philisophie qui nous apprend que la paix : ce n’est pas obtenir un ensemble de gens pensant la même chose, mais c’est faire vivre ensemble un groupe d’individus ayant les conceptions les plus diverses.
Moi aussi j’aimerai recommencer l’humanité depuis une page blanche. Mais ça marche pas comme ça.
L’opposition manuel/intellectuel que vous soulevez est très intéressante.
D’un point de vue comportemental le travailleur intellectuel ne suit pas du tout une logique capitaliste. Les études ont montré que plus vous augmentez le salaire de quelqu’un pour un travail intellectuel, mois cette personne va faire un travail efficace. Et c’est totalement l’inverse pour un travail physique. La base de ce que vous déduisez à été prouvée scientifiquement.
Ce qui est cocasse c’est que cette étude avait été commandée par les banques pour savoir comment motiver leur traders. Les travailleurs intellectuels n’ont pas apprécié la réponse et en ont décidé autrement.
Mais l’exposé égalité-équité que fait l’auteur dans l’optique républicaine est tout à fait sublime.
Et c’est toujours le même problème. L’opposition entre des valeurs fondamentales (celles de la république dans ce cas) et les indicateurs de la société réelle ont atteint un niveau intenable.
Maintenant, que fait-on ? Faut-il tenter de sauver le système économique en jouant avec des ajustements, en allouant différemment. Ou faut-il sauver la république ? C’est pour avoir clairement posé cette question que j’applaudis l’auteur des deux mains.
Pour moi la réponse est simple : le système économique ne peut être sauvé. Le problème de la dette peut être réglé en 4 signatures, en suivant l’exemple de Chypre, mais on ne peut rien faire face à la crise financière. Il faut sauver la république, et ça va nous couter très cher.
"Le problème de l’Europe c’est un problème de réforme et de
compétitivité. J’ajoute une incidente. Ce problème ne pourra plus être
résolu par l’endettement. Il ne pourra être résolu que par le progrès
technologiqueet le travail en plus." Premier discours rémunéré de Nicolas Sarkozy en 2012
Or selon Le Point, Nicolas Sarkozy a été le plus exceptionnel sur la dette publique : Nicolas Sarkozy, qui, comme président de la
République (mai 2007-mai 2012), ministre des Finances (mars
2004-décembre 2004) et ministre du Budget (mars 1993-mars 1995), aura
connu une hausse cumulée de la dette publique de 830 milliards d’euros.
Si vous lisez les discours disponibles qui ont fuités un peu partout sur le Net, on se rend compte qu’il n’y a strictement rien d’exceptionnel, il n’y a aucun intérêt dans le contenu de ces discours. Une tape sur le dos d’Obama et une baffe à Hollande c’est tout.
Si vous regardez chez qui les discours ont été donnés : Davos, Monaco, Goldman & Sachs.
Bin on devrait se dire que ce genre de truc devrait ne pas être légal...