• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

pigripi

pigripi

Electrone très libre garantie sans colorants ni conservateurs.
Détricoteuse des faits et des opinions.
Féministe éclairée et fière de l’être.
Ardente partisane du libre arbitre.
Citoyenne du monde.
Trop grave pour ne pas privilégier l’humour.

Tableau de bord

  • Premier article le 28/08/2008
  • Modérateur depuis le 23/09/2008
Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 15 2422 1643
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0
Modération Depuis Articles modérés Positivement Négativement
L'inscription 16 10 6
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0

Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • pigripi pigripi 7 mars 2009 20:51

    @SophieA

    La « Journée internationale de la femme » est maintenant reconnue officiellement par les Nations unies en 1977, et en France en 1982."

    Vous citez Wikipedia qui, par définition n’est pas fiable
    . Allez sur le site des Nations unies où il n’est pas question de la journée internationale DE LA femme mais de la journée internationale DES femmes !

    D’autre part, je n’ai rien inventé. A l’époque de l’activité du Mouvement de liberation DES femmes en France, à partir de 1969, il a été longuement débattu du singulier et du pluriel pour désigner les luttes féministes et l’unanimité s’est faite sur le pluriel, comme je l’ai expliqué dans mon billet.



  • pigripi pigripi 7 mars 2009 20:42

    @Kayen

    En parlant du Planning familial, vous me donnez l’occasion de faire connaître les menaces dont il est l’objet :

    LES CALOTINS VEULENT FERMER LE PLANNING FAMILIAL
     
    		
    Pétition du Planning Familial  

     

    Aux côtés du Planning Familial,
    défendons le droit à l’information,
    à l’éducation, à la sexualité,
    pour toutes et pour tous.





    SIGNER LA PETITION - VOIR LES SIGNATAIRES

     

    En diminuant de 42 % dans la Loi de Finances 2009 le montant affecté au conseil conjugal et familial, l’Etat programme à très court terme la suppression totale des actions d’information, d’éducation et de prévention dans les domaines de la sexualité et de la vie de couple et affective.
    Par cette décision, l’Etat montre sa volonté d’abandonner les missions qui sont les siennes quant à l’accueil, l’information et la prévention concernant la contraception, la fécondité, la sexualité. Il se désengage, par là, de la préparation des jeunes à la sexualité, à leur vie de couple et à la fonction parentale. Il marque son désintérêt pour les pratiques d’accueil et de conseil, qu’elles soient mises en oeuvre lors d’activités collectives ou d’entretiens individuels.

    Ces missions d’utilité publique sont donc très clairement menacées par la baisse des financements, déjà largement insuffisants, alors que la Loi Neuwirth a clairement affirmé le rôle essentiel joué par les associations aux côtés de l’Etat.

    Pourtant, dans une société où les relations filles-garçons sont de plus en plus marquées par la violence, où les campagnes nationales de prévention et d’information ont besoin des relais de terrain pour être efficaces, ces missions définies par la loi, plus que jamais, sont primordiales !

    450.000 personnes bénéficient chaque année des actions du Planning Familial dans ses 70 associations départementales de Métropole et des DOM. La conséquence de cette brutale démission de l’Etat est la fermeture programmée d’un grand nombre de ces lieux d’accueil individuels et collectifs.



    L’Etat doit assurer sa responsabilité nationale pour l’information, l’éducation à la sexualité, et la prévention pour toutes et tous conformément à l’article 1 de la Loi 73-639 du 11 juillet 73.

    L’Etat ne doit pas supprimer les lieux d’écoute et de parole, mais les développer.

    L’Etat ne doit pas supprimer les interventions collectives, mais les développer.

    L’Etat doit donner aux associations qui assurent ces missions, les moyens aujourd’hui nécessaires, pour le développement de leurs activités et de leurs interventions.



    Tous ces acquis sont récents, ces droits sont fragiles,

    Nous avons lutté pour les obtenir,
    luttons ensemble pour les défendre !


    Vous souhaitez soutenir Le Planning Familial, signez la pétition.

     


    Le Planning familial demande de l’aide 					 					
    						 						 						
    							

    Au Mouvement français pour le Planning familial de Rennes...

