• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

pigripi

pigripi

Electrone très libre garantie sans colorants ni conservateurs.
Détricoteuse des faits et des opinions.
Féministe éclairée et fière de l’être.
Ardente partisane du libre arbitre.
Citoyenne du monde.
Trop grave pour ne pas privilégier l’humour.

Tableau de bord

  • Premier article le 28/08/2008
  • Modérateur depuis le 23/09/2008
Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 15 2422 1643
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0
Modération Depuis Articles modérés Positivement Négativement
L'inscription 16 10 6
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0

Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • pigripi pigripi 23 juillet 2009 08:39

    curieuses disparitions

    Il y a environ 10mn, lorsque j’ai ouvert ce fil, je suis tombée sur un post de megacef MCM qui disait qu’on lui avait sucré son compte et ses commentaires.
    Et maintenant, à moins d’un bug sur mon ordi, le dit post a disparu ....

    Dommage car MCM « valorisait » le camp « antisioniste » en s’opposant à ses arguments avec ténacité.
    Museler MCM va à l’encontre des prétentions de C. Ravelli qui prétend prendre le parti des « pronétaires » et de la sacro sainte libertéd’expression ...

    Soit c’est une erreur de stratégie, soit du cynisme ou les deux à la fois.



  • pigripi pigripi 22 juillet 2009 20:37
    Grippe A (H1N1) : ce qu’il est bon de savoir

    4 mai 2009 – Pour l’instant, mis à part au Mexique où plusieurs personnes en sont mortes, le virus de la grippe A (H1N1) n’est pas très différent de celui d’une grippe ordinaire. Génétiquement, il ne présente pas non plus les particularités que portent d’autres virus plus virulents, comme le H5N1 de la grippe aviaire. Il faut toutefois demeurer prudent et suivre les mesures de prévention, affirment les autorités de santé publique.

    Que faire...
    • Surveiller l’apparition de symptômes de grippe. Il faut être attentif aux symptômes suivants :

      - fièvre

      - fatigue

      - perte d’appétit 

      - toux

      - maux de gorge

      - éternuements et sécrétions nasales

      - vomissements ou diarrhées.
    • Adopter les mesures d’hygiène et de prévention prescrites contre tout type de grippe, soit se laver les mains régulièrement, se couvrir la bouche et le nez lorsqu’on tousse ou éternue et rester à la maison si on se sent malade.
    • Éviter tout déplacement non essentiel au Mexique, comme le recommande le ministère canadien des Affaires étrangères et du Commerce international.
    Trousse d’urgence
    • Santé Canada conseille, en cas de pandémie de grippe, d’avoir « une trousse d’urgence suffisamment garnie pour être en mesure de prendre soin de votre famille pendant au moins 72 heures sans aide extérieure ». Cette trousse doit entre autres contenir : des aliments non périssables, un ouvre-boîte, de l’eau, des médicaments, un nécessaire de premiers soins, de l’argent comptant, etc. Pour en savoir plus : www.hc-sc.gc.ca.
    Lignes d’information téléphonique sur la grippe porcine
    • Au Québec : 1 877 644-4545
    • Au Canada : 1 800 454-8302
    • En France : 0.825.302.302, ou + 33.1.53.56.73.23 depuis l’étranger
    et ne pas faire

    Les 6 phases d’alerte à la pandémie
    De la phase 1 à 3, le virus infecte surtout des animaux et quelques humains, mais il ne passe pas efficacement d’un humain à un autre.
    En phase 4, la transmission interhumaine est possible et soutenue. Il y a risque de pandémie, mais elle est évitable.
    En phase 5
    , une pandémie est imminente et il reste peu de temps pour s’y préparer.
    En phase 6
    , une pandémie mondiale est en cours.

