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pigripi

pigripi

Electrone très libre garantie sans colorants ni conservateurs.
Détricoteuse des faits et des opinions.
Féministe éclairée et fière de l’être.
Ardente partisane du libre arbitre.
Citoyenne du monde.
Trop grave pour ne pas privilégier l’humour.

Tableau de bord

  • Premier article le 28/08/2008
  • Modérateur depuis le 23/09/2008
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Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • pigripi pigripi 26 juillet 2009 01:21
    Puisque Jules et Nicole ont pris l’initiative de publier l’info sur le rabbin escroc, info dont le rapport avec le sujet de l’article est inexistant, pourquoi ne pas parler des curés pédophiles et des imams terroristes, racistes et sexistes ?
    L’étrange imam Bouziane

    par Eric Pelletier, publié le 24/05/2004 - mis à jour le 21/05/2004


     

    L’Express révèle les éléments recueillis par les services de renseignement français sur le prédicateur de Vénissieux

    Chirane Abdelkader Bouziane n’est-il qu’un simple imam rétrograde empêtré dans des conceptions archaïques de l’islam ? Ce polygame âgé de 52 ans et père de 16 enfants, établi en France depuis plus de vingt ans, est brusquement sorti de l’ombre de la mosquée Al-Forquan, à Vénissieux (Rhône), où il officie depuis l’année dernière. Après une interview où il affirmait notamment que le Coran autorisait à battre sa femme en visant « le bas, les jambes ou le ventre », il a été expulsé vers l’Algérie, son pays d’origine, le 21 avril. Mais le tribunal administratif l’a autorisé à regagner la France.

    Voilà au moins une dizaine d’années que ce religieux s’est rallié aux thèses salafistes, courant prônant une lecture littérale du Coran et qui se proclame détenteur du « véritable islam ». Son parcours inquiète depuis longtemps les Renseignements généraux et la Direction de la surveillance du territoire. L’Express peut révéler les éléments qui légitiment, pour le ministère de l’Intérieur, son arrêté d’expulsion.

    « Celui qui veut mourir en martyr et aller au paradis doit prendre les armes et combattre les athées. » Selon une synthèse rédigée par les services français, cette fatwa a été lancée par Abdelkader Bouziane le 28 mars 2003, huit jours après le début de l’offensive américaine en Irak. Contacté par L’Express, l’avocat de l’imam, Me Mahmoud Hebia, conteste formellement que son client ait proféré de tels propos. « M. Bouziane s’est toujours tenu éloigné de la politique dans ses prêches et s’est même prononcé contre le jihad en Irak », assure-t-il.

    Toujours selon la police, l’imam Bouziane s’est trouvé, à deux reprises au moins, en contact avec des hommes liés à des filières terroristes islamistes, sans qu’il soit lui-même impliqué. Il serait apparu, lors de surveillances opérées sur deux militants soupçonnés de fournir des faux papiers aux jihadistes en partance pour l’Afghanistan. Un réseau qui, à l’époque, était animé par Omar Chabani, un Algérien chargé de l’accueil des stagiaires étrangers dans les camps taliban.

    A Lyon, on retrouverait Bouziane dans l’entourage de deux jeunes Français suspectés d’actes antisémites. Les 3 et 4 octobre 2000, dans le contexte du lancement de la seconde Intifada palestinienne, ces deux hommes avaient tenté de s’introduire dans une synagogue de Villeurbanne, en escaladant un mur, et auraient foncé, en voiture, sur deux fidèles, devant un autre lieu de culte. « Si tel était le cas, les autorités judiciaires l’auraient, d’une manière ou d’une autre, mis en cause », relève Me Hedia.

    Le cas Bouziane illustre finalement la difficulté d’apporter une réponse adaptée aux dérives de certains religieux fondamentalistes. L’homme, qui incite des étudiants à se former dans les écoles coraniques yéménites les plus dures, assimile la musique à la débauche, considère le sida comme un châtiment divin, explique comment passer à tabac une femme adultère, refuse de condamner « sans preuve » Ben Laden pour les attentats de New York et de Washington, peut ainsi affirmer publiquement : « Je ne suis pas un terroriste. » Il sait que personne ne pourra le contredire.



  • pigripi pigripi 26 juillet 2009 01:03
    « Répondre #5 le : Juillet 07, 2009, 20:07:59 »
    Modifier

     

      mon frère, mon frère j’ai moi même été victime de racisme à la mosquée , durant le mois de ramadan, les femmes arabes ne voulaient pas collées leur pieds avec les noires,on l’a dit à l’imam mais malgré les discours, rien à faire, j’ai pas été à la mosquée pendant 2 ans astargfirullah !!la deuxième fois d’autres soeur parlaient en arabe sur une soeur africaine en disant « elle vien nous empester »si une amie qui me l’a traduit, dans la maison d’allah azawajel sa fait trop trop mal.
    Mes frères et soeurs franchement je vous demande de bien éduquer vos enfants sur cela, et prions pour que cela soit vraiment la dernière génération qui pensent comme ça.C’ets un rappel à diffuser au maximum,plus tard  j’aimerais emmener mes enfants à la mosquée sans craindre les railleries et enfin voir dans chaque rang une soeur noire à coté d’une blanche à côté d’une arabe,d’une métisse...c’est toujours pas le cas quand j’y vais...

