantôt Palestiniens, et toujours Israéliens.

    Les sorties médiatiques du secrétaire général du Hezbollah Hassan Nasrallah, les 28 et 29 décembre, appelant les Egyptiens à se mobiliser contre leur régime et pour soutenir Gaza, font partie de ce scénario machiavélique visant à déstabiliser le pouvoir du Caire. Le ministre égyptien des Affaires étrangères, Ahmed Abou Al-Ghaïth, n’a pas mâché ses mots en considérant les positions de Nasrallah comme « une déclaration de guerre faite à l’Egypte ».

    Aujourd’hui, ce fut le tour du responsable des Relations extérieures du parti chiite qui se prétend libanais, Nawwaf Al-Moussaoui, d’enfoncer le clou. Sur « Al-Manar », Moussaoui a riposté ce matin aux propos d’Abou Al-Ghaïth, estimant que « Hassan Nasrallah exprimait les sentiments de 99% des Egyptiens, alors que Abou Al-Ghaïth n’exprimait que les avis de Condoleezza Rice et Tsipi Livni ». Auparavant, le N°2 du Hezbollah, Naïm Qassem, avait crié haut et fort, « à l’attention du monde entier », que « le choix définitif de son parti était celui de la résistance, dans toutes ses formes. Il en va de la résistance armée, mais aussi culturelle, politique, éducative et économique. Une résistance qui continuera à mettre en échec le plan américano-sioniste pour la région ». Rappelons que Hassan Nasrallah avait lâché, au détour d’une phrase, que « ce qui se déroule aujourd’hui dans la région était conforme aux ordres du Guide Khamenaï, que Dieu protège ».

    Pour que le scénario soit complet, et pour que le dernier masque tombe définitivement, le quotidien syrien « Al Watan », propriété de Rami Makhlouf (cousin de Bachar Al-Assad), remet aujourd’hui une nouvelle couche, s’en prenant à l’Egypte et à l’Arabie saoudite, « deux pays qui complotent contre les Palestiniens ». « Al Watan » a invité les Egyptiens à « se libérer des comploteurs qui poignardent la cause palestinienne depuis 1948, et à réaliser un coup d’Etat semblable à celui de juillet 1952 mené contre le roi Farouk ».

    A travers cette mise en scène médiatique, l’axe irano-syrien et ses prolongements libanais (Hezbollah et alliés) et palestiniens (Hamas et Jihad islamique), envoient la population palestinienne de Gaza dans le fournil. Peu leur importe le nombre de tués. Comme le Hezbollah l’avait déjà fait au Liban en 1996 et 2006, les Palestiniens souhaitent - voire pourraient provoquer - des massacres à grande échelle semblables à ceux de Qana, afin de les exploiter et de forcer Israël à cessez-le-feu. Ainsi, après avoir sacrifié des milliers de civils libanais, les metteurs en scène utilisent aujourd’hui les civils palestiniens à Gaza, pour parvenir à leur objectif égyptien. Dans ce jeu macabre, les civils israéliens sont constamment impliqués.

    Pour l’instant, Israël a réussi à limiter les erreurs et à éviter de toucher massivement des civils (une cinquantaine sur 360 morts selon l’UNRWA). Mais ce sont cinquante morts de trop, qui ont déjà mobilisé les Chiites en Arabie, où des accrochages sont signalés entre les forces de l’ordre et les manifestants. Ils ont également mobilisé au Yémen, où des manifestants ont investi et saccagé le consulat d’Egypte à Aden en guise de protestation contre la politique de Moubarak. Quant aux Egyptiens, ils ont compris les enjeux stratégiques qui les menacent. Les quelques manifestants sont restés très discrets, hier, en observant des sit-in sur les trottoirs. Mais ceci ne les a pas empêché de vomir littéralement Hassan Nasrallah, relayant ainsi la presse égyptienne qui l’a mis à nu et l’a réduit à son strict rôle de « petit soldat (rat) dans l’armée iranienne ».