    • Ne pas tenter de se faire prescrire un antiviral préventif. Les antiviraux Tamiflu et Relenza sont efficaces contre le nouveau virus, mais ils sont réservés aux malades et au personnel de santé. Ils n’immunisent pas contre le virus, mais peuvent atténuer les symptômes de la grippe et en réduire la durée. Leur utilisation massive pourrait par contre rendre le virus résistant aux antiviraux.
    • À moins de présenter des symptômes, ne pas utiliser de masque. Selon l’Agence de la santé publique du Canada, les gens portent le masque souvent de manière inadéquate ou ils le contaminent en le manipulant. Il n’y aurait donc pas d’avantage à en porter un et cela augmenterait même parfois le risque de contagion.
    • Ne pas tenter de se faire vacciner si on n’a pas l’intention de voyager. Selon les instances de santé publique du Québec et du Canada, il est peu probable que le vaccin contre la grippe saisonnière offre une protection contre la grippe A (H1N1). Par contre si vous prévoyez aller en voyage, il est recommandé de se faire vacciner contre la grippe puisque le virus saisonnier de l’influenza circule encore.
    • Ne pas craindre de manger du porc. La grippe se transmet par des sécrétions qui contiennent des virus (par la toux, les éternuements ou des objets contaminés) et non pas par la viande de porc. On peut donc en consommer.
    Un virus qui peut muter

    C’est la première fois que l’humain doit affronter la souche du virus de la grippe A (H1N1). Ainsi, notre système immunitaire est probablement sans défenses contre lui. C’est ce qui fait craindre une pandémie. En faisant passer l’alerte à la phase 5 la semaine dernière, l’OMS avançait qu’une pandémie de grippe était imminente. Un virus n’a toutefois pas besoin d’être virulent pour être qualifié de pandémique : il suffit qu’il touche des gens dans plusieurs pays.

    Même si le virus de la grippe A (H1N1) ne se révélait pas très dangereux, il faut être vigilant, disent les experts. Les virus mutent fréquemment et facilement. Le nouveau virus, par exemple, contient actuellement du matériel génétique de deux virus porcins, d’un virus aviaire et d’un virus humain. En mutant, il pourrait devenir plus inquiétant. C’est d’ailleurs ce qui est arrivé avec la grippe espagnole de 1918 qui est revenue en force après une période d’accalmie. Dans l’histoire des pandémies de grippe, celle de 1918 constitue toutefois un événement exceptionnel avec ses 40 millions à 50 millions de morts.

     

    Pour plus d’information sur la grippe A (H1N1)

    Organisation mondiale de la Santé
    www.who.int/fr/index.html

    Agence de santé publique du Canada
    www.phac-aspc.gc.ca

    Gouvernement du Québec
    www.pandemiequebec.gouv.qc.ca

    Ministère de la Santé et des Services sociaux du Québec
    msss.gouv.qc.ca

    Ministère de la Santé et des Sports de la France
    www.sante-sports.gouv.fr

     

    Marie-Hélène Croisetière – PasseportSanté.net

     

    Sources : Organisation mondiale de la Santé, Agence de Santé publique du Canada, Santé Canada, ministère de la Santé et des Services sociaux du Québec, Pandémie Québec, Radio-Canada, NewScientist.



  • pigripi pigripi 22 juillet 2009 20:35
    Les amoureux moins grippés ?

    1er décembre 2005 – Les personnes âgées engagées dans une relation amoureuse seraient mieux prémunies contre la grippe que celles qui vivent seules. À l’inverse, les gens ayant vécu un deuil récent seraient moins armés contre le virus.

    C’est ce qui ressort d’une étude1 menée en Grande-Bretagne auprès d’une centaine d’aînés de 65 ans et plus, qui ont d’abord répondu à un questionnaire portant sur leurs relations sociales et les événements marquants ou stressants qu’ils ont vécus dans les douze mois précédant l’étude.

    Puis, les chercheurs ont mesuré la réponse immunitaire de chacun des patients, en prenant des échantillons sanguins : l’un juste avant de recevoir un vaccin contre la grippe, puis un deuxième, 30 jours plus tard.

    Après avoir analysé les données, les chercheurs ont remarqué que les personnes vivant en couple présentaient davantage d’anticorps que celles vivant seules. Plus la relation amoureuse était satisfaisante pour les conjoints, plus leur système immunitaire était alerte.