    							 							© AFP/FRED DUFOUR 							 						

    						 					
    					 						 				 	 							 Le Planning familial redoute de ne plus pouvoir exercer ses missions d’info à l’éducation sexuelle et à la contraception 						 				 	 						

    En effet, faute d’assez de subventions, un tiers des quelque 70 associations départementales du Planning familial, en France et dans les DOM, risquent de fermer.

    Le 4 février, se voulant rassurant, le ministre de la Famille, Brice Hortefeux, s’est engagé à "maintenir l’effort budgétaire" dédié au planning, voire d’aller plus loin si "nécessaire".

    					 				 	 						

    Devant l’urgence, des hommes politiques de gauche sont montés au créneau, demandant notamment à la ministre de la Santé, Roselyne Bachelot, de prendre en mains le dossier.

    Dernière en date à interpeller la ministre, la première secrétaire du Parti socialiste, Martine Aubry. Connaissant Roselyne Bachelot, "je me dis qu’elle se battra pour remettre ces crédits. En tant que femme et en tant que ministre de la Santé, elle connaît trop les dégâts qui sont causés quand les plannings familiaux n’existent pas", a lancé le 3 février la maire de Lille avant d’ajouter : "Le combat des femmes n’est jamais acquis", "il faut toujours être là pour expliquer que la femme a le droit de disposer de son corps et d’avoir une sexualité libre et voulue". A l’époque où elle était au gouvernement, Mme Aubry avait prolongé de 10 à 12 semaines le délai pour une IVG.

    Pour dénoncer le manque de moyens dont il souffre et alerter l’opinion public, le Mouvement français pour le planning familial a également lancé une pétition qui, le 3 février, avait recueilli quelque 43.378 signatures, selon une responsable du Planning. Et le centre de Marseille, qui reçoit plus de 5.000 personnes par an, fermé depuis le 23 décembre en raison de locaux vétustes, a même organisé le 7 janvier un accueil symbolique dans la rue et sous la neige. Le centre phocéen avait été popularisé par le récent long-métrage de Claire Simon, Les bureaux de Dieu. La cinéaste fait partie des meilleurs soutiens de la permanence, un "lieu essentiel", selon elle, "pour la liberté des femmes".

    En 2007, plus de 450.000 femmes ou jeunes filles, souvent démunies ou en situation psychique difficile, ont eu recours au planning, en quête d’informations sur la contraception, la vie amoureuse, la sexualité, les relations conjugales. Constatation de la secrétaire générale du Planning familial : "On a observé une augmentation de 23% du nombre de personnes qui se sont déplacées dans les centres en 2007 par rapport à l’année précédente".

    Les centres fonctionnent à flux tendus. "Les crédits dont nous dépendons sont passés de 2,5 millions d’euros en 2008 à 1,5 million dans la loi de finances pour 2009, soit une baisse de 40%", a précise encore Marie-Pierre Martinez avant d’ajouter : "Le gouvernement fait des économies là où il juge que c’est le moins important", déplore-t-elle. Brice Hortefeux reconnaît, lui, "une légère diminution des crédits consacrés au conseil conjugal et familial, de 2,5 millions d’euros à 2,2", dans la loi de finances 2009 mais il indique qu’il faut "ajouter d’autres crédits, 430.000 euros au titre de (mon) ministère, 380.000 au titre du ministère de la Santé, donc c’est 2,9 millions d’euros qui y sont consacrés".

    "Le ministre a brouillé la question des financements dans des calculs hasardeux", a affirmé le Planning le 10 février. "D’où provient ce montant annoncé de 2,2 millions d’euros", a interrogé le Planning qui a rappelé que la ligne budgétaire consacrée au conseil conjugal et familial, "votée par les assemblées", s’élevait à "1,5 million d’euros".

    "Nous avons de réelles inquiétudes pour la pérénisation des activités et des structures du planning familial", affirme également Marie-Pierre Martinez. Cette dernière tient par ailleurs à souligner la contradiction entre la baisse des crédits et le lancement, par la ministre de la Santé d’une campagne en faveur d’une meilleure utilisation des moyens contraceptifs. Pour la responsable, cette "campagne (est) inefficace sans relais sur le terrain".