    Ainsi, le monde arabe a compris, enfin, la vrai nature du Hezbollah. Mais un grand risque subsiste : si, sous la pression de l’opinion publique, Israël arrête ses opérations de « nettoyage » de Gaza, le Hamas s’en sortira grandi, et tous ceux qui l’ont critiqué, avec le Hezbollah et leurs maîtres syriens et iraniens, recevront un « retour de manivelle dans la gueule », et se mettront à la merci de l’hégémonie iranienne. Pour éviter un tel scénario, tous les pays arabes laissent faire Israël mais estiment que le temps lui est compté. C’est ainsi que la ligne de démarcation entre les deux camps risque de s’installer à Gaza, en prolongation de celle qui existe au Liban.

    Pour éviter de périr entre deux feux, Israël a probablement, et pour la première fois, un intérêt hautement stratégique à rompre son alliance qui ne dit pas son nom avec la minorité alaouite syrienne, et d’éradiquer la direction du Hamas établie à Damas. Faute de quoi, l’hégémonie iranienne l’emportera sur la « Takkiya » alaouite avant de « rayer Israël de la carte ». Hassan Nasrallah l’a rappelé hier : « ce ne sera que question de temps ».

    Khaled Asmar

    © Nos informations, analyses et articles sont à la disposition des lecteurs. Pour toute utilisation, merci de toujours mentionner la source « MediArabe.info »



  • pigripi pigripi 26 juillet 2009 13:45


    Point de vue de Sami Al-Nosf (Koweït)

    L’Iran mène la guerre contre les Etats-Unis par procuration

    lundi 26 janvier 2009 - 12h57, par Randa Al Fayçal - Dubaï

    L’écrivain libéral koweïtien Sami Al-Nosf, interviewé par « Elaph.com », n’y va pas par quatre chemins : les Palestiniens sont victimes de la confrontation entre l’Iran et les Etats-Unis. "Téhéran mène la guerre contre Washington aux portes de Damas et par procuration", estme-t-il.

    Dans sa longue interview, publiée par « Elaph.com » en deux parties (la première partie a été mise en ligne le 25 janvier), l’intellectuel koweïtien souligne que « malgré tous les dégâts causés par Israël dans les pays arabes de la confrontation, au cours des décennies passées, l’Etat hébreu n’est pas le véritable ennemi des Arabes ».

    Et Sami Al-Nosf (ancien conseiller de l’émir du Koweït) d’expliquer que « les Israéliens occupent des territoires arabes, puis les évacuent. Israël grignote des terres, mais sans jamais les avaler et les digérer. L’Etat hébreu n’a pas effacé la langue et la culture arabes en Palestine et n’interdit pas les Palestiniens, y compris de nationalité israélienne, de parler en arabe. A l’inverse, ajoute l’écrivain, l’Iran a occupé l’Arabistan (province arabe de l’ouest de l’Iran), l’a annexé et y a combattu la langue arabe. Ses habitants sont interdits de parler avec leur langue d’origine. L’Iran interdit l’utilisation des prénoms arabes. Téhéran a occupé et annexé Chatt Al-Arabe, mais aussi les trois îles émiraties de la petite Toumb, la grande Toumb et Abou Moussa. L’Iran grignote les territoires arabes, les avale et les digère. Il occupe les terres sans jamais les rendre ».

    Dans la première partie de son interview, Al-Nosf regrette que « les Palestiniens aient été poussés à provoquer la guerre par les Iraniens. Téhéran cherche à impliquer la nation islamique dans des guerres qui ne la concernent pas. Cette guerre, comme celle de l’été 2006 ou l’invasion de Beyrouth par le Hezbollah (mai 2008), sont des actes iraniens par excellence. Il s’agit de guerres iraniennes menées par procuration contre l’Occident. L’Iran dirige une confrontation avec les Etats-Unis aux portes de Damas par Palestiniens interposés »...

