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pigripi

pigripi

Electrone très libre garantie sans colorants ni conservateurs.
Détricoteuse des faits et des opinions.
Féministe éclairée et fière de l’être.
Ardente partisane du libre arbitre.
Citoyenne du monde.
Trop grave pour ne pas privilégier l’humour.

Tableau de bord

  • Premier article le 28/08/2008
  • Modérateur depuis le 23/09/2008
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Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • pigripi pigripi 25 juillet 2009 18:44

    Si on veut boire éthique, je crains qu’il n’y ait d’autre choix que « Mecca cola » smiley)))

    Bon, toutes les boissons sucrées ou au goût sucré sont néfastes car elles développent une addiction au sucre, ne désaltèrent pas vraiment, poussent à la conso, remplissent l’estomac au détriment de molécules plus nutritives en coupant l’appêtit des enfants, etc.

    Boire sain, c’est boire de l’eau avec éventuellement un peu de jus de fruit, d’extrait de plantes ou de sirop pour la parfumer.

    En ce moment, on peut voir une belle pub pour « orangina » qui n’est pas aussi naturelle que le prétend la campagne et c’est pareil pour tous les sodas et pseudo jus de fruits comme Minute maid qui a fait une belle percée en France.

    On n’a pas besoin de faire de l’anti américanisme pour éviter de boire toutes les boissons sucrées qu’on nous propose. C’est une question de bon sens et d’hygiène alimentaire que d’en limiter la conso.



  • pigripi pigripi 25 juillet 2009 13:49

    Je vous livre ce message transmis par une amie écolo « verte ». Il a l’intérêt d’alimenter le débat.
    J’en ignore la source exacte.
    Je trouve que l’auteur pose de bonnes questions et donne des infos intéressantes sauf qu’il fait référence au rapport « bio initiatives », lequel est contesté par certains experts qui jugent que sa coordinatrices est en conflit d’intérêt, donc pas objective ....
    Pigripi

    Radios, écrans, téléphones, micro-ondes, WiFi, centrales nucléaires… tout ce qui émet des rayonnements invisibles fait peur !

     

    Dès le début, le sérieux du message est asséné en faisant référence au « sérieux et [à] la réputation de Pierre le Ruz », directeur du conseil scientifique du CRIIREM et au livre d’Annie Lobé « La Fée Electricité ».

     

    L’organisme cité, le CRIIREM est un centre de recherche scientifique qui regroupe des scientifiques, des experts des pollutions de l’environnement, des médecins et des universitaires reconnus, spécialistes de l’électromagnétisme naturel, biologique et artificiel dont les objectifs sont, entre autres, d’informer sur les effets des rayonnements électromagnétiques et de constituer un contre-pouvoir citoyen, indépendant des intérêts industriels et commerciaux.

     

    Pierre Le Ruz est cité pour confirmer les valeurs indiquées pour le rayonnement et pour les dangers liés au mercure, sujets amalgamés rapidement par le message initial.

    Pourtant, un coup d’oeil aux communiqués officiels publiés sur leur site permet de constater qu’aucune référence au mercure n’est faite et qu’on ne retrouve pas exactement les valeurs citées (même si des mesures à 180 V/m frôlent les 200 V/m).

    Dommage pour un message qui commence en disant que "le principe énoncé et les effets induits sont rigoureusement exacts"... on a connu des rigueurs plus rigoureuses.

     

    Le communiqué du CRIIREM est d’ailleurs clair dans ses conclusions et ne rejette pas en masse toutes les ampoules à économie d’énergie. Il en déconseille fortement l’usage pour certaines applications où ce rayonnement plus important pourrait être critique (lampe de bureau et lampe de chevet) et il incite les industriels à revoir le blindage des culots de leurs ampoules pour diminuer ce rayonnement.

     

    Afin de renforcer l’impact de l’information, l’auteur développe les risques sur la santé liés au rayonnement électromagnétique (cancer, irritabilité...). Mais sur ce sujet, les résultats des études scientifiques sont divers, mitigés, contradictoires et mieux vaut faire référence au rapport bio-initiative dont le CRIIREM a fait un résumé des conclusions et qui fait justement un état des lieux de ces connaissances. Une chose est sûre : les normes actuelles ne sont basées ni sur les résultats mitigés des différentes études plus récentes ni sur le principe de précaution.

     

    Enfin, le message attire l’attention sur le fait que ces ampoules contiennent du mercure et qu’elles présentent à la fois un risque en cas de casse ainsi qu’une cause de pollution en cas de non recyclage. Sur la nécessité de recyclage, on ne pourra qu’être d’accord même s’il est difficile de vérifier les chiffres cités en terme de recyclage. Mais en ce qui concerne le risque en cas de casse, le danger existait déjà avec les néons et semble limité, et inférieur aux normes professionnelles en vigueur. Et à moins d’être maladroit au point de casser une demi-douzaine d’ampoules d’un coup, on peut espérer ne pas être exposé à ce problème.