    Et de conclure : "Nous devons être très vigilants", car "c’est indéniable que certains, comme les radicaux religieux, veulent nous voir disparaître, on est aujourd’hui dans une période de repli sur les questions de sexualité, de famille, à terme cela peut remettre en cause nos missions". Et de citer le journal du Vatican l’Osservatore Romano, qui juge la pilule "polluante" et cause d’infertilité masculine.

    					 								

    	 	 		 Une aventure de plus de 50 ans 	 	 	 			 					 		 						

    	
    				 			 	 						

    Le Mouvement français pour le Planning familial, qui a fêté son 50e anniversaire le 18 mars 2006 à la Mutualité à Paris, est une association de loi 1901. Le Planning est structuré en une confédération nationale qui regroupe 20 fédérations régionales, composées de 69 associations départementales autonomes. Les 1.000 bénévoles et 420 salariés du Planning rencontrent chaque année quelque 450.000 personnes dans ses centres mais également dans le cadre d’animations scolaires.

    Ce mouvement, lieu de parole anonyme, a pris naissance le 16 octobre 1916, à Brooklyn, aux Etats-Unis, par la volonté de Fania Mindell, Ethel Byrne et Margaret Sanger, après qu’elles eurent assisté au décès d’une femme qui avait tenté d’avorter seule.

    En France, c’est en 1955 qu’Evelyne Sullerot propose à la gynécologue Marie-Andrée Weill-Halle de fonder une association, avec l’aide du docteur Pierre Simon. Son but : promouvoir le contrôle des naissances à une époque où les femmes vivent avec la hantise d’être enceinte à chaque rapport sexuel. On dénombre entre 250.000 et 600.000 avortements par an en France dont 250 sont fatals.

    Né sous le nom de Maternité heureuse, le 8 mars 1956, le mouvement devient le Mouvement Français pour le Planning familial en 1960. De 1961 à 1967, les premiers centres ouvrent illégalement. Ce sont alors des lieux d’accueil et d’information mais aussi des endroits où les femmes peuvent se procurer diaphragmes, spermicides et pilules contraceptives qui viennent des Etats-Unis.

    Avec le succès, vient la structuration de ces centres qui font appel dorénavant à des conseillères et des médecins, tout un staff de personnels qualifiés au service des femmes. Agréé Mouvement d’éducation populaire en 1971, ce n’est qu’en 1972 que les centres d’information et de planification sont autorisés par décret.

    Durant plus d’un demi-siècle, le Planning familial a accompagné les femmes dans leur longue lutte pour l’autorisation de la contraception (loi Neuwirth en 1967), la dépénalisation de l’avortement (loi Veil de 1975), puis pour le respect du droit à l’Interruption volontaire de grosse (IVG), et enfin pour une contraception choisie, sachant qu’en France un grand nombre d’IVG sont dues à une contraception mal utilisée.

    Pour en savoir plus : Le Planning familial, histoire et mémoire (1956-2006), de Christine Bard et Janine Mossuz-Lavau aux Presses universitaires de Rennes (2007).

    Source site Fr3 Catherine Le Brech 13/02/2009




  • pigripi pigripi 7 mars 2009 20:34

    @Zoubida

    Et puis pourquoi faire une journée de LA ou DES femmes ? Fait-on une journée de l’homme, du chat, du choux fleur ? C’est déjà accorder un manque, une sous catégorie à la communauté concernée

    Votre réflexion est tout à fait justifiée. En effet, si Clara Zetkin révolutionnaire russe a demandé qu’il y ait une journée pour les femmes, c’est bien que, malgré leur nombre, elles étaient discriminées et opprimées. si l’ONU en 1977 a officialisé cette journée, c’est bien parce que de par le monde, comme l’a rappelé Annie, la condition des femmes est extrêmement misérable.
    S’il n’y avait pas de problème, on n’en parlerait pas. bien sûr, il s’agit d’une journée symbolique mais elle a le mérite de rassembler les voix et les oreilles pour faire un bilan annuel de la condition des femmes.

    Comme on le disait en 1970, à propos de la fête des mères, on pourrait dire de la journée des femmes : "Fêtées un jour, exploitées toute l’année"...