    Par contre, les personnes éprouvées par la mort d’un conjoint ou d’un proche – au cours des 12 mois précédant l’étude - montraient une réponse immunitaire plus faible que les sujets vivant seuls ou en union.

    Certes, le décès d’un proche comme les relations amoureuses sont de nature imprévisible. Mais à la lumière des résultats, les auteurs jugent que des services d’accompagnement pour les personnes éprouvées par un deuil, ou encore des ressources pour améliorer la vie conjugale, pourraient contribuer à protéger les aînés contre la grippe et bien d’autres affections.

     

    Martin LaSalle – PasseportSanté.net

    D’après BBC.

     

    1. Phillips AC, Carroll D, Burns VE, Ring C, Macleod J, Drayson M, Bereavement and marriage are associated with antibody response to influenza vaccination in the eldery, Brain, Behavior and Immunity, 26 septembre 2005 (publication électronique).



  • pigripi pigripi 22 juillet 2009 20:34
    Grippe A (H1N1) : vaccin, antiviraux, risque de mutation...

    17 juillet 2009 — L’actuelle pandémie de grippe A (H1N1) montre des signes de ralentissement. Malgré tout, les autorités mondiales de santé publique se mobilisent en vue d’une possible recrudescence qui pourrait survenir l’automne prochain.

    On ne peut savoir si le virus frappera avec virulence ou si ses effets seront relativement bénins comme ils l’ont généralement été jusqu’à présent. Néanmoins, l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) presse les autorités de tous les pays de mobiliser toutes les ressources nécessaires afin de pouvoir faire face à la prochaine saison grippale. Au cas où…

    Au Canada et en France

    Le 15 juillet, on signalait au Canada 9 717 cas confirmés en laboratoire du virus pandémique A (H1N1), dont 2 259 au Québec. À ce jour, 894 cas ont nécessité une hospitalisation (488 au Québec) et 39 décès ont été signalés (17 au Québec). En France, à la même date, on dénombrait 481 cas confirmés, dont 6 ayant nécessité une hospitalisation. Aucun décès n’a été rapporté.

    Éric Frost, chercheur en microbiologie et en infectiologie à l’Université de Sherbrooke, se fait rassurant, mais il insiste sur la nécessité de demeurer vigilant. « Normalement, la grippe saisonnière ordinaire est mortelle dans environ 1 cas sur 1 000. Avec cette présente pandémie, le taux de mortalité observé est d’environ 6 sur 1 000 cas d’infection répertoriés. C’est tout de même significatif », dit-il.

    Le microbiologiste précise que, jusqu’à présent, « on a observé peu de variations génétiques de cette souche du virus », mais il s’inquiète du fait que la pandémie soit encore présente à cette période de l’année. « C’est inhabituel de voir autant de cas de grippe en cette saison. Plus il y a de cas d’infection, plus il y a de risques de mutation. C’est dans de telles conditions que peut apparaître une forme plus virulente. »

    Le chercheur fait également remarquer que, parmi les décès attribués à la souche 2009 du virus A (H1N1), on trouve une proportion inhabituelle de jeunes adultes et des cas de complications pulmonaires. Cette souche ne se limite pas à infecter les voies respiratoires supérieures : elle tend à envahir les poumons, ce qui augmente les risques de pneumonie.

    Le vaccin

    Le gouvernement canadien a conclu une entente avec la société pharmaceutique GlaxoSmithKline Canada pour produire suffisamment de doses d’un vaccin qui serait proposé à partir de novembre 2009.

    L’Institut national de santé publique du Québec a déjà mis en branle le Plan québécois de lutte à une pandémie d’influenza. Si besoin est, toute la population se verra offrir le vaccin contre la grippe A (H1N1), en deux étapes de vaccination. Au Québec, on évalue que 11 à 14 millions de doses (de 75 % à 90 % de la population) seront prescrites. Le vaccin sera offert dans des centres de vaccination de masse qui estiment pouvoir vacciner jusqu’à 320 personnes à l’heure, soit 2 500 personnes par plage de 8 heures.