     

    Avant de conclure, il est important de noter qu’il existe plusieurs types d’ampoules à économie d’énergie et que si les ampoules dites fluo-compactes sont bien une source de rayonnement relativement importante et contiennent du mercure, il faut se poser la question de savoir si cela s’applique aux technologies à base de diodes avant de prôner le retour aux bonnes vieilles ampoules à incandescence.

    Le CRIIREM lui-même note que "si des internautes s’appuient sur [leur] étude pour en rajouter, [ils] ne [peuvent] absolument pas surveiller l’utilisation de [leurs] parutions".

     

    Le message en circulation mélange donc de vraies informations avec quelques exagérations. La question est maintenant de savoir s’il est utile d’exagérer les messages au point de les rendre non crédibles afin d’alerter la population. Un conte pour enfant rappelle que crier au loup de manière exagérée est souvent contre-productif. C’est ce que fait ce message mais pas le centre de recherche qui milite pour une révision des normes actuelles qui restent fondées sur d’anciennes études scientifiques ne reflètant pas les dernières avancées des connaissances sur le sujet.

     

    En attendant, les conseils de prudence sont de mise... Appliquer le principe de précaution si les pouvoirs publics ne l’ont pas encore fait officiellement est utile. Et surtout, ne pas oublier de recycler les ampoules usagées, c’est une idée lumineuse, qui peut permettre de briller en société et apporter un éclairage différent sur les comportements individuels.

     

    Je vous dis, la bougie ! Et tous les jours, joyeux jour !

     



  • pigripi pigripi 25 juillet 2009 13:37

    J’ai eu à connaître personnellement des discussions d’experts et une vidéo (si on me dit comment la mettre en ligne à partir de mon ordi, je vous la livre) qui laissent songeur.

    Les émanations des lampes fluo compactes, lorsqu’elles sont mesurées, sont effectivement inquiétantes (expliqué par une scientifique dans une vidéo)

    Ces lampes contiennent du mercure et une carte électronique dont le recyclage et l’élimination n’ont pas été prévus par les autorités

    Il n’existe ni normes ni certifications, ni contrôles sérieux pour ces lampes

    Le cahier des charges remis par le distributeur au fabriquant asiatique doit être traduit, ce qui est susceptible d’erreurs. Un expert cite le cas de lampes équipant des appareils à bronzer qui ont causé de graves brûlures aux scandinaves jusqquà ce qu’on s’aperçoive que le fabriquant chinois avait bien respecté le cahier des charges mais que celui ci était mal traduit et que les dosages indiqués étaient faux

    Il n’existe pas de normes distinctes pour les lampes qui équipent des appareils. Les appareils sont classés globalement : classe 1, 2, etc... C’est le distributeur qui est responsable, pas le fabriquant et le distributeur ne vérifie pas forcément la fabrication (c’est loin, la Chine)

    On ne peut pas comparer les émanations des lampes fluo compactes à celles des tubes néons car leur usage est différent : les tubes néon sont généralement placés en hauteur, loin des personnes physiques quand les ampoules fluo compactes sont placées dans des lampes de bureau, des lampes de chevet, etc.
    De plus, leur composition n’est pas exactement la même

    Les LED ne sont pas plus sûres car elles sont généralement regroupées dans les lampes, ce qui produit des rayons lumineux dangereux pour l’oeil. Il y a, d’après les ophtalmos experts, de sérieux risques de brûlage de la rétine. Idem pour les lumères bleues (que l’on peut même observer dans les nouvelles rames de métro parisien) qui ont un spectre fin et long, susceptible d’altérer la vision quand elles sont fixées.
    De plus les LED sont largement utilisées en décoration, à hauteur d’enfant ou d’homme, éventuellement au sol, donc dans des axes d’éclairage qui peuvent être nocifs pour l’oeil.

    Les ophtalmos s’inquiètent également des conséquences de l’utilisation d’ampoules ou lampes dites de « lumière naturelle » qui sont vendues au titre de la santé sur Internet, qui émettent des rayons aussi puissants sinon plus que le soleil et qui ne sont l’objet d’aucun contrôle, aucune norme ou certification.

    Moi aussi, je m’étais précipitée sur les ampoules fluo compactes et les LED, parce que c’était économique pour les premières et sympa, joli, pratique pour les secondes et je dois dire que, après avoir pris connaissance des infos ci-dessus, je suis beaucoup plus circonspecte ....



  • pigripi pigripi 25 juillet 2009 12:58

    Excellent récit.
    Je me souviens enfant de ce procès que les journaux français relatèrent.

    Il y fut fait référence quand le généticien Jérôme Lejeune, découvreur de la trisomie 21 créa son association « Laissez les vivre » contre l’avortement (ca 1970) et exhibait Denise Legrix, peintre avec la bouche car née sans bras.
    Lejeune voulait démontrer l’absence de fondement de l’avortement thérapeutique. Ses arguments sont toujours en vigueur au sein de l’église catholique et justifient l’interdiction de l’avortement à Malte, en Irlande et en Pologne.