    Traduction de Randa Al Fayçal

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  • pigripi pigripi 26 juillet 2009 13:44
    qa, Niqab : Al-Qaïda au Maghreb Islamique au secours des musulmans en Europe

    Dans un communiqué publié le 28 juin, la QJMI s’en prend à la France, « mère de tous les maux », et menace ses intérêts

    mardi 30 juin 2009 - 16h44, par Mediarabe.info

    Qaïdat Al-Jihad Fil Maghreb Al-Islami (QJMI), ex-GSPC algérien, a publié dimanche 28 juin 2009, un virulent communiqué, en arabe et en français, pour défendre les Musulmans qui vivent en Europe en général, et en France en particulier. Des menaces sont proférées contre la France et ses intérêts.

    Le document, signé par l’émir de la QJMI, Abou Messaab Abdelouadoud, est daté du 28 juin. Il a été mis en ligne le 30 juin par plusieurs sites islamistes liés à Al-Qaïda de Ben Laden. Il intervient quelques jours après les déclarations du président Nicolas Sarkozy hostiles au port de la Burqa. S’adressant aux musulmans, le communiqué rappelle : « Allah l’Exalté dit : “Dis : O gens d’Ecriture ! Qu’avez-vous à détourner de la Voie de Dieu ceux qui ont la foi ? Voudriez-vous rendre cette Voie tortueuse, alors que vous êtes témoins qu’elle est rectiligne ? Sachez que Dieu n’est point inattentif à vos agissements ! O croyants ! Si vous écoutez certains adeptes des Ecritures, ils feront de vous qui avez reçu la foi des négateurs”. (Sourate Al Imran – La famille d’Iman, versets 99-100) ».

    Le communiqué entre dans le vif du sujet et accuse la France d’organiser une nouvelle guerre contre l’islam et les musulmanes en particulier, en voulant s’attaquer au Niqab (Burqa). Il souligne qu’« après une guerre sans merci, des années auparavant, contre nos filles voilées, voilà que la France concentre toutes ses capacités, mobilise toutes ses institutions et organise ses rangs pour mener une nouvelle guerre perfide contre nos sœurs qui portent le Niqab. Des injustices commises par les Français au moment où leurs femmes dénudées affluent dans nos pays, et occupent nos plages et nos rues, défiant outrageusement les sentiments des musulmans, et n’ayant cure ni des préceptes de leur religion musulmane, ni de leurs coutumes ».

    Pour Abdelouadoud, de son vrai nom Abdelmalek Droudkel, « c’est cela même l’extrémisme et la xénophobie (des Français), c’est cela même le terrorisme religieux et l’incitation à la haine qui se manifestent clairement ». Il ajoute que « nul doute que nos frères musulmans en France, particulièrement et en Europe, de façon générale, revivent un regain d’angoisse accentuée vis-à-vis des agissements et harcèlements des politiciens et leaders français. Car hier, ce fut le voile, et aujourd’hui vient le tour du Niqab, et qui sait si demain leurs mains pécheresses ne feront pas de même avec un pilier de l’Islam : la prière, le jeûne ou encore le pèlerinage ? Nous avons la certitude que cette haine embrasée envers l’Islam et ses gens, qui couve dans les cœurs des politiciens français, ne cessera pas, mais au contraire, elle s’étendra sous diverses formes ».

    La QJMI appelle les musulmans à riposter en s’obstinant, la appelant à « répondre à cette haine par une autre plus ravageuse, nous les appelons à affronter l’obstination française à faire douter les croyants et les croyantes de leur religion par une résignation plus tenaces à s’attacher aux préceptes de l’Islam, majeurs ou mineurs, obligations ou recommandations ».

    Le plus menaçant dans ce communiqué c’est que la QJMI s’engage à venger les musulmans : « Quant à nous, affirme-t-il, Moudjahidines du Maghreb Islamique, nous prenons l’engagement devant Allah de ne pas se taire devant ces provocations et ces injustices, et de faire tout ce qui est en notre pouvoir pour, et à la première occasion, se venger de la France et ses intérêts où qu’ils se trouvent, pour l’honneur des nos filles et de nos sœurs. Puisse cela dissuader la France de ses injustices et sa tyrannie, puisse-t-il aussi arrêter ses agressions et sa haine ».