    ,:salam





  • pigripi pigripi 26 juillet 2009 00:22
     Abou Hamza Al Masri, de son vrai nom Moustafa Kamel

     Du mouvement Ansar al Charia
    Imam de la mosquée de Finsbury Park, Londres

    Moustafa Kamel, 47 ans, de nationalité britannique et d’origine égyptienne, a pris le nom de guerre d’Abou Hamza al Masri. Il dirigeait une bande mafieuse à Londres avant de se transformer en islamiste radical et de fonder le groupe « Ansar Al Chariah, » à la fin des années 80. Il n’a pas participé à la guerre contre le Soviétiques en Afghanistan, où il ne se rendit qu’à la fin des hostilités pour monter un camp d’entraînement militaire. Au cours d’un exercice, une charge a explosé, le défigurant et mutilant l’une de ses mains.

    Il affirme son allégeance à Oussama Ben Laden et son soutien aux Taliban. Au cours d’une rencontre à l’hôtel de Yusuf Islam (1), il nous a dit avoir créé une structure de formation paramilitaire en Grande Bretagne avec l’autorisation du ministère de l’Intérieur. D’après le juge John Ashcroft , les Etats-Unis ont demandé son extradition aux Etats-Unis afin de l’interroger. Ce pays a ouvert une enquête à propos de la tentative d’Abou Hamza d’ouvrir un camp d’entraînement dans l’Oregon.

    Il est aussi accusé par les autorités de Sanaa, dans le cadre du dossier concernant l’enlèvement et la mort de quatre touristes au Yémen en 1998. Il intervenait du reste en tant que porte-parole du groupe « Aden-Abyan » auteur de ces enlèvements.

    Les Britanniques ont arrêté Abou Hamza le 23 juin 2004, l’accusant de soutien à des organisations terroristes. Le 2 juillet 2005, un procès a été intenté contre lui devant la cour de Old Bailey pour incitation à la haine raciale, appel au meurtre et au terrorisme. Il est sous le coup de seize chefs d’accusation. Quelques-uns des partisans d’Abou Hamza, pour la plupart du sous-continent indien et plus particulièrement des Pakistanais, ont été arrêtés à la suite des attentats de juillet 2005 à Londres.

    (1) Yusuf Islam, de son ancien nom de scène Cat Stevens, est un chanteur britannique converti à l’islam et devenu militant musulman. On ne saurait cependant l’associer à la mouvance islamiste extrémiste. Pour l’état civil, il s’appelle Stephen Dimitri Georgiou.



  • pigripi pigripi 26 juillet 2009 00:08
    Cooperating witness Solomon Dwek emerges as cornerstone of N.J. corruption stingby Joe Ryan and Maryann Spoto/The Star-Ledger
    Thursday July 23, 2009, 8:08 PM

    As a real estate mogul, Solomon Dwek was a colossal failure. But when the soft-spoken Deal businessman started wearing a wire for the FBI, he became the star of one of the largest and most complex corruption stings in New Jersey history.

    For years, Dwek was best known as the portly son of a prominent Jewish family who disgraced his community when he got caught allegedly trying to pull off a $50 million bank scam. Today, law enforcement sources confirmed Dwek has secretly been serving as « CW, » a charismatic informant who was somehow able to span the incongruous worlds of Jewish rabbis and Hudson County politicians.

    AP/Asbury Park Press, Thomas P. CostelloReal estate developer Solomon Dwek, right,and his lawyer, Michael B. Himmel, are shown outside the Federal Courthouse in Newark in May 2006.

    With nothing but a wire and a talent for getting close to power, Dwek was allegedly able to ensnare 44 public officials and religious leaders in a massive web of money laundering, corruption and fraud.

    Full Star-Ledger coverage of the New Jersey corruption arrests

    « One person was able to deal with all these people, » Ralph J. Marra, the acting U.S. attorney for New Jersey, said during a press conference announcing the arrests.

    Marra and investigators who oversaw the probe declined to name the informant. But sources with knowledge of the investigation confirmed the witness is Dwek, the 36-year-old son of Rabbi Isaac Dwek, a leader in the Sephardic Jewish community and head of the Synagogue of Deal.

    In court papers, Dwek is identified as a cooperating witness, or the « CW, » who used his connections as a Monmouth County real estate developer to meet with dozens of politicians, public officials and rabbis.

    Authorities said it was mid-level public operatives — including Edward Cheatam, the affirmative action officer for Hudson County, and Ronald Manzo, brother of former Assemblyman Louis Manzo— who introduced « CW » to elected officials.

    "The (informant) would meet them in parking lots, in luncheonettes, diners, offices, basement boiler rooms and bathrooms, and the politicians willingly put themselves up for sale," Marra said.

    Outside court today, several of the attorneys and supporters of the arrested politicians and rabbis called Dwek a quiet and deceptively charming man who used his connections to turn on his friends after he got in trouble with the law.