    Certains médecins obstétriciens ne réaniment pas ce qu’ils appellent des « crevettes », les bébés qui naissent avec de graves malformations et qui ne seraient pas viables sans acharnement thérapeutique. Ils le font dans la plus grande discrétion, en accord avec leur conscience et par humanité.

    Malheureusement, d’autres accoucheurs n’ont pas la même conscience. J’ai eu à connaître le cas de réfugiés Tamouls qui vivaient dans un taudis, le père étant lui-même malade, qui avaient donné naissance à un bébé doté d’une grave malformation cardiaque qui avait été ranimé, était resté handicapé et nécessitait des soins lourds et couteux, une surveillance constante qui excluaient que la mère puisse chercher du travail, etc.

    Dans une autre direction, il existe aussi des gens qui sont stériles suite à certains médicaments que leur mère auraient pris pendant sa grossesse, cas aussi dramatiques pour eux qui voudraient avoir des enfants.

    Ma conclusion est que, en matière de « santé publique », il y a un énorme fossé entre la réglementation et la réalité des personnes.



  • pigripi pigripi 24 juillet 2009 13:49

    Chères amies,

    Je vous transfère un message de Nina Sankari, de l’Initiative Féministe européenne pour une autre Europe, qui m’avait invitée à intervenir en 2008 à Varsovie pour le 100° anniversaire de l’union rationaliste polonaise.

    L’Onu contre les droits des femmes est le thème de travail de la commission contre les intégrismes religieux. Encore une grave attaque.

    A lire avec d’autant plus d’attention que le président du parlement européen est un Polonais qui a toute la confiance de son gouvernement et que l’Union européenne a accepté que les femmes irlandaises n’aient pas le droit à l’avortement dans l’espoir que les Irlandais votent pour la ratification du traité de Lisbonne.

    Amicalement,

    Michèle

    Un succès pour la politique anti-avortement de la Pologne
    La Pologne a opposé son veto à la Déclaration des Nations Unies sur l’accès à la « santé reproductive, y compris l’accès aux méthodes de planification familiale », qui signifie, entre autres, le droit et l’accès à l’avortement.
    La dernière session du Conseil économique et social de l’ONU (ECOSOC), la plus importante sur la santé publique en 2009, a eu lieu il y a une semaine à Genève ; sa tâche principale concernait l’évaluation de la mise en oeuvre des Objectifs du Millénaire pour le Développement. L’un d’eux est de limiter la forte mortalité périnatale des femmes dans le monde, souvent associée aux dangers des avortements illégaux. Cela concerne, en particulier, les femmes en Afrique et dans certains pays d’Asie et d’Amérique du Sud.
    Ce projet de déclaration sur l’accès à la « santé reproductive, y compris l’accès aux méthodes de planification familiale » n’a pas de force juridique dans les Etats membres, en traçant uniquement les grandes lignes d’action.

    Tous les pays membres ont opté pour la déclaration, seule la Pologne, soutenue par l’Irlande et de Malte (qui ne sont pas membres à plein titre de l’ECOSOC). C’est donc grâce au vote polonais que la déclaration a été rejetée.
    Le ministère polonais de la Santé explique l’attitude de la délégation polonaise par l’application de la loi anti-avortement en Pologne, contre laquelle la délégation n’a pas été en mesure d’agir.

    Les médias catholiques en Pologne et à l’étranger (USA, par exemple) se félicitent du triomphe de la morale catholique : « L’offensive pro-avortement réfutée grâce à la Pologne. Il s’agit d’une réponse à la grande offensive pro-avortement qui vise a définir le meurtre des enfants à naître en tant que droit de l’homme et part des services médicaux » (le journaliste catholique Thomas Terlikowski, Fronda.pl).

    De cette façon, la Pologne a une nouvelle fois confirmé sa politique officielle contre les droits des femmes, la politique qui reste en contradiction avec la position de l’UE. Le porte-parole du gouvernement polonais a déclaré que la Pologne pourrait accepter la position commune de l’UE dans le domaine de la santé reproductive, à condition que les questions de l’avortement dans d’autres conditions que celles autorisées par la loi polonaise (menace pour la vie ou la santé de la mère, des malformations graves du foetus, la grossesse à la suite d’un acte criminel) soient exclues.

    Le fondamentalisme catholique polonais vise à imposer sa politique anti-avortement hors de la Pologne, y compris dans des pays où les normes internationales en matière de la santé reproductive seraient susceptibles de sauver la vie des millions de femmes.


    Sa mission de faire respecter ce que l’on appelle les valeurs chrétiennes est opposée aux valeurs fondamentales de la démocratie, aux droits des femmes, y compris le droit des femmes à disposer de leur corps et d’avoir accès à la santé reproductive.

    Dans le cas de l’Union Européenne, cela signifie un consentement à ce que les femmes européennes perdent leurs droits acquis de haute et longue lutte. Sans ces droits, la démocratie dans l’Union Européenne est un slogan dépourvu de sens.
     
    par Nina Sankari

    Initiative Féministe Européenne pour une autre Europe
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