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pigripi

pigripi

Electrone très libre garantie sans colorants ni conservateurs.
Détricoteuse des faits et des opinions.
Féministe éclairée et fière de l’être.
Ardente partisane du libre arbitre.
Citoyenne du monde.
Trop grave pour ne pas privilégier l’humour.

Tableau de bord

  • Premier article le 28/08/2008
  • Modérateur depuis le 23/09/2008
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Derniers commentaires



  • pigripi pigripi 6 mars 2009 19:44

    @haddock

    Mais moi aussi, mon capitaine smiley
    Surtout derrière l’étiquette ...



  • pigripi pigripi 6 mars 2009 19:42

    Merci pour ces exemples, Annie.
    Ils démontrent que les préjugés font passer les employeurs à côté de réelles compétences qui n’ont rien à voir avec le sexe, l’âge ou le physique.

    Qui a vraiment compris que "l’habit ne fait pas le moine" ?

    Chaque personne est une planète à découvrir, autant dans le travail que dans tous les aspects de la vie sociale. Malheureusement, nous sommes victimes de partis pris, d’idées reçues, d’idéologies, de conditionnements et de convictions qui nous aveuglent.

    Toutefois, pour revenir à l’objectif de mon article, je mettais en exergue un aspect de la question du CV anonyme parce que c’est d’actualité mais, dans le contexte de la Journée internationale DES femmes, je souhaitais surtout attirer l’attention sur cette discrimination universelle, déniée par la plupart -hommes et femmes confondus- qui institutionalise le préjugé sexiste.



  • pigripi pigripi 6 mars 2009 16:35

    @Annie

    Hé oui, Annie, votre remarque est terriblement juste. Il suffit d’observer que non seulement mon article est dénigré mais que mes citations de l’OCDE et de l’UE sont moinssées ...
    Mais qu’ont donc les Agoravoxiens contre les études de l’OCDE et les campagnes de l’UE ???

    Une raison de plus pour donner à mon article et mes arguments le poids de la nécessité car la condition des femmes en France n’a jamais été aussi détériorée que depuis l’avènement de Sarko1er et ce n’est pas fini ....



  • pigripi pigripi 6 mars 2009 13:57

    @john lloyds

    Ta remarque est aussi intéressante que celle de tes copains : pour toi, le sexe, c’est uniquement le numéro 2 ?
    J’ai déjà expliqué en quoi ça intéressait aussi les hommes. Chausse tes lunettes smiley



  • pigripi pigripi 6 mars 2009 13:55

    @ceux qui ignorent la réalité des discriminations sexistes :

    SALAIRES FEMININS INFERIEURS DE 25% A CEUX DES HOMMES
     
    		
    Véronique TisoN

    La brusque montée du chômage depuis la fin 2008 touche moins les femmes que les hommes, mais gare à la tentation d’y voir un début d’égalité entre les sexes sur le marché du travail.

    La crise vient en fait souligner les formes atypiques du travail chez les femmes - temps partiel, contrats courts - et risque même de remiser au placard l’ambition affichée du gouvernement de parvenir à l’égalité salariale en 2010, redoutent Hélène Périvier et Françoise Milewski, économistes à l’OFCE.

    Le nombre de demandeurs d’emploi a augmenté de 15,4% en janvier en France par rapport au même mois de 2009, mais avec une augmentation qui a été de 21,8% pour les hommes contre 8,7% pour les femmes, montrent les dernières statistiques de Pôle Emploi et du ministère de l’Economie.

    Au quatrième trimestre 2008, selon des données publiées jeudi par l’Insee, le taux de chômage des hommes a augmenté de 0,6 point à 7,6% alors que celui des femmes a enregistré une hausse de 0,4 point, à 8,8%, pour un total national de 8,2%.

    "La crise n’a pas les mêmes effets sur l’emploi des hommes et celui des femmes," constatent les deux économistes dans un article intitulé "Femmes au bord de la crise économique".

    Les destructions d’emploi causées jusqu’ici par la récession se concentrent essentiellement dans les secteurs de l’industrie et de la construction, où les femmes sont moins présentes.

    Les services, source principale d’emplois pour les femmes, ont été jusqu’à présent épargnés mais leur tour viendra, et les femmes seront en première ligne puisque l’évolution de l’emploi ces derniers mois montre que les entreprises se séparent d’abord des intérimaires et contrats courts.

    TEMPS PARTIEL ET SOUS-EMPLOI

    "Les femmes sont davantage concernées par le temps partiel et les contrats précaires, elles vont donc être tout particulièrement atteintes par les fins de contrats et leur non-renouvellement," notent Françoise Milewski et Hélène Périvier.

    "Par ailleurs, elles pourraient être davantage concernées par les réductions d’horaires, donc le sous-emploi, et qui dit réductions horaires dit réductions de salaires. Ce sera le pendant de la moindre atteinte par le chômage."

    De plus, craignent les deux chercheurs, la crise risque de reléguer au second plan la question de l’égalité salariale.

    Il y a un an tout juste, le gouvernement annonçait que les entreprises qui ne seraient pas engagées dans une démarche égalitaire à la fin de 2009 seraient sanctionnées financièrement en 2010.

    Le président Nicolas Sarkozy affirmait que l’égalité salariale homme-femme devait être "une fois pour toutes atteinte" et son ministre du Travail d’alors, Xavier Bertrand, assurait qu’on n’en parlerait plus dans deux ans.

    Le projet de loi qui devait concrétiser ces avancées tarde à arriver devant le Parlement, en raison d’un ordre du jour trop chargé, et le conseil des ministres de mercredi vient seulement de décider qu’une concertation avec les partenaires sociaux serait engagée cette année sur les moyens d’appliquer et d’adapter les règles actuelles, "ainsi que sur les sanctions susceptibles d’être envisagées."

    UN ÉCART DE SALAIRE DE 25%

    "Qu’en termes prudents cela est dit," regrettent les deux chercheurs de l’OFCE. "L’idée d’une sanction financière doit désormais en effrayer plus d’un car l’heure est à aider les entreprises, non à les pénaliser."

    L’écart de salaire entre hommes et femmes s’est stabilisé autour de 25% depuis le milieu des années 1990.

    Selon une étude de l’Insee en 2006, il provient pour les trois quarts des différences de structure des emplois, le facteur le plus important étant la durée du travail, alors que le niveau moyen d’éducation des femmes a dépassé celui des hommes.

    "La question du temps de travail est toujours masquée dans les statistiques, et on peut aussi s’interroger sur les notions de temps partiel choisi ou subi," déclare Hélène Périvier, interrogée par Reuters.

    Selon diverses enquêtes, 85% des emplois à temps partiel sont pourvus par les femmes et plus d’une femme salariée sur quatre perçoit un bas salaire, contre à peine un homme sur dix.

    Hélène Péruvier juge que la "déstructuration du marché du travail", en introduisant flexibilité et précarité, a fragilisé les femmes et elle craint un nouveau recul avec la crise.

    "Développer le temps partiel permet de faire d’une pierre deux coups, cela apporte une bouffée d’air au marché du travail et puis on dira qu’on permet ainsi de concilier vie familiale et vie professionnelle, comme si cette conciliation ne devait être opérée que par les femmes."

    "C’est comme pour le congé parental, ce sont des mesures à cheval entre politique familiale et politique de l’emploi mais dont le coût est toujours supporté par les femmes alors qu’il doit être mutualisé dans le couple, dans la famille, et dans la société tout entière."

    Edité par Sophie Louet


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