  • pigripi pigripi 7 mars 2009 20:25
    L’ouvrière noire n’existe pas dans les médias
     
    		
    Source : l’observatoire des inégalités www.inegalites.fr


    Qui est sous représenté dans les médias ?

    le 10 février 2009
    2 % d’ouvriers, 33 % de femmes, 15 % de personnes « de couleur », autant de catégories sous représentées dans les médias.

    Existe-t-il une inégalité de représentation à la télévision ? Dans une étude récente sur "La représentation de la diversité dans les médias", le Conseil supérieur de l’audiovisuel (CSA) a tenté de mesurer la présence des différentes catégories de population à l’écran dans l’ensemble des émissions diffusées via la TNT, de 17 à 24 h [1].

    Les commentaires de cette étude se sont focalisés sur la place des populations "de couleur", dont la faible visibilité a été comparée à leur place dans les émissions télévisées aux Etats-Unis. Il s’agit d’un non-sens, puisque qu’aux Etats-Unis la proportion de personnes de couleur dans la population n’est pas identique. De fait, comme on ne sait dire exactement combien on compte de "noirs" ou "d’asiatiques" en France, il est impossible de savoir si ceux-ci sont très nettement sous-représentés ou pas... Les données du CSA laissent penser qu’ils le sont "très probablement".

    Le lecteur du détail de l’étude du CSA avait à disposition deux autres types de données, au moins autant dignes d’intérêt. L’étude montre la très nette sous-représentation des femmes : un tiers des personnes alors qu’elles représentent plus de la moitié de la population des 15 ans et plus. Mais surtout, le document révèle la sous-représentation considérable des ouvriers (2 % des personnes vues, contre 22,8 % des actifs occupés) et des employés (16 % des personnes vues contre 29,8 % des actifs occupés). Cette dernière information n’a pas été commentée. On obtiendrait des écarts encore plus grands si l’on étudiait uniquement les émissions d’informations ou les débats, où la parole est quasiment monopolisée par les professions intellectuelles, les moins diplômés étant confinés à la "télé-réalité".




  • pigripi pigripi 7 mars 2009 19:25

    Signez la pétition : Ni tabassées, Ni expulsées !
    sur www.niputesnisoumises.com


    Ni Putes Ni Soumises considère que le divorce est un droit : non à la double peine !

    Aujourd’hui en France il y a des femmes contraintes à vivre dans la violence, l’humiliation, les brimades, l’exploitation, l’esclavage moderne. Pourquoi ? A cause d’une loi archaïque qui oblige une femme venue de l’étranger à rester marier 3 ans à son conjoint pour pouvoir obtenir une régularisation.

    Si elle rompt son mariage, on lui retire toute possibilité de régularisation. Implicitement, on lui demande de tenir coûte que coûte quel que soient les conditions de vie que cet époux lui imposent.

    Cette loi est indigne de notre pays, défenseur des droits de l’homme et garant de l’égalité homme femme. ! Elle favorise la soumission des femmes par la loi. Et fait des victimes des hors la loi quand elles osent dénoncer l’inacceptable.

    Divorcer est un droit qui ne peut être conditionné à une durée minimum d’engagement !!

    Maintenir cette loi est une honte pour notre pays et pour le droit des femmes.

    Nous ne pouvons cautionner que sur notre territoire il y ait des femmes qui soient assujetties à des lois qui feraient d’elles la propriété d’un homme, qui aurait le droit de régularisation ou d’expulsion sur elles.

    Comme Hanane, qui a osé demander le divorce, parce que son mari la battait et l’humiliait en lui imposant sa petite amie à la maison, elles sont nombreuses à craquer et à se retrouver avec une injonction de quitter le territoire, alors qu’elles se sont insérées, ont construit une vie sociale et professionnelle, et que surtout la loi au lieu de les protéger les sanctionne.

    Nous demandons à ce que l’Etat Français protége les femmes victimes de violences, françaises et étrangères, et que cette loi archaïque soit abrogée.

    « À chaque femme martyrisée dans le monde je veux que la France offre sa protection, en lui offrant la possibilité de devenir française », avait annoncé Nicolas Sarkozy lors de la campagne présidentielle en 2007. Hanane fait partie de ces femmes, mobilisons nous !

Voir tous ses commentaires (20 par page)


Publicité


Publicité



Palmarès

Publicité


Agoravox.tv