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pigripi

pigripi

Electrone très libre garantie sans colorants ni conservateurs.
Détricoteuse des faits et des opinions.
Féministe éclairée et fière de l’être.
Ardente partisane du libre arbitre.
Citoyenne du monde.
Trop grave pour ne pas privilégier l’humour.

Tableau de bord

  • Premier article le 28/08/2008
  • Modérateur depuis le 23/09/2008
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Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • pigripi pigripi 19 décembre 2008 11:31

    @ Dr Larsen ...

    Vous écrivez : "Moi, les "filles faciles du net", j’ en ai connu un paquet. "


    Je pourrais vous répondre :

    "Moi, les mecs faciles du net, j’en ai connu un paquet".

    C’est bien connu, les mecs qui draguent sont des Don juan, les nanas qui en font autant sont des salopes.

    Perso, je ne vois pas pourquoi seraient méprisables les filles qui voudraient seulement tirer un coup.

    Le problème est qu’il faut être deux (au minimum smiley pour tirer un coup et que si l’un des deux veut en tirer plusieurs, ça coince .....



  • pigripi pigripi 19 décembre 2008 11:21

    Plusieurs commentatrices et commentateurs ont déploré que, de nos jours, malgré un arsenal de moyens de communication, on ne savait plus communiquer avec autrui.

    J’ai dit ici ce que je pensais de la difficile rencontre entre hommes et femmes pour des raisons sociétales
    http://www.agoravox.fr/commentaire_static.php3?id_article=48868&id_forum=1935523

    De manière plus générale, je pense que nous subissons les effets pervers de la démocratisation. En effet il y a un décalage entre les potentiels d’acquisition de biens, d’amélioration de nos conditions de vie, de construction de vie, de rencontres sentimentales et autres et ... la réalité.

    Aujourd’hui, nous avons l’impression que nous pouvons tout faire, tout dire et exister selon nos envies et nos moyens.

    En réalité des codes subsistent qui, il n’y a pas si longemps, étaient transmis par la famille, les églises et l’école. On ne transigeait pas avec les usages. Chacune et chacun devait rester à sa place et le savait.

    D’ailleurs les codes vestimentaires donnaient la couleur : le bleu aux ouvriers (les cols bleus), le blanc aux cadres (cols blancs), le chapeau aux dames respectables, le foulard aux paysannes et les cheveux aux filles de mauvaise vie.
    L’ouvrier devait obligatoirement porter une casquette afin de l’ôter en signe de respect pour saluer son patron.
    Au 19ème siècle les femmes devaient demander une autorisation préfectorale pour porter le pantalon et lorsque j’étais au lycée, ce vêtement pratique était interdit sauf l’hiver et sous une jupe.

    La plupart des mariages étaient arrangés, soit par un intermédiaire, soit par l’intériorisation des codes sociaux. On se mariait dans son milieu, dans le but d’acquérir des biens et d’assurer sa descendance. C’était si vrai que celles et ceux qui sortaient du rang étaient montrés du doigt pour mésalliance. Le Succés populaire du Duc de Windsor qui avait préféré l’amour d’une roturière divorcée au trône d’Angleterre est l’exception qui confirme la règle.

    Il y avait très peu de mobilité sociale : les enfants de notaire devenaient notaires, les fils de médecin, mécecins ; les ouvriers donnaient naissance à de petits ouvriers et les paysans à de petits paysans. Dans l’affaire, les filles avaient le mauvais rôle puisque, dans la tradition de la loi salique, l’héritier devait être le premier garçon. Les filles devaient être "bonnes à marier" d’où l’importance de la virginité et de la dot.

    Je ne donne ici que quelques exemples des usages qui nous ont précédés, il n’y a pas si longtemps et qui demeurent, de manière plus hypocrite, moins visible et tout aussi cruelle, discriminatoire, injuste et néfaste pour le bien commun.

    La mixité sociale est un leurre. Les technologies ont terriblement évolué mais les mentalités sont restées archaïques. Je dirais même que nous, humains, nous ne sommes pas à la hauteur des progrès de l’humanité. Nous ne savons pas en tirer le meilleur parti au profit du plus grand nombre.

    En France, nous vivons dans un simulacre de démocratie, avec des présidents qui se comportent comme des monarques de droit divin en s’assurant la médiation du Pape. Le monarque actuel se paye sur la bête, triche, ment, insulte, se moque du peuple avec les applaudissements de sa cour médiatique qui, grâce -entre autres- aux nouvelles technologies de communication, veut nous convaincre que sa parole est d’or. Or, oui, mais pas pour vous et moi.

    Le comportement archaïque de notre chef conforte les plus bas instincts de l’humanité : prédation, égoïsme, jalousie, manipulation, domination, rivalités, mépris pour tout ce qui ne nous concerne pas directement.

    Il est beaucoup plus facile de s’abandonner à ses instincts archaïques que de cultiver le bien commun, réelle source de progrès à mes yeux.

    Pour conclure, je dirai que chaque être humain a un potentiel extraordinaire, que les technologies ont un potentiel fabuleux mais que nous sommes toutes et tous prisonniers de codes rigides et dissimulés afin que chacune et chacun reste à la place que veulent bien lui concéder les gens de pouvoir.

    L’incommunicabilité n’est pas une fatalité. Il suffit de vouloir réfléchir et changer les choses en commençant par nous-mêmes.

    Ameeennnnnnnnnnnn smiley))))))))))))



  • pigripi pigripi 18 décembre 2008 23:34

    @ Pallas

    Vous soulevez une question intéressante qui est celle de la relation entre sexualité et reproduction.

    Le désir sexuel est-il complètement dépendant de la nécessité de reproduire l’espèce ?

    Les religions qui ne favorisent le rapprochement de l’homme et de la femme que dans l’optique de "croître et multiplier" sont-elles dans le vrai ?

    Sans la certitude de pouvoir perpétuer l’espace femmes et hommes perdraient-il tout désir l’un pour l’autre ?

    La stérilité masculine dûe à la pollution dont on parle beaucoup ces temps-ci, signerait-elle la mort de l’amour hétérosexuel ?

    Etant plus évolutioniste que créationiste, je n’en crois rien.

    Je pense qu’aujourd’hui, l’exercice de la sexualité peut être sereinement déconnecté de la reproduction de l’espèce sans mettre cette dernière en danger.

    N’oubliez pas de sortir couvert et lubrifié smiley)))))))
     



  • pigripi pigripi 18 décembre 2008 23:24

    Mon cher Archibald Haddock,

    J’admets que j’ai commencé à éprouver d’intenses frissons à la lecture littéralement succulente de la description de votre exceptionnelle personne.

    Ah, la "bouche de métro", là je suis entrée en transes ....

    Mais,

    Lorsque mes yeux sont tombés sur "fais l’amour comme un Dieu", tout mon corps s’est glacé dans un spasme de recul me projetant dans les abysses glacées de l’Antarctique.

    Car je hais les bondieuseries .......

    Adieu frissons, frémissements, chaleurs, spasmes, ondes de plaisir,

    Vous m’avez gelée sur place, Mon cher Archibald Haddock smiley

    Et moi qui croyais que grâce à mon article j’allais pêcher votre poisson smiley




  • pigripi pigripi 18 décembre 2008 22:15

    @ battement d’elle

    Vous me conseillez  :

    "vous prenez quelques cours "du comment bien faire l’amour"..... pour que la proie ait encore faim (sourire)"


    Oui, oui, Je veux. Dites-moi comment il faut faire !

    Merci d’avance

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