    Ce n’est pas la première fois que les islamistes de la QJMI profèrent des menaces contre Paris et ses intérêts. Mais jusque-là, ces menaces ont rarement été suivies d’effets. Si la sécurité est renforcée sur le territoire français, grâce au maintien du plan Vigipirate depuis des années, il n’en est pas de même à l’étranger, notamment dans les pays du Maghreb et du Sahel, où les Français et leurs intérêts, ainsi que les binationaux, restent vulnérables. Ce qui devrait sérieusement inquiéter les touristes qui fréquentent les pays de la région, comme la Tunisie et le Maroc. Les deux pays ayant déjà subi des attentats et des tentatives d’attentats visant particulièrement les étrangers. Si Tunis et Rabat parviennent encore à contenir la menace djihadiste et continuent de démanteler de nouvelles cellules liées à la QJMI, il n’en est pas de même pour les pays du Sahel. Les prises d’otages et les assassinats ciblés rappellent la fragilité de la situation au Mali et en Mauritanie, et la attaques en Algérie sont de plus en plus sanglantes, notamment contre l’armée, la gendarmerie et les gardes communaux.

    Pour lire le communiqué original en français, format PDF, cliquez ici

    Pour lire le communiqué en arabe, format PDF, cliquez ici

    MediArabe.info

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  • pigripi pigripi 26 juillet 2009 13:40
    Le Hezbollah complètement mis à nu par l’Egypte. Mais il n’est pas très joli à voir

    La vigilance des services égyptiens a permis au Caire de démontrer l’ampleur de l’infiltration des sociétés arabes par le terrorisme irano-hezbollahi

    mercredi 15 avril 2009 - 17h14, par Khaled Asmar - Beyrouth

    La rédaction de MediArabe.info a reçu des dizaines de courriers électroniques de lecteurs s’interrogeant sur notre silence par rapport à l’évolution des relations entre l’Egypte et le Hezbollah, après le démantèlement de cellules terroristes implantées par le Parti de Dieu en Egypte, pour le compte de l’Iran. Loin de nous embarrasser, ces interrogations trouvent leurs réponses dans les archives de MediArabe.info. Les voici.

    Il est vrai que le conflit entre le Caire d’une part, le Hezbollah, l’Iran et le Hamas d’autre part, avec une implication au moins morale et médiatique de la Syrie qui constitue le deuxième pilier de l’alliance chiite, est d’une extrême importance. C’est sans doute ce qui pousse certains de nos lecteurs à nous accuser de vouloir sciemment le minimiser, pour protéger le Hezbollah. Ces lecteurs, sans doute minoritaires et inconscients, nous accusent de « retourner notre veste »…

    En guise de réplique à tous nos lecteurs, surtout à cette dernière catégorie, notre plus simple réponse consiste à rappeler, avec les liens correspondants, que nous avons été les premiers à prévenir du caractère terroriste transnational du Hezbollah, et à dévoiler les tentatives d’infiltration menées par l’Iran et son bras militaire extérieur dans le monde, à travers les conversions au chiisme, généreusement rémunérées.

    Le 2 décembre 2006, nous avions publié une analyse relative aux ambitions iraniennes d’étendre l’Empire perse depuis l’Asie jusqu’à la Méditerranée, en englobant l’Irak et la Syrie, et une extension vers le Liban et Gaza.

    Le 18 décembre 2006, nous avions publié un article concernant les mesures prises par l’Algérie pour limiter les risques des conversions. Onze enseignants chiites avaient alors été mutés et empêchés de tout contact avec les élèves.

    Le 19 décembre 2006, nous avions publié un article du quotidien « Al Hayat » consacré au Soudan, où les sunnites mettaient déjà en garde contre un plan iranien de conversion au chiisme.