    Le vaccin sera d’abord injecté aux travailleurs de la santé appelés à côtoyer les personnes infectées. Ensuite, le Plan prévoie que le vaccin sera en priorité inoculé aux catégories suivantes de la population : les femmes enceintes ; les enfants de plus de 6 mois atteints d’une affection chronique grave ; les personnes en bonne santé âgées de 15 à 49 ans ; les enfants en bonne santé ; les adultes en bonne santé âgés de 50 à 64 ans et les adultes en bonne santé âgés de 65 ans et plus.

    Les femmes enceintes ne courent pas plus de risque que d’autres personnes d’attraper cette grippe. Cependant, si elles la contractaient, des complications pourraient se manifester, comme une pneumonie ou une détresse respiratoire grave, ce qui mettrait en danger leur santé et celle de leur bébé.

    Et les antiviraux ?

    En attendant le vaccin, on pourrait être tenté d’utiliser des antiviraux que certains pays ont stockés en prévision d’une pandémie de grippe. Il en existe deux : l’oseltamivir (Tamiflu®) et le zanamivir (Relenza®). S’ils peuvent atténuer les symptômes de la grippe et peut-être contribuer à prévenir l’infection, Éric Frost fait cependant remarquer qu’on a déjà trouvé des cas de la souche 2009 du virus H1N1 résistants au Tamiflu®. « Je recommande vivement aux médecins de s’abstenir de prescrire ces antiviraux à titre préventif et de les réserver au traitement des cas critiques, afin d’éviter l’apparition d’une résistance généralisée du virus à ces médicaments. »

    Si une crise survenait

    Si la virulence du virus l’exigeait, la population serait invitée à demeurer à domicile, selon le plan des autorités publiques1. Des guides d’autosoins, qui sont déjà prêts, seraient mis à la disposition du public.

    Il est prévu que les personnes identifiées comme étant vulnérables, en raison soit de leur condition physique, soit de leur degré d’isolement, puissent s’inscrire à un service de maintien à domicile.

    Dans un contexte de rareté de personnel, le plan prévoit du personnel supplémentaire dans les établissements du réseau public ainsi que dans les cliniques privées. D’autres ressources seraient aussi mises à contribution pour la vaccination de masse. De plus, chaque établissement du réseau de la santé devra dresser une liste des employés qui voudront apporter leur soutien au personnel déjà en place.



  • pigripi pigripi 22 juillet 2009 20:31

    Prévention :

    Renforcer son système immunitaire

    Les principes de prévention pour se protéger contre le virus de la grippe s’appliquent toujours : se laver les mains régulièrement, se couvrir la bouche et le nez lorsqu’on tousse ou éternue et rester à la maison si on se sent malade. (Voir à ce sujet notre nouvelle : Grippe A (H1N1) : ce qu’il est bon de savoir.)

    Un bon moyen aussi de se protéger contre le virus de la grippe en tout temps, c’est de renforcer son système immunitaire : il suffit d’adopter le principe de base d’un mode de vie sain. En voici les grandes lignes :

    • Bien s’alimenter, c’est-à-dire avoir un apport adéquat en calories et en protéines, boire de cinq à huit verres d’eau par jour et consommer suffisamment de fruits et de légumes (le plus frais possible), des produits de grains entiers, des légumineuses et des bons gras.
    • Pratiquer une activité physique modérée environ 30 minutes par jour.
    • Ne pas fumer.
    • Diminuer sa consommation d’alcool.
    • Contrôler son stress.
    • Bien dormir (en moyenne, une nuit de sept heures est un minimum).

    Pour plus de détails, consultez notre fiche Renforcer son système immunitaire.

     

    Carole Boulé – PasseportSanté.net

Voir tous ses commentaires (20 par page)


Publicité


Publicité



Palmarès

Publicité


Agoravox.tv