    "Our belief is that Mr. Dwek used his closeness and the sterling reputation of his family to manipulate individuals who trusted that he never would have involved them into criminal activity," said Michael Bachner, an attorney for Mordchai Fish, a rabbi at Congregation Sheves Achim in Brooklyn.

    While law enforcement officials were rounding up the targets of the sting today, Dwek was nowhere to be found.

    His tan-colored ranch house in Deal was quiet. Though two Lexus sedans were in the driveway, a woman who answered the door said the family was not home.

    Neighbors on the tree-lined street said they had seen Dwek and his children in recent weeks. But there was no hint the father of five was secretly working as an informant.

    Dwek and his wife, Pearl, had been prominent members of Deal’s tight-knit Jewish community. Dwek was known as a budding real estate mogul who snatched up more than 200 properties in central New Jersey. He served as vice president and chief executive of a Jewish school, the Deal Yeshiva. He was also known as a generous philanthropist and a prolific donor to political campaigns.

    In 2006, his reputation crumbled when he was accused of depositing a bogus $25 million check at the PNC Bank in Eatontown. He later allegedly tried to deposit a second $25 million check at a different PNC branch before employees caught him.

    He was charged with bank fraud and faced a maximum penalty of 30 years in prison and a $1 million fine, federal officials said.

    With his stunned family in the courtroom, Dwek appeared in court with his feet shackled and his hands cuffed behind his back. Federal marshals had taken his belt after his arrest, so Dwek was left to plead not guilty in court while clumsily tugging at his pants to try to keep them from falling down.

    Charles Stanziale, the Newark attorney who represents the company in the bankruptcy proceedings, called Dwek "an extremely intelligent man who has a phenomenal memory."

    Although millions of dollars flowed through Dwek, he was neither flashy nor a braggart, Stanziale said.

    « He lived rather modestly, relatively speaking. No fancy, fancy cars. He certainly wasn’t a fashion plate, » Stanziale said.

    He said Dwek often wore jeans and white short-sleeve shirts that looked like they came from discount big-box stores.

    "He was not a guy who lived in comparison to the way (disgraced financier Bernie) Madoff lived,’’ Stanziale said.

    The amount of money and property involved in Dwek’s fraud case was so complex the court appointed Freehold attorney Donald Lomurro to help sort out his business matters.

    Lomurro said he met Dwek at least once a week from May 2006 to January 2007 in his efforts to untangle the financial mess. Sometimes Dwek showed up without his attorney, even though he knew it could expose him to legal jeopardy.

    "As a resource, Solomon had tremendous information which he shared freely with me,’’ Lomurro said.

    In the months after his arrest, Dwek began serving as an FBI informant while free on bail, according to sources close to the investigation.

    He began meeting with rabbis and other figures in an international money ring that allegedly laundered tens of millions of dollars through Jewish charities and non-profit organizations in New York and New Jersey. Over two years, he was allegedly able to launder more than $3 million by posing as businessman trying to conceal criminal proceeds.

    In a separate operation, Dwek and a female FBI agent posed as a businessman and his secretary when they met with an alleged human organ trafficker in Brooklyn. Dwek made a $160,000 deal with the broker to find a donor in Israel willing to donate a kidney to his secretary’s critically ill fictitious uncle.

    In June 2007, Dwek also began meeting with Hudson County public officials. This time he posed as a developer willing to pass along bribes to get properties built in Jersey City and other areas.

    According to court papers, Dwek skillfully passed bribes along to public officials.

    While allegedly talking about a $10,000 payment to Assemblyman Daniel Van Pelt (R-Ocean), Dwek joked he was neither a Democrat nor a Republican, according to the criminal complaint.

    Instead, Dwek said he was a member of the « green » party.

    « Green is cash, » he said.

    Staff writers Kelly Heyboer and Brian T. Murray contributed to this report.



  • pigripi pigripi 25 juillet 2009 23:05

    J’ai utilisé l’homéopathie pour soigner mes enfants, pour moi et pour ma chienne avec de bons résultats.
    Je ne sais pas comment ça fonctionne mais ça fonctionne pour certaines affections et c’est pour cela que je continue, sans mystique ni fanatisme.
    Quand je n’ai pas de résultats, j’utilise l’allopathie ou des plantes ou les deux. Et dans tous les cas, j’ignore comment ça fonctionne car je ne suis ni chimiste ni biologiste.

    Quand j’utilise mon lave vaisselle, j’en ignore aussi le mécanisme et pourtant, il fait parfaitement son travail smiley)

    Ne pas pouvoir expliquer le fonctionnement de l’allopathie ne signifie pas que ça ne fonctionne pas.

    De tous temps, les humains ont utilisé des plantes sans pouvoir expliquer comment elles agissaient et pourtant, tout le monde est d’accord pour dire que la phytothérapie est efficace pour soulager et guérir certaines pathologies. Idem pour les minéraux.

    Je pense qu’un jour, il sera possible d’expliquer comment l’homéopathie agit.

    En attendant, il serait stupide de se priver de l’homéopathie qui est sans danger, peu couteuse et permet de soulager bien des maux.

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