    Le 29 janvier 2007, nous avions mis en ligne une vidéo montrant l’importance de l’infiltration chiite en Allemagne, une communauté particulièrement inféodée au Hezbollah et au concept de Wilayat Al-Faguih.

    Le 20 février 2007, nous avions mis en ligne une analyse relative à la promotion du chiisme au Maroc où les conversions se multiplient. Le Maroc vient d’ailleurs de fermer une école irakienne, qui répandait cette confession et menaçait le rite malékite. Après avoir longtemps surveillé et poursuivi des activistes soupçonnés de promouvoir le chiisme, le Maroc a coupé les relations diplomatiques avec l’Iran.

    Le 2 juillet 2007, nous avions insisté sur l’arrestation d’un responsable du Hezbollah libanais en Irak (Bassorah). Ali Moussa Dakdouk est toujours détenu par les Britanniques, mais pour l’échanger contre plusieurs ressortissants anglais, Londres a entamé un dialogue avec ce qu’il appelle l’aile politique du Parti en recevant Hussein Hajj Hassan à la Chambre des Communes en mars 2009. Les Britanniques ne semblent trouver aucune gêne à se faire humilier. Le N°2 du Hezbollah Naïm Qassem, vient d’affirmer que le Hezbollah est le plus important parti au Liban, et qu’il n’y avait pas d’aile politique et d’aile militaire au sein du Parti.

    Le 19 février 2008, nous avions couvert l’arrestation d’un groupe terroriste au Maroc, parmi lequel figurait le correspondant de la télévision du Hezbollah « Al-Manar ». Le ministre marocain de l’Intérieur avait affirmé que le groupe terroriste démantelé avait des liens avec Al-Qaïda, mais aussi avec le Hezbollah. Il avait tenté d’implanter un camp d’entraînement au Liban.

    Le 25 mars 2008, l’évolution de la scène terroriste nous permettait de décrire comment le Hezbollah de Hassan Nasrallah et Al-Qaïda de Ben Laden vacillaient entre complémentarité et concurrence et de conclure que la connexion entre les deux mouvements extrémistes, l’un chiite, l’autre sunnite, semblait être établie en Iran. En dépit des divergences idéologiques entre les deux branches de l’islam, une convergence objective leur est indispensable, puisque leurs buts sont similaires : « éliminer Israël et punir l’Occident ». L’alliance stratégique entre le Hezbollah et le Hamas palestinien n’est plus à démontrer… Le bellicisme de ce conglomérat composé par Téhéran, Damas, le Hezbollah et le Hamas, vient d’être confirmé par l’Egypte, au détriment de sa sécurité. Nous avons conclu que « le Hezbollah n’était pas moins dangereux et menaçant qu’Al-Qaïda ». Dix mois plus tard, notre lecture de la situation a été confortée par une analyse de la CIA, publiée début février 2009.

    Le 5 avril 2008, nous avions consacré un article au rapprochement entre l’Iran et le Soudan, ce dernier servant de tremplin pour la conquête de l’Afrique. Cette analyse avait mis l’accent sur la poussée chiite en Afrique du Nord où les chiites algériens et marocains avancent à visage découvert et constituent, à long terme, une menace pour la stabilité de cette région. Nous avons précisé que cette offensive était plus générale, et géographiquement, elle correspondait à la présence de la diaspora libanaise chiite. Les exemples ne manquent pas : les célébrations de la fête de « Ashoura » et les scènes d’autoflagellation se déroulaient en public, sur le Vieux continent et les Chiites libanais célèbrent « l’anniversaire de la libération du Sud Liban » et la victoire de la Résistance (chiite) contre Israël dans plusieurs pays européens et américains. Le Mouvement Amal organise ces festivités en Allemagne (Berlin et Hambourg), au Venezuela (Caracas) et aux Etats-Unis (Michigan)... Nous avions expliqué comment la diaspora libanaise chiite remplissait une double mission : financer le Hezbollah et Amal au Liban, et exporter la Révolution Chiite dans les pays d’adoption.

    Le 25 mai 2008, nous avions mis en ligne les photos attestant de la présence du Hezbollah au Nigeria et expliqué comment l’influence de l’Iran sur l’Afrique ne se dément plus. Au moment où le monde entier combattait les radicaux sunnites représentés par Al-Qaïda et Oussama Ben Laden, d’autres radicaux travaillaient dans l’ombre pour étendre leur influence grâce aux très nombreuses conversions au chiisme à travers le monde.

    Le 3 juillet 2008, nous avions évoqué la poursuite de la campagne de chiitisation au Yémen, et l’accroissement de l’inquiétude égyptienne quant au phénomène. Nous avions mis l’accent sur les mises en garde du Caire contre l’hégémonie chiite orchestrée par l’Iran pour infiltrer la société égyptienne. Des groupes de prêcheurs chiites se développent dans les nouvelles villes et font la promotion de leur confession. Des milliers de nouveaux chiites ont demandé au ministère des Affaires religieuses l’autorisation de construire des mosquées. Mais le ministère de l’Intérieur ayant été alerté, les autorités religieuses ont rejeté ces demandes. Plusieurs oulémas sunnites égyptiens, membres du Comité interreligieux relevant d’Al-Azhar et chargé du rapprochement entre Sunnites et Chiites, auraient été corrompus. Chacun aurait reçu 3.000 dollars versés par l’Iran contre « effort consenti ». Ce qui prouve, selon les autorités égyptiennes, que la République islamique a des visées expansionnistes au pays du Nil. Face à ce risque, le ministère de l’Intérieur devait recruter des oulémas spécialistes du chiisme afin de former les officiers des renseignements généraux et de la police, ainsi que les responsables des prisons, sur les dangers du chiisme et les meilleurs moyens d’y faire face.

    Le 18 septembre 2008, MediArabe.info avait également publié une photographie du déploiement du Hezbollah dans les monarchies du Golfe.

    Plus récemment, le 22 décembre 2008, nous avions publié une analyse relative au blocus de Gaza : Comment le blocus de Gaza menace-t-il l’Arabie et l’Egypte. Dans cet article, nous avions mis en garde contre la volonté de l’axe syro-iranien d’allumer le front à Gaza pour déstabiliser le Pays du Nil. Mais les services égyptiens avaient déjà arrêté plusieurs agents du Hezbollah.

    Le 30 décembre 2008, en plein guerre de Gaza, nous avions consacré une analyse à la ligne de démarcation séparant l’Iran et la Syrie de l’Egypte et l’Arabie, qui passe par Gaza et qui prend Israël en étau. Dans notre article, nous avions mis l’accent sur les appels de Hassan Nasrallah et de la Syrie, lancés aux Egyptiens, les invitant à rééditer le coup d’Etat de 1952 contre Hosni Moubarak.

    Le 5 janvier 2009, nous avions également souligné que l’Iran avait promis une prime d’un million de dollars à quiconque assassinerait le président égyptien. Nous avions également révélé le démantèlement de plusieurs réseaux du Hezbollah en Egypte, et comment le Caire soupçonnait une implication du Parti de Dieu dans les attentats de Charm El-Cheïkh des trois dernières années.

    Le 8 janvier 2009, nous avions mis en ligne des propos particulièrement hostiles à Hassan Nasrallah publiés par la presse égyptienne qui n’utilisait déjà plus de gants.

    Pour tout ce que nous avions déjà écrit, nous sommes fiers de pouvoir dire que ce qui se déroule actuellement entre l’Egypte et le Hezbollah ne nous surprend guère. C’est le contraire qui nous aurait étonnés. Nous espérons que les derniers supporters aveuglés par le discours du Hezbollah finissent par se rendre à l’évidence et admettre son caractère terroriste et sa dangerosité. Nous souhaitons également que ceux qui ont vendu leur âme et leur plume à cette organisation terroriste se ressaisissent avant qu’il ne soit trop tard.

    Khaled Asmar

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